From London
I wish you a Merry Christmas
I wish you a Merry Christmas,
I wish you a Merry Christmas...
I wish you a Merry Christmas
I wish you a Merry Christmas,
I wish you a Merry Christmas...
Depuis que je suis stagiaire dans la FPT du double-four, j'affiche un air benoît et je sautille d'allégresse de 6h40 à 22h37.
C'est l'effet tout-nouveau-tout-beau.
Autant vous dire que mon inspiration en a pris un sérieux coup et que les maux ne se tricotent plus avec autant d'aisance qu'auparavant.
Heureusement, tout ça ne va pas durer.
Et d'ailleurs, au lieu de me noyer dans une banalité pitoyable en vous assassinant de I-wish-you-a-Merry-Christmas, je préfère amplement venir vous souhaiter
la plus joyeuse des fins du monde.
Vous savez quoi ?
Mes GC (Gentils Collègues) ont pour usage d'offrir un pot de bienvenue à tout nouvel arrivant et lorsque la responsable administrative a déboulé dans mon bureau pour m'annoncer la date de la petite sauterie concoctée à mon intention, j'ai pouffé de rire en pensant qu'elle me livrait là l'anecdote bouillante dont j'avais besoin pour reprendre du service :
le 21 décembre 2012.
Comme-qui-dirait,
ça va péter.
En attendant cette journée diabolique, j'ai bien peur de devoir vous annoncer que, si les Mayas sont aussi fiables que Paco Rabanne, je ne repointerai mon nez ici que l'année prochaine. J'ai un autre projet ô combien plus explosif sur le feu. Perspicaces comme vous l'êtes, vous ne devriez avoir aucun mal à deviner de quoi il s'agit. En six ou sept lettres, tout dépend de la langue.
Merci mille fois pour vos mots doux
et n'oubliez pas de vous enflammer
pour un oui et pour un non,
avant et après l'apocalypse.
Ernest adopte Célestine qui adopte Ernest. Les magnifiques albums de Gabrielle Vincent nous ont été conseillés, entre autres, pour expliquer l'adoption à notre fille. Le film est une vraie joie.
Et vous, vous l'avez vu, ça vous a plu ?
C'est avec une joie sans nom et une bravoure immense que le mardi et le jeudi, sitôt mes 7h42 de travail achevées, je saute dans ma décapotable pour récupérer Miss Cocotine au périscolaire avec pour missions de lui faire ingurgiter la différence entre sont et son et de lui faire réciter les tables à tout berzingue. Ce soir :
Miss Cocotine enthousiaste : 6 fois 3, 18, 6 fois 4, 20 euh 4, 6 fois 5, 30...
Moi, encourageant le moindre effort : Super, vas-y, continue, c'est génial !
Miss Cocotine poursuivant sur sa lancée : 6 fois 6, 36, 6 fois... Euh, ça me gratte...
j'ai le droit de me gratter ?
Vous l'avez remarqué, ce n'est plus qu'en coup de vent que je réapparais sur ce blog moribond. Pardonnez-moi, je suis en apnée depuis trois semaines et j'ai le coeur qui, parfois, se met à flancher dangereusement. Mais comment pourrais-je m'en plaindre ?
Je l'ai bien cherché.
Heureuse de revenir à une vie
normale,
de plancher sur des problèmes assez complexes pour occuper ma bande de neurones dégingandés qui, du coup, sont ravis de retrouver un rythme
normal,
d'avoir le sentiment de faire enfin partie d'une équipe
normale,
d'avoir une hiérarchie apparemment (restons prudent)
normale
et d'en tirer un salaire relativement (restons vigilant)
normal.
Vous savez quoi ?
Ca fait un bien fou, d'être tendance.
Merci mille fois pour vos mots gentils.