Le petit monde de Cocotine

Que se passe-t-il dans la maison de Cocotine ?

21 novembre 2009

Fée du logis en progrès constants

Moi, le fer à la main : "J'te préviens, je repasse mais tu ranges tes affaires ! Ma copine Nadine, c'est comme ça, chez elle !"
L'homme goguenard : "T'as besoin de tes copines maintenant pour trouver des nouvelles règles ?"
Moi : "Y'a pas que toi qui fait de la R&D. La FAF aussi !"

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Posté par Cocotine à 11:07 - Duels de vieux couple - Commentaires [0] - Permalien [#]

20 novembre 2009

Vintage Christmas

Je l'ai réalisée pour moi et puis, elle m'a tellement plu que je vous la propose en EDITION TRES LIMITEE puisque les fanions sont fabriqués avec du coton blanc vintage. Laissez-vous tenter. Cliquez sur la photo pour en savoir plus...

Merci de votre visite et de votre fidélité !

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L'herbe est plus verte ailleurs - saison 19

Pour ceux qui veulent réviser, la saison 18 se trouve ICI et finit comme ça...

Fin mai, tu plaques tout pour t'envoler vers les eaux turquoises d'un pays que tu adores, la Turquie.  Loin d'en faire le tour en car comme au temps où t'étais persuadée que le sac à dos te donnait un style dément, tu t'enfermes dans un Club très connu et garanti-sans-enfant pour nager dans le tout compris et l'infantile absolu. Après tout, l'homme et toi, vous méritez bien de vous faire bichonner à coup de cocktails multicolores et de massages turcs.

...

Toutes les bonnes choses ayant malheureusement une fin, tu réintègres ton one-bedroom flat à Sheen bronzée certes mais d'une humeur de dogue. 17° à Gatwick, ça calme d'entrée la vacancière qui débarque gaie comme un pinson. Au mois de juin, en Angleterre, il faut que tu traînes encore tes Doc Martens et ta-doudoune-sans-manches-achetée-en-sales-pour-6-pounds-au-Gap-de-Richmond.

D'ailleurs, c'est attifée comme ça qu'avec ton copain Reynald, tu décides d'aller fureter du côté de South Bank pour voir de tes propres yeux ce dont tout Londres parle. Du Millenium Bridge tout nouveau tout tremblant à la Tate Modern, il n'y a qu'un pas que tu franchis doucement, ballotée par une foule de curieux. Mais le clou du spectacle est un peu plus loin et c'est après une queue à la mode Disney que tu goûtes aux délices d'une escapade céleste, épatée par cette vue époustouflante que t'offre le déjà très célèbre London Eye, dominant les toits de Londres du haut de ses 135 mètres.

Tout comme les virées au restaurant indien du bout de ta rue où le boss t'accueille désormais en VIP, les balades à bicyclette le long d'une Tamise douce et reposante ou les tartiflettes de ta-copine-Anne-raide-dingue-de-son-Nick-qui-sort-avec-elle-juste-parce-qu'elle-est-française, cette parenthèse est destinée à gommer tes souvenirs noirs de grossesse-qui-n'en-était-pas-une.

Dans la série "Il faut impérativement visiter la Grande-Bretagne de fond en combles avant de lui dire adieu", tu prépares ton balluchon avec enthousiasme et pariant sur un temps clément en cette fin juin, tu pars camper une nuit à Bath. Non s'en être passée par Stonehenge, d'ailleurs pour la deuxième fois de ta vie . L'occasion de repenser avec un brin de nostalgie à l'été glorieux de tes 15 ans, quand tes parents t'avaient expédiée en séjour linguistique à Portsmouth, persuadés que t'allais cartonner en anglais l'année suivante alors que toi, tu ne rêvais que d'une chose : que ce satané Stéphane te roule enfin ce patin dont tu crevais d'envie.

Le tour de ville de Bath t'emballe d'entrée mais c'est sans conteste du camping Newton Mill que tu te souviendras jusqu'à ta mort, et même après. Pétrifiée par un froid humide, tu pestes toute la nuit et tu jures croix de bois croix de fer que si tu ne tombes pas dans un coma irréversible avant l'aube, tu jetteras au feu ta carte des campings britanniques.

