Le petit monde de Cocotine

20 avril 2014

Le pinceau is back

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De la bêtise humaine

Noyée dans ma collectivité du double-four, je dois supporter des remarques nauséabondes tous les jours que Zeus fait, ou presque, et les idées reçues sur les parisiens, les femmes, les noirs, les jaunes et les arabes nourrissent petit à petit mon envie de faire une thèse sur

le crétin de base.

En ce dimanche de Pâques, j'ai saisi l'opportunité d'aller rire de tout ça au cinéma.

Ca m'a détendue.

J'avais ma semaine sur l'estomac.

Lundi, l'un des chefs de service m'a assuré, dans un élan d'inculture, que les japonais et les chinois, y-z'étaient-tous-pareils, mardi, un autre m'a demandé ce que voulait dire melting-pot, et mercredi, alors que j'avais trouvé la force de descendre boire un café dans la salle de convivialité - tu parles... Dans le Larousse, le mot "convivialité" est expliqué ainsi : capacité d'une société à favoriser la tolérance et les échanges réciproques des personnes et des groupes qui la composent -, l'un de mes voisins s'est montré contrarié par l'éventualité que Nantes passe des Pays-de-la-Loire à la Bretagne. Comme c'est le genre de considérations qui me passe totalement au-dessus, je lui ai répondu gentiment  : Je m'en moque, moi,

je suis une habitante de la Terre.

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14 avril 2014

Une course de dingues

Beaucoup d'émotions dans ce film qu'on a vu en famille. Une façon positive d'aborder le thème du handicap avec Miss Cocotine.

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Caricatures

Des clichés en veux-tu en voilà sur les parisiens, les provençaux, les jeunes, les soixante-huitards, ça sent le mauvais téléfilm.

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Evolution ?

Une étrange histoire de solitude qui mène à la dépendance.

Et si c'était ça, le monde de demain ?

Ca pousse à la réflexion et c'est original mais ça ne m'a pas autant emballée que les critiques m'avaient porté à le croire.

En fait, j'ai trouvé ça pathétique.

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07 avril 2014

Ephémère

Depuis que je fais mes exercices de qi gong tous les jours- sauf deux en trois semaines, ça compte pas - avec mon bâton Idogo en regardant les arbres en fleurs,

je vais mieux.

Si, je vous jure.

Et je lis Happinez, le premier mindstyle magazine, dont "la ligne éditoriale novatrice allie profondeur, sagesse et art de vivre".

Si, je vous jure.

Sans parler de ma cure de sève de bouleau, censée me "détoxifier l'organisme en douceur". 

Si, je vous jure.

Je mets le paquet pour atteindre la zenitude.

Si seulement Big Boss avait le même programme.

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03 avril 2014

Le poids de la culture

Aujourd'hui, Miss Cocotine a découvert les frères Lumière à l'école. Alors je lui ai prêté ma vieille et énorme Chronique du cinéma. 1895-1995, l'édition du centenaire, elle tenait là un trésor.

Contente de sa trouvaille, elle a grimpé l'escalier et puis, tout-à-coup , elle s'est retournée en riant :

Oh ben, on peut faire de la muscullité avec !

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31 mars 2014

Open

Ce week-end, j'ai largué ma small family pour perdre 20 ans et faire la fête avec cette bande de gazelles déboussolées.

Ca m'a rappelé mes samedis soirs des années 90 quand je courais d'une soirée médecine à une soirée pharma avec ma copine Pascale pour oublier nos rêves de Cendrillon, nos divorces à la con et nos aventures bidons.

Les mêmes peurs, les mêmes déboires, les mêmes lendemains amers.

Même pécho, ça se disait déjà, non ?

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30 mars 2014

Le baratin du dimanche 30 mars 2014

Tout bien réfléchi, mon hiver 2014  aura ressemblé au ciel normand de mi-mars.

Plombé par le brouillard.

En novembre, les nouvelles et parfois cruelles inventions de mon GB (Gentil Boss) avaient grignoté toute l'énergie soigneusement emmagasinée cet été sous le soleil chypriote et mon anniversaire avait déclenché une sorte de mutinerie chez mes neurones douteux. Le chaos de ce monde, le viellissement, la mort et le couple Hollande-Ayrault, je passais mes journées à répéter je-suis-fatiguée, en m'autorisant la variante je-suis-épuisée les jours de grand luxe.

