Le petit monde de Cocotine

Que se passe-t-il dans la maison de Cocotine ?

11 novembre 2009

Pas de fleur...

... mais la recette des oeufs cocotte en remerciement de vos com' auxquels je viens de répondre consciencieusement...

MERCI  ET BON APPETIT.

C'est ultra simple, je vous l'accorde, mais l'essentiel, c'est d'assembler des produits de qualité. Alors on s'arme d'oeufs de poules élevées dans le luxe, pas de poulettes stressées et exploitées par des brutes avides de profit. Ca se trouve très facilement au marché.

Poêle en main, on mélange épinards et champignons, sel, poivre et en dernier, de la crème fraîche. On réserve et on préchauffe son four à 200°.

On attrape ses petits ramequins qu'on beurre tranquillement. Puis on répartit le mélange de légumes dans les ramequins, on ajoute des petits dés de jambon et du rapé ou des morceaux de Comté.

On casse un oeuf dans chaque ramequin. Sel, poivre. Là, on s'arrête et on regarde son oeuvre. C'est beau, non ?

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Au four à 200°, 8 à 10 mn. On surveille. Le blanc doit être cuit, le jaune non.

Et je vous promets que dans la série "Comment faire manger des épinards aux enfants ?", ça fonctionne très bien.

Posté par Cocotine à 21:23 - A table - Commentaires [1] - Permalien [#]

Pied au plancher

Je ne peux pas tout vous raconter car vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tuer, ça pourrait me porter la poisse. Si la personne qui m'a envoyé ce mail hier tient sa promesse, ma MAC n'aura pas repris du service pour des prunes. Qui vivra verra !

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Posté par Cocotine à 21:11 - Les guirlandes - Commentaires [0] - Permalien [#]

09 novembre 2009

Chronique d'une mort annoncée, épisode number six

Voilà, c'est fait. Notre commande est arrivée à bon port, en parfait état. Si vous avez envie, comme nous, de faire des économies non négligeables, vous pouvez faire confiance à Reuter Bathrooms en prenant soin de calculer assez large pour les délais.

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Et parce qu'aujourd'hui n'était pas un jour comme les autres, l'homme a exceptionnellement planté ses macarons pour réceptionner la palette, contrôler la marchandise et regarder si le lavabo faisait l'effet escompté sur son joli meuble peint avec amour.

Dommage d'être obligés d'attendre janvier pour la suite !

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Posté par Cocotine à 15:19 - Récup, broc and co - Commentaires [7] - Permalien [#]

Un choix draconien

En cette semaine 45 de l'an 2009, j'ai appelé mon tailleur pour qu'il me colle la réplique de la robe de Marilyn à la peau. Fallait être à la hauteur de l'occasion : 2 ans et demi de règne de notre PDPA préféré (pour ceux qui débarquent la fleur aux dents et à qui je souhaite la bienvenue d'ailleurs, PDPA = Président Du Pouvoir d'Achat), ça se fête. Malgré le peu d'encouragements de ma fille m'intimant de me taire à coup de "Maman, tu chantes faux !", je m'essayai à rendre mon "Happy birthday Mr Président..." tout aussi torride que l'original.

J'en étais à réviser le deuxième couplet et à tenter de marcher sans bouger trop la fesse gauche quand tout à coup, le mur d'incompréhension qui me séparait de Mönchengladbach est tombé. Reuter Bathrooms, en ce lundi 2 novembre, m'annonçait que ma commande allait quitter leur entrepôt incessamment sous peu. Sous le coup de la nouvelle, je me suis assise brutalement, pétant net la couture arrière de mon déguisement. Peu m'importait. La mort de ma SDE (pour ceux qui débarquent la fleur aux dents et à qui je souhaite la bienvenue d'ailleurs, SDE = Salle D'Eau) supplantait l'anniversaire à venir.

