Canalblog Tous les blogs Top blogs Maison, Déco & Bricolage Tous les blogs Maison, Déco & Bricolage
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Le petit monde de Cocotine
Publicité
Newsletter
Archives
15 janvier 2012

Pétée d'oseille

Depuis quelque temps, Miss Cocotine a les deux incisives du haut qui dansent la gigue. Ca lui a donné des idées :

Miss Cocotine : Deux dents sous l'oreiller, ça fait plus de sous.

Moi, voyant que la table de deux était parfaitement maîtrisée : Ah oui, c'est sûr, une double prise, ça ne doit pas lui arriver tous les jours, à la petite souris.

Miss Cocotine pavoisant : Je vais être riche !

Moi, faisant ma souris radine : Peut-être, ça dépend si la souris a des sous dans son porte-monnaie ce jour-là ou pas.

Miss Cocotine dans son trip :

Riche comme Créchus !

DSC_0207_2

Publicité
15 janvier 2012

Le baratin du dimanche 15 janvier 2012

Dans mon tout petit monde, 2012 a démarré sur les chapeaux de roue : entre des journées insipides à ruiner mes cervicales sur des dossiers monotones et des fins de semaine à courir après le mouton, le caddie et le solde, je n'ai trouvé qu'un moyen de m'échapper :

le ciné.

C'est pour cela que mon univers virtuel ne ressemble plus qu'à une grosse colonne Morris.

Vous êtes déçue de ma prestation ?

Je comprends.

Plus de déco, plus d'escapades, plus de bouquins.

Un coup à ce que vous me décapitiez un A.

Sale temps.

D'autant qu'ici, en plus, c'est ambiance fin-de-vie-au-sanatorium et que si mon deuxième traitement d'antibiotiques-pas-automatiques ne me remet pas sur pied, je n'aurai pas le bonheur de baver devant mon écran plat le dimanche 6 mai et cette joie intense de découvrir la tête de celui-qui-aura-promis-craché-juré-de-sauver-la-France-et-qui-sera-projeté-dans-l'arène me passera sous le nez.

Ceci dit, si c'est pour remettre le couvert pour 5 ans avec mon-PDPA-bien-aimé, il vaut peut-être mieux que mon coeur lâche maintenant, entre deux quintes bien miteuses.

En attendant que mon karma m'indique si je devrai affronter une nouvelle soirée électorale avec Claire Chazal ou si je serai bientôt délivrée de news pour l'éternité, j'ai cette envie diabolique de me poser en gourou et je vous annonce solennellement que pour éradiquer la morosité de votre quotidien, il faut impérativement réciter le mantra suivant huit fois par jour :

Il en faut peu pour être heureux

Vraiment très peu pour être heureux

Chassez de votre esprit tous vos soucis

Prenez la vie du bon côté

Riez, sautez, dansez, chantez

Et vous serez un ours très bien léché !

Imaginez, si la sauce prend, mon lot de bon sens sera édité chez Marabout et référencé au rayon "Développement personnel" de la Fnac, traduit et diffusé dans le monde entier, TF1 et M6 se battront pour m'avoir en exclu et je pourrai enfin me payer

une semaine de ski au Club Med.

Allez, on danse ?

Bon week-end à tous

et n'oubliez surtout pas d'être heureux

envers et contre tout et tous !


15 janvier 2012

La vérité

Il faut que je vous avoue une chose : il n'y a pas que Vincent Lindon dans ma vie, il y a aussi Yvan Attal.

Alors logiquement, en ce samedi terne, j'ai choisi de m'embarquer avec lui dans la tourmente. Au début, ça ressemblait à du Guédiguian et puis, ça a dérivé sur une affaire de trafic d'armes pour finir en poursuite rocambolesque.

Décidément, je n'ai pas la baraka, en ce début d'année, dans mes choix cinématographiques. Et si je lâchais les drames sociaux pour partir en Chine avec la bande à José Garcia ?

La vérité, ça me f'rait du bien.

Et vous, vous l'avez vu, ça vous a plu ?

DLT

10 janvier 2012

Une vie meilleure

Changement de décor, il n'est pas question, ici, de disserter sur la truffe.

