28 novembre 2009
Frais de port offerts jusqu'à Noël...
...sur les coordonnés...
PROFITEZ-EN POUR REMPLIR LA HOTTE !
Un clic sur l'image pour faire votre choix.
Merci de votre visite.
27 novembre 2009
Merci à vous tous
Pour vous offrir quelques fleurs du jardin, c'est pas la saison ! Alors, j'ai dégoté ces pensées pour vous remercier de vos passages, de votre intérêt pour mes baratins futiles et sûrement inutiles et mes bricolages divers et variés.
UN GRAND MERCI POUR VOS COM' !
26 novembre 2009
L'herbe est plus verte ailleurs - saison 20
Pour ceux qui veulent réviser, la saison 19 se trouve ICI et finit comme ça...
Cette rencontre avec ta mère que tu n'avais pas vue depuis un an et demi te consterne et la cohabitation forcée avec ton frère dans la maison de ta grand-mère se solde par une échauffourée sanglante qui te renverse l'estomac. Au cas où tu aurais eu encore quelque espoir, ce n'est certes pas de ce côté que tu peux attendre un quelconque soutien. Contre toute attente, tu es ravie de laisser tout ça derrière toi pour retrouver ton barbecue londonien.
...
Ces vacances t'ont déstabilisée mais ce n'est pourtant pas le moment de flancher. Que ce soit du côté du bureau où tu vas côtoyer le Saint des Saints sous peu, ou du côté de l'hôpital où tout sera bientôt mis en œuvre pour que tu pondes de beaux-gros-œufs-bien-gras, tu vas devoir faire face à ton curieux destin et c'est des décalitres de potion magique qu'il te faudrait ingurgiter pour te sentir à la hauteur de la tâche.
A Wandsworth, tu as à peine remis les pieds dans l'entrepôt que les deux compères reviennent à la charge. A force de harcèlement, tu te dis que finalement, les occasions où tu as caracolé en position de force n'ont pas été légion dans ta triste vie de bureaucrate mal orientée. Tu décides de leur tenir la dragée haute en négociant ton salaire. Après trois entretiens de marchands de tapis, ton boss préféré finit par lâcher et tu sors gagnante de ce duel impitoyable.
Et tout bien réfléchi, on peut dire que ce rebondissement arrive à point nommé pour canaliser le flot de tes neurones. Du coup, c'est presque sereine que le 28 juillet 2000, tu vois le Gonal-F rappliquer dans ta vie pour une nouvelle idylle. Cette fois, tu innoves et avant que l'homme ne te bombarde l'aiguille, tu te jettes sur le congélateur pour y prélever un cube miracle appelé glaçon. Grâce à cette ruse qui fonctionne à merveille, ta peau écarlate et congelée ne réagit plus à l'attaque. Le tout étant d'éviter de piquer sur une veine, au risque de traîner des bleus terrifiants pendant plusieurs semaines. A force de tâtonner et d'expérimenter, tu repères enfin un centimètre carré idéal sur la cuisse gauche et c'est lui que tu choisis pour cible privilégiée jusqu'à la fin du traitement.
Huit jours plus tard, tu n'en mènes pas large en te rendant à l'hôpital pour le premier scan. Et si c'était comme l'autre fois ? Et si ton corps n'avait pas bougé d'un iota ? Mais le visage de ta toubib adorée s'éclaire. Cinq follicules à droite, deux à gauche. L'homme est content et tu te surprends à renouer avec l'espérance. La roue tournerait-elle enfin ? En dépit de tes réticentes, tu te laisses aller à rêvasser et après le deuxième scan, tu es définitivement couronnée poule-pondeuse-of-the-week. Le prélèvement est officiellement programmé. Après demain, tu passes sur le billard.
C'est ainsi que le mercredi 9 août 2000, pendant que la plupart des gens que tu côtoies sont en train de s'enduire d'huile solaire sur une plage quelconque, tu décanilles à 6h pour sauter dans le bus et débouler à 7h30 au Queen Mary's Hospital en vue d'une egg collection.