Ainsi, les allemands n'étaient pas si vils que ça en affaire. Cette happy end promise m'a jetée dans un torrent d'émotions et toute ma quête éperdue pour trouver le fournisseur le moins cher tout en restant en éveil sur le rapport qualité-prix m'est revenue en mémoire. En farfouillant dans mon dossier "Projet Salle de Bain", j'ai consulté chaque devis et revécu avec tendresse toutes ces joyeuses rencontres avec les artisans du coin.

Quand soudain, une idée m'est venue. Après tout, que pourrait le plus apprécié mon PDPA, pour son anniversaire, qu'une liste de bons artisans pratiquant des prix honnêtes ? Le pauvre venait quand même de se faire escroquer 245772 € pour l'installation d'une salle d'eau au Grand Palais, tellement empreinte de banalité en plus, qu'elle n'aurait certes pas l'ombre d'une chance d'être repérée par Côté Paris. Alors, j'ai appelé de suite l'Elysée pour connaître son adresse mail.

Là, on m'a dit : "Le Président est occupé. Il se regarde dans le miroir." et effectivement, en tendant l'oreille, j'entendis sa voix : "Miroir, mon beau miroir, qui est le plus beau en ce pays ?" Et la réponse fusa : "Commande donc un sondage pour le savoir ! Tu as claqué 3 millions d'euros l'année dernière. Vas-y, pour 2009, t'as encore du crédit !". Sentant le vent sur le coup de tourner, je remballai mes bonnes intentions et je raccrochai.

Je finis la semaine dans l'espoir d'un dénouement joyeux. Pas pour le PDPA. Pour moi. J'allais enfin pouvoir palper mon beau lavabo Duravit Wondergliss, tripoter mon pommeau de douche Hansgröhe et caresser mon robinet de baignoire Gröhe.

Vendredi matin, la sonnerie tant attendue :

"Allo, c'est les Transports Graveleau. J'ai une palette pour vous mais je ne peux pas rentrer dans votre rue avec mon onze tonnes."

"Oh non, c'est pas possible. Vous êtes où ? Bougez-pas, j'arrive !"

Rien n'y a fait. Le livreur avait peur du panneau, de la police, de l'amende, de ma rue, de son ombre. Au cul de son camion, j'ai entre-aperçu mon énorme commande bien filmée puis intraitable, il a fermé boutique et ma palette est repartie aussi vite qu'elle était venue.

Je suis rentrée chez moi en m'insérant la disquette de secours : "T'inquiète. Tomorrow is forcément another day."

C'était vrai. Dimanche matin, j'avais enfin trouvé une parade. Pour oublier  mon chantier maudit et m'assurer un avenir resplendissant, il suffisait soit de lire tout Levi-Strauss, soit de m'engager corps et âme dans une formation de convoyeur de fond.

Fallait juste choisir.

Bonne semaine à tous !

Posté par Cocotine à 10:54 - Le baratin du lundi matin - Commentaires [6] - Permalien [#]

08 novembre 2009

Entre deux averses

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Posté par Cocotine à 16:57 - De tout et de rien - Commentaires [2] - Permalien [#]

Un dimanche de novembre

Relancer la mode du brunch pour une saison...

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...astiquer les vieilleries...

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...et les remettre en scène...

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Posté par Cocotine à 14:09 - De tout et de rien - Commentaires [4] - Permalien [#]

06 novembre 2009

Vite dévoré

Mon premier Douglas Kennedy. Je l'ai lu d'une traite même si l'épisode de la recherche d'Ivy  m'a quelque peu déconcertée. Vous l'avez aimé ?

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Posté par Cocotine à 14:18 - De pages en pages - Commentaires [6] - Permalien [#]

Disserter sur l'état du monde

A la radio, le mur de Berlin...

Entre deux coups de brosse à dents, Miss Cocotine veut comprendre l'histoire.

Miss Cocotine : Il est cassé le mur, Maman ?

Moi : Oui, ma Chérie, il est cassé.

Miss Cocotine, épouvantée : Faut le réparer, Maman !

