C'est officiel, 2013 est dead.

Mais pas de Bill Nighy à l'horizon (Colin Firth et Liam Neeson sont chasse gardée, je l'ai bien saisi). 

C'est moche.

Et cerise sur le pudding, j'ai reçu une jolie lettre du Centre de Gestion m'informant que ma prestation du 25 septembre n'était pas à la hauteur des espérances du jury.

Non admissible à l'oral.

Du coup, j'ai attrapé mon baluchon et me suis carapatée à l'autre bout de la France. Là, j'ai noyé mon chagrin dans le Savagnin et abusé de saucisses de Morteau nature, au chou et au cumin, puis de Comté, de Mont d'Or et de Petit St-Point.

Une gageure pour ma vésicule.

2014 est donc née dans d'atroces souffrances morales et physiques.

D'autant que le 2 janvier, à peine remise de mes 2200 km d'escapades, j'ai dû, service public oblige, reprendre mes fonctions sans galon.

Lundi prochain, je retrouverai mon GB (Gentil Boss) pour une nouvelle année qui sera probablement pleine de surprises rocambolesques. Je suis confiante. Après tout, il y a quelques mois, il a bien découvert

le contrôle de gestion.

Quoiqu'il en soit, 2013 ne m'intéresse plus. Chanceux que vous êtes, vous échapperez au bêtisier nauséabond, je préfère croiser le fer avec 2014 !

Je voeux tout,

et surtout tirer le meilleur du pire.

Vous êtes partants ?

c