Une infirmière absolument charmante t'installe dans une sorte de petite chambre séparée des voisins par ces fameux rideaux en tissu chamarré que tu aimes tant. L'homme noue la chemise dans ton dos et tout-à-coup, le docteur Ebtisam débarque en tenue de combat, bleue des pieds aux épaules, une charlotte infiniment seyante sur la tête. Le moment est venu pour toi de faire ta grande entrée dans le theater où quatre infirmières s'activent. Une aiguille se plante délicatement dans ton bras. Tu te dis que cogiter serait pure folie et c'est vers tes prochaines vacances au Maroc que tu orientes ton esprit. Ironie du sort, l'infirmière qui est en train de t'envoyer planer sur un nuage de ouate part aussi là-bas à Noël. L'occasion de tailler une bavette et ne seraient-ce les uniformes mouvants, tu te croirais volontiers chez Newens à papoter entre copines, une tasse de Djarjeling dans une main et des Maids of Honour plein l'assiette. Mais à propos de papilles en extase, c'est plutôt un étrange goût métallique qui envahit brusquement ta douche. Ton départ au septième ciel est imminent et pour être franche, tu trouves ça divin. Ne plus gamberger, ne plus ressentir les misères de ton corps. Une sorte de parenthèse bénie. Enfin.
Quand tu émerges de cette promenade dans le néant, tu te trouves dans une chambre, entourée de quatre autres femmes. Il doit être tard. Tu sais qu'à la minute même où tu as quitté le theater, l'homme est parti au centre de FIV avec sous le bras tes eggs bien rangés deux par deux dans un incubateur. Une fois sur les lieux du crime, sa mission à lui, c'était de s'isoler dans le salon rose. Ce n'est pas la première fois. L'homme en a pris son parti et c'est toujours une franche rigolade quand il te raconte l'accueil préalable à la petite cérémonie et les moyens déployés pour que tout se déroule sans tribulations. Après tout, c'est tout de même moins barbant de contempler béatement des posters de filles dévergondées que de te colleter les séances d'étriers.
La balle étant donc dans son camp, tu t'abandonnes à un sommeil profond. A ton réveil, deux tasses de thé, des toasts accompagnés de confitures d'abricot et de framboises et pas une douleur. Ca t'étonne un peu mais tu profites de cet instant de félicité suprême sans plus réfléchir.
Puis le mari de ta voisine rapplique soudain avec son incubateur vide suivi de près par l'homme qui t'explique que deux ovocytes ont été apparemment placés en éprouvettes. La maîtrise de l'anglais gynécologique de l'homme étant relativement précaire, voire douteuse, tu restes un tantinet sceptique et tu lui répètes en boucle : "Non, mais t'es sûr, t'as bien compris ?". De toute façon, à l'heure qu'il est, les deux héros sont certainement extrêmement courtisés par des milliers de spermatozoïdes déchaînés et c'est seulement demain que tu découvriras si la fécondation a pris ou pas. A ce stade, si tu en crois ces foutues statistiques, 88% des femmes peuvent prétendre à une ré-implantation. Ca serait bien le diable si tu faisais partie des 12 autres.
Le lendemain, un peu vaseuse, tu restes à la maison et c'est avec toute la bravoure dont tu peux faire preuve que tu décroches enfin ton téléphone pour savoir si cette nuit, par hasard, t'aurais pas fait un enfant du côté de London Bridge. La nouvelle ne te donne pas envie de faire des bonds de trois mètres. Seul un follicule peut être ré-implanté. Tes chances de réussite sont réduites à peau de chagrin et tu commences à déchanter a little bit.
Le vendredi 11 août 2000, terrifiée par l'hypothèse de l'échec, tu te pointes presque à reculons au centre de FIV pour le grand final. A 15h30 dans cette toute petite salle où tu attends allongée, l'homme à tes côtés, une anglaise que tu ne connais ni d'Eve ni d'Adam ouvre tout à coup la porte et brandissant une seringue, te décrète très solennellement : "Here's your embryo, Mrs X." Cette image surréaliste restera gravée dans ta caboche et dans ton cœur comme une ultime et infime lueur d'espoir.
Quinze jours plus tard, tu peux archiver ton deuxième et dernier dossier de tentative de FIV sur le sol britannique. La roue est tellement grippée que tu en vomirais.
CE POST EST EVIDEMMENT DEDIE A L'HOMME AVEC TOUT MON AMOUR DE FEMME FIDELE ET SOUMISE
Ma version 2009 du calendrier de l'Avent
Pour le plus grand bonheur d'une petite fille qui le mérite amplement, je fais un calendrier de l'Avent tous les ans. Cette année, j'ai réutilisé les petites pochettes en tarlatane de 2008. Une branche trouvée dans le jardin a été fixée au mur et j'y ai attaché huit rubans roses. J'ai collé mes images préférées sur les pochettes et enveloppé les petites surprises dans du crépon rose.
J'ai acheté des douceurs auxquelles Miss Cocotine n'est pas habituée et je me suis fendue de sucettes et de nounours-pâtes de fruit bio car je me refuse à donner à ma fille des Haripourri et autres cochonneries produites par des industriels sans scrupules.
