31 mai 2009
Bon week-end à tous
Quelques œillets de poètes pour vous remercier pour vos nombreux passages et vos petits com' tout mignons.
28 mai 2009
Comment économiser 7 € ?
En n'achetant pas le Guide 2009 de Rebondir, Tout savoir pour trouver un emploi ou créer son activité !
Moi, je l'ai emprunté à la biblio ce matin et franchement, j'ai l'impression qu'ils rabâchent les mêmes trucs tous les ans et que je sais déjà tout. Un peu prétentieux, non ?
Oui, un peu prétentieux. Attention, ton principe fondamental étant de dire que plus on en sait et moins on en sait, tu devrais y refaire un tour.
OK. Alors, voyons les chapitres :
Le guide du bon CV
Mon CV est-il bon ? Euh... Aidée par les meilleurs consultants, l'ANPE, l'APEC, les amants et les copines, j'en suis à la 32ème version de mon CV depuis 1981. Mais attends, lis bien là, dans le guide, ils disent : "Bannissez les photos de vacances" ? C'est quoi, ça, cette petite photo de toi en bikini à Marrakech en haut à droite de ton CV ?
La lettre de motivation
Ma lettre de motivation est-elle bonne ? Euh... Ballotée entre ceux qui jurent que les employeurs ne la lisent pas et les autres qui sont persuadés qu'elle est capitale, j'en suis à ma 56ème version. Encore heureux qu'on soit à peu près sorti de l'époque glauque où il fallait l'écrire à la main pour qu'une graphologue à deux balles t'assassine en deux secondes parce que ton t était trop petit.
L'entretien d'embauche
Suis-je bonne en entretien ? Euh... En tout cas, j'ai de la pratique. Des dizaines d'entretiens que j'ai passés, en particulier dans les années 80 et 90 où tout était permis aux employeurs, y compris et surtout l'humiliation totale.
Mais est-ce que tu te connais bien au moins ? Parce que, dans le guide, ils disent que pour bien se vendre, il faut bien se connaître. Le scoop.
Euh... Est-ce-que je me connais bien ?
Alors...
J'ai fait un bilan de compétences à l'APEC et quand ma conseillère m'a envoyé voir une psychologue à Invalides, je me suis montrée très coopérative.
Dans un premier temps, elle m'a fait parler, puis écrire. Ensuite, elle a demandé à mes proches de lui remettre une sorte de portrait de moi. Puis, elle m'a collé devant des tests et là, pleine de bravoure, j'ai donné le meilleur de moi-même.
Quand deux semaines après, elle a ouvert la porte pour me donner ses conclusions, elle était quasi en transes :
- "Vos tests sont brillants. Vous vous rendez compte ? Vous dépassez de loin tous ceux des ingénieurs que j'ai rencontrés. Vous avez un QI très élevé."
- "Ah oui ? Et alors ?"
- "Le problème, c'est que vous êtes trop émotive et que vous ne savez pas utiliser l'outil."
L'outil, c'était mon cerveau, ça, je l'ai capté de suite.
- "Ah bon ? Alors qu'est-ce-que je fais ?"
Eh ben, patate, tu lis ton compte-rendu et tu t'encadres la conclusion :
" Il n'est pas question, à ce stade, de répondre à la demande concernant l'orientation professionnelle (dommage, j'étais venue pour ça...) car en peu de temps, avec une stabilisation et réassurance psychologique, il faudra des guides, c'est tout. Il faut que Mme D. se borne pour l'instant à l'écoute de conseillers spécialisés qui la guident sans projection."
Aujourd'hui, en y repensant, je me dis que sûrement, si j'avais su me servir de ma caboche, j'aurais fait psy-prestataire-de-l'ANPE-dans-le-7ème.
Pour clôturer ce bilan sensé m'aider, ma conseillère APEC m'a brillamment déclaré :
"Vous pouvez vous adapter à tout. Il vous faut juste choisir votre équipe."
Enorme.
Par la suite, j'ai supporté des ateliers CV à l'ANPE, aussi intelligents que les conseils de Rebondir.
Enorme.
Et puis, j'ai atteint le sommet en me laissant entraîner vers un Objectif Projet en Groupe, duquel, c'était évident, j'allais sortir transformée.
