Canalblog Tous les blogs Top blogs Maison, Déco & Bricolage Tous les blogs Maison, Déco & Bricolage
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le petit monde de Cocotine
Publicité
Newsletter
Archives
11 juillet 2011

Si chou

A cette époque de l'année, le potager de la Fontaine aux Bretons est une merveille et cette fois encore, je me suis extasiée à chaque platebande mais ce sont les choux qui, pour moi, ont remporté le trophée. Ils le méritent bien, après tout, non ?

a

b

c

Publicité
8 juillet 2011

Granny squares everywhere

Je pense que mon Léon ne va pas tarder à me sortir sa-phrase-qui-veut-tout-dire : "Tu peux pas les vendre ?". En attendant ce doux moment de reconnaissance, j'ai la tête bourrée de mille projets et çà, c'est une commande de Miss Cocotine. Elle sait ce qui est kitschement beau, elle.

granny

8 juillet 2011

Ma fille

7 ans et 4 mois, toutes ses dents de lait moins 1 plus 2 définitives façon bébé requin, elle pousse à vue d'oeil.

Bientôt 6 ans qu'on l'a mise dans mes bras.

Son CP l'a dévergondée et elle me lance souvent des t'inquiète-Maman bourrés de gentillesse. Elle adore les mathématiques et moi, je prie pour que ça dure. Le français, c'est plus compliqué et malgré ses efforts colossaux, les phrases arrivent encore parfois tout emmêlées.

A la rentrée, elle ne veut plus danser mais faire du basket. D'ailleurs, les petites voitures et les billes sont bien plus usées que la Barbie. C'est tout un patacaisse de la mettre en jupe à l'école et elle en revient souvent avec des bobos partout.

Comme bien des filles, elle est fan de son Papa et déclare parfois qu'elle le veut pour amoureux. Le soir, au lit, elle se colle ce qu'il reste de son doudou sur le nez et elle me réclame des calins sur le ventre en me disant je-taime-bien-Maman. Puis on se fait des mimi-esquimaux.

Elle me dit qu'elle restera à la maison jusqu'à toujours, qu'elle veut que je lui frotte le dos même quand elle sera grande et quand je lui dis eh-tu-rigoles-ma-vieille-j'aurai-autre-chose-à-faire, elle dit qu'elle ne veut pas grandir parce qu'elle a peur d'être morte.

Elle est arrivée si tard dans ma vie qu'il me semble que la pousser vers l'indépendance est la meilleure chose que je puisse lui apporter mais plus elle grandit et plus j'ai la trouille qu'elle soit blessée.

Elle est jolie comme un coeur, aime rire aux éclats et mange de tout sauf des endives. Quand je me lâche trop, elle me dit arrête-de-dire-des-gros-mots-Maman et son expression préférée actuellement, c'est mince-mince-mince.

Mon voeu le plus cher, c'est de l'emmener en Asie un jour pour qu'elle puisse se rendre compte que les yeux bridés, c'est beau, et que ceux qui se moquent d'elle ici sont de pauvres ignorants. Le but essentiel de ma vie désormais - à part trouver un job - c'est de retourner en Chine pour aller, avec elle, à l'orphelinat de Langli où elle a passé ses 18 premiers mois, visite que nous n'avons pas eu le droit de faire lors de son adoption.

Elle est ce qu'il m'est arrivé de mieux dans ma vie.

Ma fille

Ce post ma été inspiré par le départ imminent de La dame des Crys vers sa petite fille. Je lui souhaite autant de bonheur que j'en ai eu le 5 septembre 2005, dans le bureau des affaires civiles de Changsha en Chine.

qsdqd

7 juillet 2011

Le baratin du jeudi 7 juillet 2011

En avril dernier, j'avais juré que, foi de Cocotine, je ne repasserais pas un automne et un hiver à me morfondre dans ma peau de

MAF-frustrée-pestant-sur-son-sort

et les jours passant, je m'étais doucement fait à l'idée optimiste, voire utopique, que des deux cartes sur lesquelles j'étais en train de miser, il en sortirait forcément une gagnante. 

Ainsi, pendant de longues semaines, je me suis doucement imaginée tripotant des kilos de pate et roulant des croissants pur beurre sous l'oeil bienveillant d'un maître d'apprentissage généreux et pédagogue, toute de blanc vêtue et le nez plein de farine, puis ouvrant ma-boulangerie-rien-qu'à-moi évidemment baptisée avec émotion "Le pétrin de Cocotine".

Parallèlement, j'ai abondamment fantasmé sur cette offre rencontrée sur Cap Territorial en me disant que si, par un hasard extraordinaire, je n'étais pas apprentie boulangère à la rentrée, je serais forcément applaudie par un jury qui ne manquerait pas de me convoquer tellement mon savoir-faire bureaucratique était impressionnant et alléchant et enfin admise dans la caste des fonctionnaires territoriaux du double-four. Dans un petit coin de mon cerveau disloqué, je me voyais déjà débarquer au sein d'une équipe compétente, accueillante et charmante et poser triomphalement mon mug customisé sur un bureau qui serait désormais le mien.