Chacun son intégrisme... Et celui-là, je le revendique. A mes yeux, mieux vaut en manger peu mais des bons, plutôt que souvent et des dégoûtants. A titre d'exemple, un jour de lucidité aigüe, j'ai décortiqué l'étiquette du célèbre Carambar, mais pas du côté de la blague à deux balles...
"Sirop de glucose, sucre, lait écrémé concentré sucré, huile de coprah
hydrogénée, cacao maigre en poudre, acidifiant (acide citrique),
gélatine, arômes, sel, colorants (E150d, E104, E129), noisettes,
correcteur d'acidité (carbonate acide de sodium),émulsifiant (E471).
Peut contenir des traces de soja."
A vrai dire, ça n'inspire pas une confiance folle ! Alors voilà mon choix. Outre les bonbons bio, des gaufres belges et des speculoos.
Tout a été caché dans une boite pour l'effet de surprise. Rendez-vous le 30 pour la mise en place !
Ambiance d'hiver
J'ai toujours rêvé de Noëls blancs mais malheureusement, je n'ai jamais habité là où les flocons illuminent l'hiver. En plus, j'ai raté lamentablement mon expatriation au Québec ! Alors, j'ai trouvé ce tissu un peu rétro pour fabriquer deux coussins. L'ambiance des jeux de neige entre ainsi un peu dans la chaumière...
Poulette crevette
Dans mon bled, j'ai maintenant une nouvelle copine, Véronique, qui adore fabriquer des poules. Lundi, elle m'en a offert une toute mignonne, rose et blanche. Un clic sur l'image et vous serez dans son univers.
Miss Cocotine l'a adoptée tout de suite et l'a baptisée Poulette Crevette, du nom de l'héroïne de ce petit livre prêté par son orthophoniste.
Les parents de Poulette Crevette sont très inquiets parce qu'elle ne parle pas. Un jour, elle se décide enfin et caquette : "Crotte, crotte,
crotte, crodec." De méchantes poules se moquent d'elle mais l'essentiel, c'est
bien qu'elle dise enfin quelque chose et peu importe si elle ne
prononce pas correctement. Elle progressera.
Une arme nécessaire pour essayer de réconforter Miss Cocotine alors que plusieurs enfants de sa classe lui mettent sans arrêt la pression en lui disant qu'elle parle mal parce qu'elle est née en Chine ou qu'elle parle un peu français et un peu chinois.
25 novembre 2009
D&CO
Vous vous souvenez de ça ? Eh bien, Les Guirlandes de Cocotine ont la joie de vous annoncer qu'elles vont passer à la télé mais rassurez-vous, elles gardent la tête froide !
L'EMISSION SERA DIFFUSEE
SUR M6
LE DIMANCHE 20 DECEMBRE
A 18H50
Nouveau
Pour changer des fanions, des trousses pour y cacher vos trésors...
Un clic sur l'image pour commander la votre.
EDITION LIMITEE.
5 modèles disponibles seulement.
23 novembre 2009
Jeux de mains
Vous savez qu'habituellement, je me refuse à bavarder sur ce qui se passe au-delà de nos frontières. Je vous ai déjà expliqué. Trop de boulot. Mais en cette 47ème semaine de l'an 2009, un mot a attisé ma curiosité :
TRILLION
Moi qui n'ai jamais plus qu'un billet de vingt euros dans mon porte-monnaie, il a fallu que je malmène mon cerveau pour qu'il accepte d'intégrer le fait qu'un trillion était égal à mille milliards.
MILLIARD
Oui, je vois à peu près. Un milliard d'êtres humains souffrent de la faim dans le monde, par exemple.
ALORS, TRILLION ?
Eh bien, selon un rapport de la Norvège, les transferts illégaux dans le monde sont estimés à environ un trillion de dollars, soit mille milliards de dollars.
Vous allez me dire : Mais que fait la justice ?
JUSTICE
Un mot amusant qui a de moins en moins de sens (si tant est qu'il en ait eu un jour d'ailleurs...), même sur un terrain de foot...
Quand on voit qu'en plus, un candidat de valeur comme Treber rate son Koh Lanta, on se dit :
NON, MAIS OU VA LE MONDE, JE VOUS LE DEMANDE !
Bonne semaine à tous !
22 novembre 2009
Perturbant
Merveilleux acteurs mais drôle d'histoire qui glace le sang...



