C'est la vraie vie.

Celle qui n'épargne pas, celle qui met à terre, celle qui en rajoute, celle dans laquelle le formidable concept "Travailler plus pour gagner plus" n'a pas vraiment de sens.

L'audace, la prise de risques, la bonne volonté, la persévérance, la hargne ne rapportent pas à celui qui a les poches vides si la chance ne s'en mêle pas.

Des années à courir après une vie meilleure et à goûter au parcours chaotique qui en découle lorsqu'on ne peut compter que sur soi-même font que je n'ai eu aucun mal à tomber dans l'empathie pour les deux héros. Ceci dit, leur inconscience et leur naïveté m'ont un peu intriguée et je trouve qu'il n'était pas nécessaire de charger la mule à ce point à la fin.

Tous ceux qui veulent avancer ne tombent pas non plus dans une telle spirale mais, même si on peut toujours trouver de rares exceptions qui réussissent dans leurs projets sans un sou et sans Papa et Maman derrière, ce que j'ai goûté de la création d'entreprise m'a appris que l'argent reste évidemment le nerf de la guerre.

En tout cas, cette histoire m'a rappelé ce type sympathique rencontré dans une chambre d'hôtes, qui, probablement gêné de croiser un demandeur d'emploi en chair et en os, m'a crédité avec force condescendance d'un mais-pourquoi-vous-ne-montez-pas-une-boite qui m'a laissé sans voix.

Aujourd'hui, en y repensant, je me dis que j'aurais pu arguer du fait qu'en digne fille de banquier, je n'avais jamais eu cette idée extravagante de souscrire six crédits revolving pour me constituer un apport personnel et que depuis des années, donc, je m'évertuais à rebondir sur un trampoline aux ressorts déglingués.

Exercice épuisant qui m'amènerait, quelques années plus tard, à ramper pour un contrat au SMIC dans la FPT, destin extrèmement moins glamour que celui d'un pseudo chef d'entreprise certes, mais moins casse-gueule.

Mais le bougre n'aurait certainement pas saisi toute la dimension de mon problème. Pour certains

la quête d'une vie meilleure,

ça équivaut à trouver un 28 m2 quand on dort à l'arrière de sa vieille Twingo et qu'on se rase dans le rétroviseur avant d'aller travailler, pour d'autres, ça signifie mandater un architecte pour construire une maison secondaire de 700 m2 à Bali parce que 200 m2 à Paris, ça devient décidément trop étouffant.

Et vous, vous l'avez vu, ça vous a plu ?

UVM

8 janvier 2012

Narcissique

Les critiques étaient élogieuses ou odieuses et dans la vie, il faut savoir choisir son camp. Allais-je faire partie de l'élite qui clamait à tout va "Oh my God, c'est le film de l'année !" ?

La réponse m'a été livrée hier soir à 22h34 quand à l'issue de ma projection privée Orange à 3,99 € et sans truffes parce c'est la crise, j'ai haussé les deux sourcils en me posant cette question :

"Ils se sont fait plaisir, là, non ?"

Des intérieurs bourgeois et des jardins poétiques, on se croirait dans Côté Paris, de jolis plats et de bons crus, on se croirait à la Grande Epicerie, des cravates en peau d'Inès, on se croirait au Bon Marché, et une sortie exotique chez un boulanger qui dort en chien de fusil sur son plan de travail, on se croirait dans la vraie vie. Pendant quelques secondes.

La France d'en haut qui jette un coup d'oeil à la France d'en bas de temps à autre, quand elle ne se regarde pas le nombril. Alors, pour se donner bonne conscience, elle s'offusque et devise sur l'injustice. Mais en occultant totalement les revenus du capital. Bizarre.

Je dois être trop pauvre pour comprendre.

Dommage car je suis accro à Vincent Lindon.

Et vous, vous l'avez vu, ça vous a plu ?

Pater

Publicité
7 janvier 2012

Eh bien, dansez maintenant

Certaines d'entre vous m'ont demandé le tuto des guêtres de danse que j'avais tricotées pour ma fille l'année dernière et j'ai enfin trouvé le temps de me pencher sur le sujet.