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Posté par Cocotine à 09:57 - Brèves de môme - Commentaires [4] - Permalien [#]

05 novembre 2009

L'herbe est plus verte ailleurs - saison 18

Pour ceux qui veulent réviser, la saison 17 se trouve ICI et finit comme ça...

Et c'est là que dans un élan d'égocentrisme dont elle seule a le secret, ta charmante belle-soeur te poste huit photos d'elle enceinte jusqu'au cou sur fond de soleil Club Med et de son mari lisant joyeusement Enfants Magazine. Accablée, tu classes ça dans un dossier estampillé "Indécrottables Garces" et tu balances le tout aux archives cinquième sous-sol.

...

De la phrase "Spoil yourself  'cause you're worth it.", tu fais ta devise pour les deux mois de trêve qui s'annoncent. Ca tombe bien. Le printemps repointe doucement son nez sur Londres et la vie devient automatiquement plus douce.

Fréquenter les autres n'est pas une priorité et tu t'enfermes dans une solitude intentionnelle et salutaire. Ignorer les ventres trop ronds, les landaus qui gazouillent, les bambins bouillonnants est crucial et tel un pauvre cheval propulsé dans l'arène, tu t'armes d'une paire d'œillères virtuelles.

Ton coup de coeur pour Kew Gardens se transforme en amour inconditionnel et tu t'offres une carte de membership qui t'ouvre les portes de ce paradis bucolique pour toute la saison. Deux fois par semaine au moins, tu sautes sur ton vélo et tu pars y noyer ton esprit confus, ouvrir grands les yeux et souffler. Souffler toute cette colère que tu as au fond de toi et tenter d'écarter un moment la question qui te hante : "Mais pourquoi moi ? Pourquoi moi, encore et toujours ?"

Le passé te gangrène l'âme et te ramène inévitablement à Courbevoie. Tu as 16 ans et le coeur pur sucre. Pour une fois, les parents t'ont délivré la permission de sortir et c'est sur les quais de Seine que ton avenir va se dessiner. T'as à peine posé un doigt de pied dans cette boom que ses yeux verts te retournent comme une crêpe. A 18 ans et demi, au grand dam de sa mère, tu lui dis dit oui pour la vie devant ton curé préféré, et à 19, le bon docteur Grencourt de Courbevoie t'annonce brutalement qu'il a un souci pour avoir des enfants. En revanche, ajoute-t-il sans réaliser son manque de finesse, chez toi, tout fonctionne bien. Bercée par tes rêves stupides de petite fille gavée de "Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants.", tu prends ça en pleine poire. Le soir, en rentrant, il te retrouve planquée derrière la porte de la cuisine, le visage détruit de douleur et une bouteille de JB vide à la main. 1982. Personne ne t'aide à surmonter ça. Infiniment tabou. Côté médical, aucun traitement n'est proposé. A classer dans la série : "La faute à pas de chance." A toi de te dépatouiller et d'ingurgiter. A lui de vivre avec cette culpabilité orchestrée. De cet échec, tu ne te relèves pas et trois ans plus tard, ton chemin se sépare du sien. Ton entourage conclut facilement et rapidement d'un "T'étais trop jeune."

Des années après, tu apprends qu'il a eu une petite fille et tu te dis que nom d'un chien, la vie se moque ouvertement de toi. Il te faudra des mois mais tu finiras par déglutir et en arriver à penser sincèrement : "Tant mieux pour lui."

Quinze ans plus tard, le sort s'acharne. En tout cas, c'est ta conclusion et cet entêtement du destin t'amène à te persuader que ce après quoi tu cours éperdument ne t'arrivera jamais. Ce qui ne t'empêche pas de garder tout au fond de toi cette petite lueur d'espoir ridicule que tu voudrais pouvoir écraser d'un coup de talon amer et lourd, histoire de vivre simplement et tranquillement. Comme les autres.