Et à propos de projection, la formatrice qui animait ce show et qui avait elle-même opéré une reconversion, n'a rien trouvé de mieux à dire qu'elle me verrait bien faire de la formation.
Enorme.
Bref, tout au long de ce parcours, j'ai bénéficié des experts les plus avisés pour apprendre à me décortiquer. La collectivité a dépensé quelques dizaines de deniers pour moi mais sortie de ces théatres divers et variés, je suis retombée dans la triste réalité d'un marché de l'emploi en plein marasme... où j'ai avancé cahin-caha sans rien choisir du tout.
Alors, si j'étais triviale, je vous dirais bien que mon QI, je m'en tamponne le coquillard...
Les tests de recrutement
Est-ce-que je connais les tests ? Euh... Du Rorschach au PAPI en passant par mon thème astro, j'ai presque tout subi. C'est pour ça que j'étais une vraie perle avec les candidats en sueur à qui je faisais passer les tests chez Mercuri Urval.
La formation continue
Me suis-je formée au moins ? Euh... Ben, oui alors !
Je me suis battue toute seule pour obtenir un congé-formation et retourner ainsi un an à l'IUT, histoire de pouvoir afficher un Bac + 2 et j'en suis pas peu fière.
Du GRETA à Réalisations Humaines, j'ai parfait mon anglais avant d'habiter quatre ans à Londres. Tout ça pour qu'à mon retour au pays, la délicieuse hôtesse de Manpower me gifle avec un : "Oui, l'anglais, c'est banal. Si vous parliez russe ou chinois, vous m'intéresseriez."
De la machine à écrire Rank Xerox, une révolution à l'époque, à Windows XP, j'ai tout assimilé et pour être au top, entre deux CDD, j'ai fait une formation Word-Excel-PageMaker-PowerPoint-sont-mes-amis-pour-la-vie.
Et enfin, pour sortir de l'impasse-du-bassin-d'emploi-du-44, je viens de découvrir le vrai visage de l'AFPA (un clin d'oeil à mes copines de galère) en passant 3 mois à m'autoformer en gestion de la paie avant d'obtenir un diplôme tellement moche que je ne peux même pas me l'encadrer.
Ouais, j'avoue humblement, c'est vrai, j'ai toujours pas fait de formation soudure.
L'intérim
Et l'intérim, est-ce-que je connais ? Euh... Oui, un peu. Quand c'était la belle époque. On passait chez Kelly, Ecco, Plus Intérim et même au Secrétariat Volant. On était reçu, on était testé et on était appelé le lendemain pour bosser l'après-midi même à la Thomson, chez Servier, HDM, Promodès, Givaudan.
La fonction publique
Le secteur public ? Euh... Là, oui, je sèche. Jamais touché. Que dans le privé, j'ai circulé. Là où tu te fais licencié plus vite que ton ombre pour des raisons obscures.
La création d'entreprise
Et si je créais ma boite ? Euh... Ah, nous y voilà. Etre ton propre patron. Les médias raffolent des histoires réussies sans s'étaler sur les ratées. Ca fait toujours rêver le salarié moyen. Facile pour vendre du papier.
Moi aussi, j'y ai cru et puis, j'ai vu. Avec l'homme, on a parcouru la moitié de la France pour visiter des fonds de commerce et ce qu'on a découvert sur le terrain est très loin des images idylliques qu'on nous bombarde parfois.
Chambre de Métiers, APCE, commissaire priseur, notaire et autres avocats, on leur a tous serré la pogne et je suis une experte en achat de fonds de commerce en liquidation judiciaire.
Malgré toute notre prudence, la propriétaire des murs, une pure teigne, s'est avérée d'une telle malhonnêteté que le notaire nous a conseillé de ne pas signer le bail. Notre premier avocat s'est défilé, tout a capoté et notre super jolie pâtisserie est restée rideau baissé. A défaut, on s'est retrouvé au Tribunal de Lyon pour occupation des lieux sans titre ni droit.
Hilarant, la reprise d'entreprise.
L'homme, on peut le comprendre, n'a pas voulu réitérer et s'est barré commercial en purée de fruits. Je suis restée toute seule, sans bagnole, à 30 km de Lyon et plus que jamais au chômage.