Conséquence logique, je suis entrée en pleine

crise de maintenant-je-fais-ce-que-je-veux.

Après des années passées à faire plaisir à tout le monde, je suis devenue indomptable et prête à tout plaquer pour suivre Julia Roberts dans "Mange, prie, aime" (je sais, ce n'est pas le meilleur film de la décennie mais les jours de au-point-où-j'en-suis, je me laisse porter par le premier DVD qui passe, Zeus me pardonne).

Léon-le-garçon a eu les jetons et m'a traînée en thérapie de couple. Dans un élan d'émancipation, Miss Cocotine a commencé à se laver et se sécher les cheveux toute seule.

Poussée par les faut-vous-occuper-de-vous-maintenant fusant de droite et de gauche - ne cherchez aucun rapport avec les élections, je suis devenue apolitique -, j'ai fini par me trouver pas mal de moisi dans le nombril.

J'ai repris le qi gong.

Une amie qui me veut du bien m'a conseillé de lire Christophe André et dans un souffle de lucidité, j'ai choisi :

L'estime de soi.

De recherches en rencontres, ma soupape est passée de 8 tours/seconde à 4.

Même si je regrette amèrement que la péroxydée aux ongles peinturlurés ne soit pas dans la même dynamique, j'essaie de prendre du recul par rapport à la lenteur infernale et la politique du comment-faire-simple-quand-on-peut-faire-compliqué de ma collectivité.

Mais on peut dire que ça me coûte.

A tel point qu'hier, j'ai recommencé à consulter les offres de Pôle Emploi.

C'est dire.

Heureusement, je ne suis pas la seule à être frustrée par les méthodes imposées et il m'arrive parfois d'aller me planquer dans le local courier ou les toilettes du premier pour hurler de rire avec ma collègue Sylvie.

Ca fait du bien.

D'ailleurs, cette semaine, j'ai eu la joie indicible d'assister à la deuxième journée de formation de rédaction de courrier que la direction n'avait pas pu - ou pas voulu - annuler en février.

Et c'est cela qui a déclenché mon envie de revenir sur ce blog décati.

Au bout de quatre minutes d'intervention, l'auditoire avait analysé la situation : le formateur, loin d'avoir pris en compte les remarques formulées dans l'enquête de satisfaction proposée, allait nous faire revivre

le même calvaire.

Après avoir longuement débattu de la nécessité de mettre ou pas une virgule à tel endroit, de l'obligation d'abréger Monsieur par M. et non par Mr et du côté chaleureux de "bien entendu" dans une formule de politesse, on était tous lessivés et GB avait de la moutarde plein le nez.

Ma voisine de gauche avait dessiné un énorme HELP sur une feuille qu'elle brandissait en douce en rougissant, mon voisin de droite avait mis tous ses rêves sur papier, une voiture, une moto, un chameau, un éléphant, et la fausse blonde qui-n'a-pas-besoin-de-formation-mais-qui-fait-deux-fautes-par-phrase tirait la tronche en vérifiant son extravagante manucure.

Spectacle surréaliste qui aura au moins eu la vertu de me plonger dans une hilarité quasi démentielle.

Même pas la peine, à la pause, de lancer des paris du genre GB-va-t-il-tenir-le-coup-?.

A 11h58, notre gourou de la rédaction a tenté un courageux  "Vous avez d'autres lettres à corriger pour cette après-midi ?" et s'est pris un "non" péremptoire mais somme toute rafraîchissant dans la mâchoire.

Penaud, il a enfin rendu les armes : "Ben, je ne vois pas ce que je peux vous apporter de plus alors."

Tout le monde est sorti libéré d'un poids, et je me suis dit que pour supporter autant d'inéficacité, c'était

l'intégralité du rayon développement-personnel

de la Fnac qu'il me faudrait avaler.

La barre était décidément trop haut.

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Sans le son

Un conte vraiment superbe, mais comme je n'aime ni Olivia Ruiz, ni Grand Corps Malade, ni Dionysos, la bande son m'a filé mal au crâne.

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