Sentant le souffre te menacer, t'avais anticipé et bouclé une semaine de vacances en mai. C'est maintenant ton unique objectif. Au bureau, perceuse et coup de masse se sont tus. Les travaux insupportables de début d'année sont enfin terminés. Quelques salariés profitent désormais d'un nouvel univers qui rend malades ceux qui restent collés dans ce fourbis confiné. Pas de bol, tu fais partie de la deuxième catégorie. Et ici, on peut dire que rien n'a évolué. Un rouleau de moquette fait office de porte-manteau, l'imprimante repose sur deux planches poussiéreuses et tu fermes les yeux sur la bouilloire rongée par le tartre. La routine est là, lourde comme du plomb mais tu n'as pas une once d'énergie pour chercher un autre job. A quoi bon ? D'ici neuf mois, tu seras résidente au Canada.

Enfin, rien n'est moins sûr car vu la tournure qu'ont pris les évènements, t'as mené ton enquête et le résultat t'a plongé dans un abîme de doutes. Les traitements contre l'infertilité sont au Québec comme en Angleterre, à la charge des patients. Et contre toute attente, tu viens d'apprendre que la somme à débourser est encore plus élevée : 18000 FF pour une tentative contre 12000 à Londres.

Assommée par tout ça, tu en viens à rêver de rentrer au bercail et tu ne rates pas une occasion de fantasmer sur ce Paris qui a bercé ta jeunesse, sur cette France qui t'apparaît aujourd'hui comme la Terre Promise. Seulement, rien n'est simple. Quitter Londres signifierait démissionner tous les deux et tu sais pertinemment que te pointer sans feuilles de paie dans une agence immobilière française, ce serait pire que de donner le bâton pour se faire battre. Sans compter que tu n'as aucune caution à fournir. En désespoir de cause, tu téléphones au Palais de la Femme qui s'avère réservé aux étudiantes et aux femmes qui travaillent, puis dans ce foyer de Montrouge, qui lui, est destiné aux moins de trente ans. Autant dire que tu ne vois pas l'ombre d'une happy end à ta pitoyable quête et que t'es prête à égorger le premier qui osera te créditer d'un arrogant : "Quand on veut, on peut !".

Alors tu continues à t'émerveiller pour cette ville qui ne te laisse pas de répit mais que tu aimes envers et contre tout. De South Bank et son Oxo Tower  à Holland Park et son jardin japonais, de Brick Lane et ses beigels au saumon à Highgate et son intrigant cimetière, de Richmond et son green à Islington et ses puces, de Columbia Road et ses bouquets à Isabella Plantation et ses rhododendrons, tu t'imprègnes de tout ce que la culture anglaise a d'épatant et de réconfortant.

Dans la série "se faire du bien est absolument vital", tu claques 8 £ dans un barbecue, 11 dans "Vegetarian barbecues & grills" de Rose Elliot et quand tu n'organises pas des échappées pic-nic-chic et petit-vin-roumain-délicieux sur coucher de soleil à Richmond Park, tu mitonnes poivrons-rouges-jaunes-et-verts-fourrés-à-la-feta, brochettes-aubergines-tomates-champignons et courgettes-marinées-au-yaourt à dévorer en tête-à-tête au jardin.

Fin mai, tu plaques tout pour t'envoler vers les eaux turquoises d'un pays que tu adores, la Turquie.  Loin d'en faire le tour en car comme au temps où t'étais persuadée que le sac à dos te donnait un style dément, tu t'enfermes dans un Club très connu et garanti-sans-enfant pour nager dans le tout compris et l'infantile absolu. Après tout, l'homme et toi, vous méritez bien de vous faire bichonner à coup de cocktails multicolores et de massages turcs.

CE POST EST EVIDEMMENT DEDIE A L'HOMME AVEC TOUT MON AMOUR DE FEMME FIDELE ET SOUMISE

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04 novembre 2009

Douceurs d'Halloween

C'est toujours avec beaucoup de joie que j'essaie de mettre les macarons de l'homme en valeur. Avec ce petit goûter de sorciers amoureux, le rideau tombe doucement sur notre Halloween 2009...

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Posté par Cocotine à 19:11 - Mises en scène - Commentaires [0] - Permalien [#]
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