Alors, après avoir rangé ma collection de candidatures sans réponses, j'ai fabriqué des guirlandes et puis, tout doucement, j'ai essayé de les vendre. Mais le commerce équitable, ça marche beaucoup mieux pour le café d'Amérique du sud que pour la déco made in France. Du coup, j'en ai ras-la-casquette et mon numéro de SIRET, je m'apprête à le rendre aux services qui me l'ont gentiment octroyé.
Le portage salarial
Et si je me faisais porter ? Euh... Ouais, encore faudrait-il que moi, je porte une vraie idée.
La franchise
Et la franchise ? Euh... Je zappe. Pas envie. Afflelou et autres consorts, ils ont assez de fric, non ? Et surtout, moi, je n'en ai pas.
La vente directe
Etre VDI ? Euh... Ouais, ça me rappelle qu'au bout du bout du rouleau, je me suis tapé une réunion Stanhome et une Captain Tortue au fin fond du Rhône. Pas besoin d'être extra-lucide pour comprendre qu'il vaut mieux être dans le coin depuis un bail puisque l'histoire repose sur un réseau et qu'il est préférable d'avoir une voiture. Je n'avais ni l'un ni l'autre.
Voilà, j'ai tout lu et pas vu l'ombre d'un ressort.
Mais qu'est-ce-que tu vas devenir, pauvre nouille ?
Nous fais pas suer, relis Rebondir. T'as pas dû regarder entre les lignes.
Top secret
Alors que je nage en plein potage, M. Cocotine, lui, se la pète grave. Ben oui, il ploie sous le poids des compliments et bigre de bigre, he's worth it ! Levé à 5h, il réintègre le domicile conjugal à 19h45, mué par une dévotion sans borne pour ses petits macarons.
Et moi qui ai eu droit à une dégustation en avant-première hier soir, je peux vous dire qu'à la rentrée, vous serez gâtés. Mais vous n'aurez aucune info supplémentaire... Secret défense.
27 mai 2009
L'herbe est plus verte ailleurs - saison 3
Pour ceux qui veulent réviser, la saison 2 se trouve ICI et finit comme ça...
T'es chez toi... mais pas pour longtemps. Deux nuits à Souillac, une à Paris et un baptême Eurostar plus loin, tu débarques à Londres le 25 juin 1997 sous la pluie.
Bienvenue sur les terres d'Elisabeth II !
...
Aucun accueil de la World Company à Waterloo. T'es pas au Club Med. L'homme hèle un taxi tout noir et tu te retrouves plantée devant le Carlton avec ta valise Superior, entre une Bentley et deux émirs.
Tu connais les lieux. C'est là que l'homme et toi, vous avez passé votre nuit de noces à ronfler entre un vol Thessaloniki-London et un très chic English breakfast. Tahiti, vous l'aviez déjà fait sacs à dos de cargos en campings. Vu de la Grèce profonde, une honeymoon à Londres, c'était autrement plus excitant. Et franchement, t'en gardes un souvenir attendrissant.
Mais pour le coup, la donne a changé et t'es pas là pour un tea time à La Chinoiserie. Pendant que tu t'installes dans ta-chambre-pour-douze-jours-avec-vue-sur-Harrod's, l'homme enfile sa veste blanche et descend en cuisine où il est espéré comme le Messie.
Toi, personne ne t'attend. Tu te pointes sur ton balcon privé et tu regardes les briques rouges de Knigthsbridge d'un air perplexe. En d'autres temps, t'aurais trouvé ça absolument dément. Là, tu t'en bats l'oeil. Tu viens de te prendre 18° Celsius de moins dans le nez. Il fait gris souris. Tu penses à ton Poppy abandonné et tu sais que demain, la chasse à l'appart va devoir commencer.
Dès l'aube le dimanche, le compte à rebours démarre. Vous avez onze jours pour trouver. Enfin, t'as onze jours parce que l'homme, il est embrigadé et tu ne le voies quasiment plus. Tu sais qu'il fait ce qu'il peut, pas ce qu'il veut. Tu sens le truc venir. Comme d'hab', tout ça va reposer quasiment entièrement sur tes frêles épaules.T'as pas le choix, faut t'y coller.