Au petit matin, gelée et courbatue, tu remballes tes piquets en quatrième vitesse et tu décrètes officiellement que ta tente ne reverra plus jamais le sol britanique. Il est temps de mettre le cap sur Hay-on-Wye qui t'a tant plu en février pour te faire dorloter pendant deux jours avant de rejoindre tes pénates et rendre la clé  de la Mégane à Europcar.

La récréation est terminée. Plus l'heure de sniffer le Synarel approche et moins tu es chaude pour cette deuxième tentative de FIV. Il faut dire que l'homme et toi, vous vous posez une question extrèmement légitime vu la tournure qu'ont pris les évènements. Pourquoi diable ces médecins s'entêtent-ils à faire des FIV alors que manifestement, aucune éprouvette ne semble  nécessaire ? Les explications ne sont pas claires et tu en viens à t'interroger encore une fois sur le fonctionnement du système de santé anglais. Pour quelles raisons vous oblige-t-on à pratiquer une FIV alors qu'une stimulation pourrait apparemment suffire ? Ce service hospitalier a-t-il un intérêt dans cette histoire ? Pour vous, l'effort financier est colossal. Alors pourquoi vous y contraindre ? Tu ne sais plus que penser et cette sale impression d'être une pauvre petite souris de laboratoire te colle aux neurones.

En même temps, il te paraît inconcevable de reculer. Surtout parce que tu n'as aucune autre option. Alors tu baisses les bras et tu obtempères. Le lundi 3 juillet, tu te lances dans un nouveau traitement en maugréant.

C'est ce moment que choisit l'état-major de ta boite pour te convoquer et te demander de reprendre le poste de ta collègue Anne qui lève l'encre la semaine prochaine. Sur-le-champ, tu remercies chaleureusement et poliment pour la confiance qu'on t'accorde puis tu remets tout le monde dans le droit chemin. C'est non.  So sorry. Travailler à mi-temps, c'est pratiquement une question de vie ou de mort. L'équipe médicale t'a recommandé du calme pendant les traitements et concrètement, tu as besoin de temps libre. Or, ta chère copine oeuvre à plein temps et accepter sa charge de travail, ça reviendrait à supporter un poste et demi sur 40 heures. Personne ici n'étant au courant de tes petites sauteries au Queen Mary's Hospital, les bosses ne captent pas pourquoi tu te montres si bornée. Alors ils te flattent, te font miroiter monts et merveilles et te jurent leurs grands dieux qu'ils ne te donneront pas beaucoup de boulot. Sans pour autant te proposer une hausse de salaire. Tu n'en démords pas et tu les quittes pantois.

Là-dessus, tu jettes ton flacon de Synarel dans une valise et tu prends la poudre d'escampette direction ton pays bien-aimé. Deux jours à Paris et sept dans le Périgord, rien de tel pour te remettre d'aplomb. Enfin, c'est ce que tu crois. Tu es loin d'imaginer que Loubressac, Autoire et Urval seront noyés dans une bruine glacée, que ce temps de plomb te colleras aux basques du premier au dernier jour et que pour couronner le tout, tu reviendras à Sheen la queue entre les jambes et les boyaux tricotés. Cette rencontre avec ta mère que tu n'avais pas vue depuis un an et demi te consterne et la cohabitation forcée avec ton frère dans la maison de ta grand-mère se solde par une échauffourée sanglante qui te renverse l'estomac. Au cas où tu aurais eu encore quelque espoir, ce n'est certes pas de ce côté que tu peux attendre un quelconque soutien. Contre toute attente, tu es ravie de laisser tout ça derrière toi pour retrouver ton barbecue londonien.

CE POST EST EVIDEMMENT DEDIE A L'HOMME AVEC TOUT MON AMOUR DE FEMME FIDELE ET SOUMISE

Posté par Cocotine à 21:53 - A coeur ouvert - Commentaires [0] - Permalien [#]

18 novembre 2009

De la douceur

Ca y est ! J'ai tranché. Noël sera rose et blanc ou ne sera pas !

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Posté par Cocotine à 17:41 - Mises en scène - Commentaires [4] - Permalien [#]

Manger cinq fruits et légumes par jour

Au resto, on lâche un peu du leste mais pas trop quand même...