C'est par là.

Bon tricot.

DSC_5675

7 janvier 2012

Le baratin du samedi 7 janvier 2012

Le 1er janvier, c'est toujours l'occasion de dresser des bilans et même si j'ai fermement lutté pour ne pas succomber, cette question fatale est revenue brutalement s'imposer à moi hier matin à 10h56 :

Alors, ça fait combien de temps

que je cherche un job ?

5 ans ?

5 ans, je dis ça depuis 2 ans.

Donc, 7 ans.

Au lieu de me passionner pour le Paris Dakar, de rendre hommage à Jeanne d'Arc ou de me cultiver à midi sur TF1, voilà que je me cherchais à nouveau des poux dans la tête en essayant de comprendre pourquoi j'étais abonnée au concept aide-toi-le-ciel-te-plombera.

Pourtant, tout allait bien dans ma petite vie de lauréate-qui-se-demandait-à-quoi-pouvait-bien-servir-un-concours-de-la-FPT. Au boulot, 2012 avait démarré sur les chapeaux de roue. Après m'avoir regardé avec des yeux de cocker battu pendant deux mois en me disant "Ma pauvre, c'est bête, on n'a pas de place pour vous." en oubliant sciemment que la balle était dans son camp, le grand manitou dont je dépendais avait cependant pris soin de me rassurer avant de tout planter pour aller farcir sa dinde : "Au pire, Bidule n'est pas là le 4 janvier, vous pourrez vous installer dans ses meubles et après, comme Trucmuche doit solder ses congés, vous aurez la possibilité de déménager chez lui."

Emerveillée par cet accueil VIP qui m'était réservé depuis le 1er novembre et la future vie de nomade qui m'était si aimablement imposée, je rentrai chez moi la queue entre les jambes, mais avec l'intention, toutefois, de remettre gentiment le sujet sur la table dès le lundi suivant.

Et c'est là, que pendant la trêve des confiseurs,

ma vie d'ersatz-de-fonctionnaire a basculé.

Mes deux collègues préférés ont soudain eu pitié de moi et ensemble, nous avons planché pour transformer le bureau-de-deux en bureau-de-trois. Deux armoires ont valsé dans le couloir, les meubles ont été chamboulés et les murs poussés. Pendant que l'un s'armait de l'aspirateur, l'autre démélait les fils du téléphone, et j'attrapais un chiffon pour faire la peau aux moutons qui vivaient en toute quiétude au rez-de-chaussée des placards.

Mon dernier jour de l'année bouclé, j'ai pu ainsi rassembler tous mes trésors, à savoir ma chaise à roulettes, mon ordinateur, mon Bic, ma gomme, mon crayon à papier et mon Stabilo bleu, dans le coin qui était désormais le mien et je suis partie enterrer 2011 avec Thierry Pastor et autres consorts, ainsi que je vous l'ai déjà longuement expliqué.

Le mardi 3 janvier, vous le croirez ou non, mais j'avais un beau bureau de récup' qui m'était livré à 9h36, quasiment en même temps que celui-à-qui-j'avais-dû-rendre-la-place et celui-dont-j'aurais-aimé-avoir-le-poste débarquaient dans les lieux.

Autrement dit, un vent nouveau s'est mis à souffler sur le service et là, d'un coup, d'un seul, j'ai senti que je pourrais tirer parti de cet afflux de sang neuf.

Je faisais désormais partie du clan des anciens.

Ce qui me vaudrait probablement certains privilèges et surtout celui, non négligeable, de voir ma période de bizutage enfin terminée. Et d'ailleurs, ça n'a pas fait un pli, une paix royale s'est abattue sur mon quotidien de bureaucrate à deux balles.

Depuis, j'observe tranquillement ma petite nuée d'abeilles favorites durant 7h30, et le soir, en rentrant chez moi, je fais des heures sup pour envoyer des candidatures ailleurs, dans ces collectivités chimériques où le concours doit certainement être le sésame suprême vanté aux pauvres novices qui viennent d'aterrir sur une liste d'aptitude quelconque.