Tel Sherlock, tu décides d'enquêter avant de te fourrer dans la gueule du loup. A midi, tu manges à la cantoche du staff et t' interviewes les vieux routards, ceux qui ont déjà essuyé les plâtres et qui connaissent donc parfaitement l'état du marché immobilier de la capitale britannique. Ca tombe comme un couperet. Trouver un appart ici, c'est l'enfer.
Tu apprends que certains qui ne s'étaient jamais vus auparavant, vivent désormais ensemble. "Ils habitent à quatre ? Quoi ? Ils font partie d'une secte ?" que tu dis à l'homme. Non, tu viens juste de découvrir ce qu'on appelle ici la coloc'. "La co quoi ? Non, mais attends, pas question que je me balade en culotte devant des inconnus. Ca va pas, non !" T'avales fièrement ton dessert , tu remballes ta caisse à principes et tu décampes en te réconfortant : " Toi, t'auras ton flat rien qu'à toi."
Le lundi matin, c'est le grand jour. Tu rassembles tout ton vocabulaire et tu te lances dans la tournée des estate agents. Dès les premiers contacts avec Foxtons et autres Winkworth, tu perçois que l'affaire risque de ne pas être de tout repos. Tout le monde te regarde avec ironie quand tu demandes poliment a one-bedroom-flat pour 700 £ par mois. Ici, un appart correct, ça se paye à la semaine et c'est 250£. T'évites de convertir ça en drachmes. Ca te secouerait trop. Tu restes en Francs. Le choc est déjà assez rude.
L'homme arrive à se libérer de temps à autre et vous allez bravement de taudis en sous-sols dans l'espoir décroissant de trouver un home sweet home potable et pas trop cher. Chaque soir, enfoncés dans vos fauteuils moelleux, vous faites le bilan des courses. Ca fait mal. Malgré toute l'énergie déployée à arpenter Londres, aucun résultat.
T'as le moral qui plonge dans les baskets et l'homme aussi. Heureusement, tu peux te défouler sur le room service que la WC t'offre gracieusement chaque soir et passer ta soirée à regarder la BBC étalée sur tes 2 mètres de literie en peignoir blanc 700 g/m2. Et toi qui sais ce que c'est, de repasser un pantalon dans les règles de l'art, tu apprécies à sa juste valeur le panier de linge qui est remonté tout à l'heure de la laundry pour la modique somme de 750 FF. C'est sûr, ta chemise Mexx, tu l'as jamais vue se tenir aussi droite, épinglée soigneusement à chaque coin et emballée à l'effigie de la WC. Oui, mais voilà, la vie de millionnaire, tu n'en as plus que pour neuf jours et ça te colle comme une stupide boule au ventre qui t'empêche de savourer pleinement la prestation.
Deux jours avant la deadline, t'as traîné tes guêtres dans 24 appart et toujours pas trouvé celui qui n'est ni trop infecte, ni trop aveugle, ni trop ruineux, ni trop à pétaouchnoc. T'as déjà compris que sur ton disque dur, t'allais devoir tout deleter. Ta formation d'expat' en Grèce ne te servira manifestement à rien. T'es au nord et plus au sud de l'Europe et passer d'une vie en drachmes à une vie en sterling, t'as senti d'entrée que ça allait dépoter. A Salonique, tu n'avais jamais vu une quittance de loyer. Ici, tu vas pas la digérer. Prise à la gorge, t'as pas d'autres solutions que d'augmenter ton budget logement en compressant les autres postes. C'est clair, tu vas en bouffer, des potatoes.
Le 6 juillet 97, ça fait onze jours que t'es à Londres et qu'il pleut des cordes non stop. Demain, ils annoncent 21° maxi et tu te demandes quel bridge tu vas choisir dans deux jours.
Mais ce soir le Food Manager, dans sa grande bonté, t'invite à dîner au Grissini, le fabuleux restaurant italien qui vient juste d'ouvrir. Tu ne le sais pas encore mais cette soirée-là restera dans le top ten de tes expériences gastro.
Tu décides d'en profiter à fond. La vie d'expat', c'est d'enfer.
CE POST EST EVIDEMMENT DEDIE A L'HOMME AVEC TOUT MON AMOUR DE FEMME FIDELE ET SOUMISE !
La cerise est belle
En équilibre sur mon escabeau, je me disais : "Waouh, la vie à la campagne, c'est trop bien !" J'voulais vous le dire... J'ai toujours pas de boulot, ni même d'entretien mais je me gave de cerises...