Moi : Alors, cette ratatouille, elle est bonne ?
Miss Cocotine : Un petit peu bonne.
Moi : Ah oui ! Et les frites ?
Miss Cocotine avec un sourire éclatant : Beaucoup bonnes !

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Image Maopost

Posté par Cocotine à 17:36 - Brèves de môme - Commentaires [3] - Permalien [#]

17 novembre 2009

Remplir la hotte

Sortez des sentiers battus et offrez des guirlandes !

Jusqu'à Noël, la pochette en tarlatane est offerte !

Cliquez sur la photo pour choisir votre guirlande.

Merci de votre visite.

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Posté par Cocotine à 22:31 - Les guirlandes - Commentaires [3] - Permalien [#]

16 novembre 2009

A l'amitié franco-allemande

Il faut bien avouer que la seule question qui a couru le pavé en cette semaine 46 de l'an 2009, c'est :

"Où étiez-vous quand le mur de Berlin est tombé ?"

J'ai bien imaginé un instant vous raconter que tout comme notre PDPA,  en ce 9 novembre 1989, j'étais à Berlin en pleine allégresse et qu'à coups joyeux de pioche, j'avais moi aussi oeuvré à la réunification de l'Allemagne.

Et puis, je me suis dit que quelques journalistes scrupuleux s'engageraient certainement à vérifier l'information et que je risquais vite de perdre la face.

Comment vous dire ?

Le 9 novembre 1989,  j'étais sur scène, en bas résille affriolants, pleine de plumes extravagantes et les faux-cils au garde-à-vous, loin de me figurer que l'histoire du monde était en train de basculer.

Vous le croirez ou pas, à cette date, j'étais GO au Club Med de Da Balaïa au Portugal et pour les beaux yeux du clan Trigano, je travaillais comme une esclave, 17 heures par jour, 6 jours sur 7, tout ça pour des clopinettes.  Un coup à virer fan d'Arlette Laguiller.

En tout cas, en ce 9 novembre 2009, j'aurais été bien avisée d'y faire un saut, à Berlin, pour soutenir notre PPDA qui manifestement, n'a pas eu la chance, comme moi, de suivre aveuglément sa meilleure copine partout. Affublée qu'elle était d'un père alsacien, si elle avait opté pour l'espagnol, il l'aurait reniée dans la seconde. C'est comme ça que je me suis fait embarquer en anglais-allemand-latin où j'ai subi toutes les vexations quand mein Professor se penchait sur mon cas, les sourcils froncés. Je suis arrivée au Bac traumatisée en jurant que je l'aurais du premier coup, tout simplement pour ne pas devoir commenter un texte truffé de mots illisibles et de verbes flanqués en bout de phrase devant un examinateur qui n'aurait certainement pas manqué d'être médusé par ma prononciation.

Ceci dit, pour déclamer deux malheureuses phrases basiques sujet-verbe-complément, à savoir "Wir sind brüder, wir sind Berliner", je suis sure que j'aurais été plus à la hauteur que notre PDPA.

A propos de bouillon...

Bonne semaine à tous !

Posté par Cocotine à 20:52 - Le baratin du lundi matin - Commentaires [4] - Permalien [#]

Nouveau

Une nouvelle guirlande que je souhaitais réaliser depuis très longtemps. J'espère qu'elle vous séduira ! Cliquez sur l'image pour la commander.

Merci de votre visite.

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Posté par Cocotine à 18:51 - Les guirlandes - Commentaires [0] - Permalien [#]

Afternoon tea

Rester au sec et partager des scones-crème-fraîche-confiture avec des copains, c'est ça aussi l'automne...

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La salade d'oranges à la fleur d'oranger et la compote pommes-poires-gingembre, c'est moi qui les ai faits ! Non mais attendez, y'a pas de raison que vous n'ayez d'yeux que pour les scones de l'homme, une fois de plus !



Posté par Cocotine à 18:39 - A table - Commentaires [2] - Permalien [#]

13 novembre 2009

Avec novembre...

...s'envolent les dernières feuilles et je profite de ce merveilleux spectacle. Mais j'apprends ce soir que Madame Bleu Grenadine déteste ce pauvre mois d'automne. Allez, des images de ma bignone pour lui faire changer d'avis... Bon week-end à tous !

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Posté par Cocotine à 22:38 - Coin de verdure - Commentaires [5] - Permalien [#]
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