Parfois, pour me détendre et me distraire, je m'offre un saut dans l'actualité et au milieu des polémiques incessantes, j'arrive heureusement à trouver de vrais moments de réconfort.

Quoi ?

Mais non, tout n'est pas si noir, vous êtes trop pessimistes.

Allez, je vous donne un exemple pour vous remonter le moral : le parti de mon-PDPA*-bien-aimé, brieffé par ses conseillers en com', a compris qu'en temps de crise, de nombreux électeurs potentiels étaient dans la mouise et qu'il fallait donc absolument faire preuve de sobriété :

Pas de champagne aux voeux de la presse.

Vous en voulez un deuxième ? Gourmands que vous êtes. Le concurrent principal de mon-PDPA-bien-aimé, brieffé par ses conseillers en com', lui a fait sa Dalida à la une et a déclaré qu'il voulait retrouver

le rêve français.

Toutes ces bonnes nouvelles, ça m'a émue aux larmes. La France allait connaître un grand changement, inévitablement.

Plus que quatre mois à tenir.

Avril ne serait pas le mois du poisson mais celui du rose bonbon.

Avril ? Mais le 30 avril, c'est la date de la fin de mon contrat précaire, ça ?

Bon week-end à tous

et n'oubliez surtout pas d'être heureux

envers et contre tout et tous !

*PDPA : Président Du Pouvoir d'Achat

5 janvier 2012

Du pain sur la planche

A l'aube de cette nouvelle année, j'ai encore plus envie de faire du pain qu'en 2011, même si mes plages de temps libre sont réduites comme peau de chagrin.

Et surtout, le Père Noël m'a apporté, sur les conseils de Makanaï, ce livre extraordinaire de Nancy Silverton qui depuis, passe du fauteuil à la table de nuit, puis de la table de nuit au canapé.

Pour le 31, je me suis lancée dans une grosse production et j'ai sorti six pains auxquels j'ai immédiatement trouvé mille défauts. J'ai tellement de progrès à faire qu'il va falloir que je décortique mon nouveau joujou et que je teste d'autres recettes pour m'améliorer.

Voilà un passe-temps sain qui ne nécessite pas beaucoup d'investissement, qui pousse à gamberger et qui mène à partager.

Que demande le peuple ?

Du pain, du pain !

a

b

aa

c

d

2 janvier 2012

Lendemain de fête

Je sors de ces festivités la Salomé usée et la Doc pompée, mais ravie d'avoir animé le dancefloor avec ma playlist de 10h24 exclusivement composée de perles et de bides des eigthies.

C'était tellement bon de pouvoir se déhancher sans complexe en hurlant "Ils m'entraînent au bout de la nuit, les démons de minuit", un petit chapeau pointu à pois élastiqué sur la tête et des serpentins multicolores enroulés autour du cou, tout en observant mon Léon masqué souffler comme un dingue dans sa trompette arlequin.

C'est ballot, j'avais oublié mon appareil photo.

Vous n'aurez donc rien à vous mettre sous la dent qui puisse s'avérer trop compromettant pour mon image, mon honneur ou ma carrière. Que voulez-vous, la vie m'a appris à assurer mes arrières.

Cette année 2012, je vous la souhaite... comment faire pour ne pas tomber dans la banalité... je vous la souhaite... comment faire pour éviter de vous entourlouper... je vous la souhaite...comment faire pour vous cacher les augmentations du gaz, du train et des mutuelles... je sens que je vais me défiler.

2012,

année du flouze ou de la lose,

à vous de choisir votre chemin, à moins que vous ne soyez carrément plus hardis et que vous optiez pour la pelouse, la ventouse ou la blouse.

La seule chose dont je sois à peu près sure, c'est que ce sera

l'année des news et des barbouzes.

Alors, avant que l'ambiance générale ne vous colle trop le blues, je me permets de vous en remettre une piquouze :

N'oubliez surtout pas d'être heureux

envers et contre tout et tous !

Merci pour tous les petits mots que vous avez laissés ici en 2011. 

new001015

Publicité
<< < 1 2