26 mai 2009
Ca y est !
Le kiwi nous fait des fleurs. Enfin ! Ca fait trois ans qu'on le regarde en se demandant s'il est mort ou vivant. Ca promet une sacrée récolte...
Tiens, une éclaircie...
Allons voir où en est mon small potager ! Oooooooh, crénom de nom, mais c'est les courgettes que j'ai plantées le 2 mai, ça ? Eh, trop forte, la parisienne !
Douceur de vivre
Mon Isabella Plantation
Quand on habitait à Londres, on ne manquait jamais la floraison des rhododendrons à Isabella Plantation, un petit paradis flanqué au coeur de Richmond Park. Si vous passez par là, ne ratez pas cette balade...
25 mai 2009
D'un Chouchou à l'autre
Y'a des semaines qui ne sont pas comme les autres et la numéro 21 restera indéniablement marquée par cette petite sauterie de Femme Actuelle à l'Elysée.
De l'émotion à l'état pur. Quand je les ai entendues, ces adorables pipelettes, parler de tout et surtout de rien avec la première dame de France et que, oh surprise absolue, le PDPA (Président Du Pouvoir d'Achat) a déboulé, à moi aussi, ça m'a fait quelque chose de les voir comme ça, si heureux, si amoureux. Bon, évidemment, son manque de verve m'a un peu déçue : "C'est bien... Vous êtes bien, là..." Mais il s'est vite repris et quand il a raconté qu'il sortait de sa douche parce qu'il était allé faire du sport, là, j'ai frôlé l'extase.
Son exquise épouse, tout à coup, s'est rappelée qu'il fût un temps, elle était de gauche et a remercié l'intendance de leur avoir donné à manger et à boire. Et puis, tous les deux, ils se sont émerveillés sur la beauté des lieux et nous ont révélé ce truc extrêmement étonnant, pas loin du scoop : Ne pas habiter sur leur lieu de travail, ça leur permet de couper avec le boulot.
Malheureusement, le PDPA n'a pas pu rester. Trop bête, le truc. Il aurait bien voulu, mais le premier ministre d'Irak l'attendait. Et, là, je me suis dit : "Flûte, pourvu qu'il ait plus de trucs à lui raconter, qu'aux quatre femmes actuelles !" Il s'est éclipsé non sans souffler un faux-cul "Ah, j'serais bien resté avec vous..." à un public tout dévoué et tout crispé de rire.
Et c'est là... et c'est là que sa femme, dans un élan non contrôlé, lui a murmuré un "Bon courage, Chouchou."
Alors là, alors là... J'ai trouvé ça... j'ai trouvé ça... comme certains journalistes aiment à s'écouter le dire...
JUBILATOIRE ! (Faites-vous plaisir, cliquez et recliquez sur le lien.)
Et vous pensez bien que, moi qui vis dans un tout petit monde, cette belle histoire, ça m'a donné des idées. Quand l'homme est rentré jeudi soir, je lui ai lancé un "Bonsoir Chouchou !" du plus bel effet. J'ai enchaîné avec un "T'as passé une bonne journée, Chouchou ?" puis un "Qu'est-ce-que tu veux manger Chouchou ?" et enfin un "Qu'est-ce-que je peux faire d'autre pour te faire plaisir Chouchou ?". Ca a marché. Il m'a lancé un regard de braise, le même que le PDPA à CB (mais, non, c'est pas l'abréviation de Carte Bleue... franchement, vous suivez rien du tout... c'est les initiales de la première dame de France... nom d'un chien, faut tout vous dire...).
Là, j'ai commencé à faire glisser la fermeture éclair de ma robe, j'ai fait mine d'embras(s)er l'homme, je me suis enfuie vers la cuisine en tortillant des fesses...
et...
...je me suis fait une verveine...
Hey, what did you expect ?
J'espère qu'après ça, vous allez arrêter de plaindre l'homme ? Surtout, toi, Oubi... Vous voyez pas qu'il a deux top models pour le prix d'une MAF ! Trop heureux, le gars !
Illustration Gil Elvgren
Bonne semaine à tous !






