Autrement dit, mon printemps 2011, tendrement bercé par mes-5-gouttes-du-soir, restera l'un des moments les plus forts de cette année que j'ai attaquée, rappelez-vous, en promettant croix-de-bois-croix-de-fer-si-je-mens-je-vais-en-enfer que je sortirais du lot des pessimistes.

Comme quoi, je suis une fille fiable.

Le souci, c'est que le 21 juin, l'été est arrivé, et là, tout est parti à vau-l'eau. Du coup, entre deux périodes d'apathie totale, l'envie furieuse de claquer le baigneur à tous ceux qui clament haut et fort que quand-on-veut-on-peut m'a à nouveau submergée.

Le 23 juin, je réalisai soudain que mon projet de devenir boulangère à 47 ans n'avait ni queue ni tête et, la mort dans l'âme, j'abdiquai en me taxant au passage d'un cinglant mais néanmoins réaliste t'es-vraiment-qu'une-bille-tu-rates-tout-ce-que-tu-entreprends.

Cependant, il demeurait au fond de moi un soupçon d'espoir et je décidai, sur un coup de tête, d'arrêter de me brider les neurones à coups de molécules douteuses et affrontai dignement ma période de sevrage et des nuits nettement plus courtes.

Pourtant, les jours défilant, il a bien fallu que je sorte peu à peu ma tête du sable. J'avais beau me scotcher à ce damné téléphone, il refusait obstinément de sonner.

Ca sentait le purin.

Hier, n'y tenant plus, je composai donc le numéro du service concerné et en moins de deux, je me pris une claque magistrale dans la figure.

Le recrutement était bouclé.

Ainsi va ma tentative de réinsertion dans le monde professionnel. Il est donc grand temps de m'accorder une pause réparatrice et de décliner le concept tellement vital du

carpe diem

histoire d'éviter de casser toute la vaisselle que j'ai mis des années à chiner minutieusement.

Forte de vos compliments narquois et des encouragements de mon Léon qui, regardant d'un oeil goguenard ma guirlande crochetée, m'a demandé, lubrique, si je ne pouvais pas me fabriquer un soutien-gorge en carrés de Mémé ,

j'attaque le bikini de l'été 2011.

Et comme ma copine Dom, qui voit bien que je suis au bout du rouleau, m'a refilé trois Elle et un Marie-Claire, pariant sûrement sur le fait que décortiquer mon horoscope de l'été ou me passionner pour des articles du genre j'aime-faire-l'amour-à-plusieurs m'aideraient à passer juillet et août sans encombre, j'ai trouvé de quoi alimenter mon désir de vivre et je vous annonce donc très solennellement que

je vais sublimer mon corps

en 15 jours seulement

En 30, c'était pas jouable, j'aurais raté mon départ en vacances. J'ai donc été obligée de m'inventer une formule accélérée encore plus coriace et le 20 juillet, je serai, moi aussi,

douce, dorée et sexy

conditions sine qua non pour me glisser sans complexes dans le maillot susnommé.

C'est ballot, vous n'aurez pas de photo !

Alors, elle est pas belle, la vie d'une chômeuse-de-longue-durée-boudée-par-le-monde-grillagé-des-actifs-du-double-four ?

pu

Illustration Gil Elvgren

6 juillet 2011

Un tour au jardin #2

1

2

3

4

5

6

7

8

9

Publicité
6 juillet 2011

Un tour au jardin

a

b

c

d

e

f

g

5 juillet 2011

Back to the seventies

Après le tissu et le papier, je me lance à corps perdu dans la guirlande de carrés Mémé. C'est énorme !

a

b

DSC_0009

d

e

5 juillet 2011

A vous de jouer

J'ai ajouté quelques recettes crétoises dans mon post de dimanche et je vous ai mis de quoi fabriquer les petits drapeaux grecs. Amusez-vous bien !

DSC_0170_2

4 juillet 2011

Une nouvelle aventure

Lorsque, vendredi dernier, je me suis permis d'utiliser l'expression rigolote "serial crocheteuse", probablement rencontrée sur la blogosphère un jour d'évasion, je ne savais pas qu'il existait derrière un mouvement dangereusement coloré regroupant des crocheteuses intégristes se livrant à des rites étranges et apparemment jouissifs.

Eh bien, figurez-vous qu'un membre de la secte, mystérieusement nommé Tout un fil est venu, le jour même, essayer de m'enrôler dans ce clan bigarré en me proposant de contacter l'actuelle chef, une certaine Victoire qui étale sa dépendance au grand jour sur Couleurs bonbons.

Réfractaire à tout prosélytisme, je me suis immédiatement crocheté une armure et mon meilleur crochet de fer à la main, j'ai lutté contre cette tentative de récupération de chercheuse-d'emploi-de-longue-durée-désoeuvrée et mené mon enquête. Là, j'ai d'abord découvert un règlement inouï prétendant que l'activité "boosterait mes neurones en manque de vitamines, me motiverait pendant de longues soirées d'hiver, me ferait explorer les mondes créatifs", un logo insolite en signe de ralliement

un musée abracadabrant où ces folles de fils exposent leurs créations : Le Musée des serial crocheteuses et de fil en crochet, j'ai réussi, au prix d'efforts incroyables, à infiltrer le réseau et à remonter jusqu'à son gourou, une dénommée Isabelle Kessedjian, une accro de la pire espèce qui se peint les ongles des pieds en rouge et vit au milieu de pious qui mettent parfois des bigoudis.

Curieuse de découvrir ce monde insensé, je visitais son univers à pas de loup quand soudain, j'eus un doute. Crénom de nom, c'était sûr, j'avais déjà vu ces grands yeux-là quelque part. Je plongeai derechef dans le fourbi infâme de Miss Cocotine et au bout de 15 minutes de recherches minutieuses, je tombai enfin sur la preuve irréfutable que ma fille était déjà en liaison avec Isabelle Kessedjian, la faute à ma copine Dom d'ailleurs.

DSC_0142_2

Acculée, je rendis les armes et décidai de signer de mon sang avec cette bande de joyeuses crocheteuses. Je participe donc humblement au défi n° 94 intitulé "Sur quoi pose-t-on nos fesses ?" et hébergé par Victoire, avec mon coussin nouveau né.

DSC_0133_2

Merci au serial crocheteuses

pour leurs messages de bienvenue !

3 juillet 2011

Un dimanche à la taverne

J'ai eu tellement de plaisir à mitonner tout ça pour mes invités que je suis à deux doigts d'ouvrir mon resto crétois dans le bled !

Merci les amis pour cette belle journée !

Les recettes sont celles de Koula Barydakis qui en propose plusieurs ICI et vend son livre LA. Cependant, elle m'a autorisée à en divulguer quelques-unes. Je vous prépare tout ça et je reviens.

J'en profite pour vous dire que si vous avez cette chance insolente de partir en Crète cet été, n'hésitez pas à faire un tour dans "Toutes les archives" en bas à gauche de ce blog. En remontant de la page 7 à la page 3 du mois d'août 2010, vous pourrez avoir un avant-goût du bonheur qui vous attend là-bas. Et si vous n'y allez pas cette année, cela vous donnera peut-être envie d'y aller l'année prochaine. Bonne balade.

En tout cas, si un jour, vous passez par Vamos, pensez à assister à la cooking lesson de Koula !

1

2

3

Mes poivrons farcis :

Je lave, coupe en deux et épépine des poivrons rouges que je jette 5 mn dans l'eau bouillante. Je les laisse refroidir.

J'écrase un gros morceau de feta AOP que je mélange à 2 cs de crème fraîche, je poivre mais je m'abstiens de saler.

Je préchauffe mon four à 180°.

Je farcis les poivrons et je les parsème d'origan sec et d'un filet d'huile d'olive. J'ajoute des olives noires. C'est, en général, le moment où je pleurniche allègremment sur le fait qu'en grande surface, je n'ai jamais réussi à trouver des olives aussi bonnes que celles qu'on trouve en Grèce, et que je dézingue violemment l'ersatz trop salé que je suis en train de disposer sur mes poivrons.

Une fois calmée, j'enfourne entre 30 et 40 mn à 180° (attention, tous les fours sont différents, vérifier la cuisson).

DSC_0125

4

Le tzatziki de Koula :

Parce que le Total n'est malheureusment pas vendu ici et que les yaourts soi-disant grecs que j'ai achetés au supermarché n'ont jamais eu grâce à mes yeux, voilà ce que je fais : dans un linge fin ou des filtres à café posés dans une passoire avec un saladier ou une assiette creuse au-dessous, je verse deux yaourts basiques et je les laisse égouter une nuit au réfrigérateur.

Le lendemain, je pèle un grand concombre et je le passe à la rape à gros trous. Je le laisse dégorger avec du gros sel dans une passoire pendant 20 mn et j'en extrais ensuite l'eau avec mes mains.

Je coupe une gousse d'ail et je l'écrase au mortier.

Puis dans un saladier, je mélange le concombre, le yaourt, l'ail, 2 cs d'huile d'olive, sel, poivre et de l'aneth.

Je laisse au réfrigérateur plusieurs heures avant de servir. C'est meilleur quand ça a bien mariné.

5

DSC_0169_2

Le hummous de Koula :

J'égoute une grosse boite de pois chiches et je garde le jus.

Je coupe un oignon et du persil, je presse un demi citron.

Je mets dans mon robot les pois chiches avec un peu de jus, l'oignon, le persil, le jus d'un demi citron, sel, poivre et 2 cs d'huile d'olive. Je mixe en vérifiant la consistance et je goûte pour corriger l'assaisonnement.

Je laisse au frais plusieurs heures avant de servir. Ca aussi, c'est meilleur quand ça a mariné.

6

Et voilà mes petits drapeaux grecs (fichier Powerpoint, à coller sur de petits pics) si vous souhaitez vous lancer dans l'aventure : Petit_drapeau_grec

Publicité
<< < 1 2 3 > >>