Canalblog Tous les blogs Top blogs Maison, Déco & Bricolage Tous les blogs Maison, Déco & Bricolage
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Le petit monde de Cocotine

Publicité
Newsletter
Archives
18 avril 2011

Bonne nouvelle

Vendredi, j'étais convoquée à Pôle Emploi suite à ma ré-inscription. Nouvelle agence apparemment neuve et baignée de soleil (un signe ?) et nouveau conseiller qui, en bon professionnel, a compris ma situation en quelques phrases.

Faut dire que j'avais tellement envie de débiter mon baratin à quelqu'un qui, loin des ânneries qu'on peut entendre à droite, à gauche, sait pertinnement de quoi le terrain est fait, que la synthèse de mes aventures est sortie cash, sans fioritures avec une introduction qui donnait le ton "J'suis au bout du rouleau.".

Et lorsque je lui ai demandé ce qui était mis en place suite aux promesses du président de la république concernant de nouvelles aides aux chômeurs de longue durée dans son show face aux français, devinez ce que j'ai entendu ?

Mais vous n'êtes pas chômeur de longue durée.

Vous venez de vous inscrire.

Hilarant, non ?

DSC_0443

</object

Publicité
18 avril 2011

Le baratin du lundi 18 avril 2011

Toute bousculade mérite explications.

En venant vous raconter mes déboires pour retrouver un job malgré mes tares, je n'ai pas d'autre but que de retracer ce qui se passe vraiment sur le terrain, loin des manipulations d'un gouvernement ou des racontars de médias qui ne songent qu'à amasser de l'argent en vendant des balivernes. Néanmoins, je n'ai jamais prétendu détenir la vérité et mon expérience ne vaut que pour ce qu'elle est : une expérience.

Comme tout le monde, j'ai été façonnée par une histoire familiale, un parcours professionnel, des amours, quelques amitiés et ce que je suis aujourd'hui résultent des rencontres qui ont marqué ma vie.

J'ai appris à écouter les autres et je tente de les regarder sans les juger, ce qui n'est pas toujours évident mais qui est, à mes yeux, essentiel pour évoluer vers un respect d'autrui absolument indispensable à toute vie en communauté.

Pour autant, je pourrais enchaîner en vous chantant "A nos actes manqués" de Jean-Jacques Goldman. Autrement dit, je ne suis pas parfaite et malgré mes efforts, je suis certainement bourrée de paradoxes.

Si le passant vient chercher ici du lisse, du sans âme, du politiquement correct, il sera probablement déçu.

Je suis comme je suis.

Une chose est sure : celle ou celui qui n'est pas satisfait est libre de quitter les lieux sur le champ. Rien n'est plus inutile que de se faire du mal.

Contrairement à ce que certaines pensent, aucun job ne me paraît dégradant. Je parle juste du fait que le gouvernement a eu cette idée lumineuse, il y a déjà quelques années, de résoudre le problème du chômage et exigeant des personnes privées d'emploi qu'elles se reconvertissent dans les métiers en demande. Effectivement, sur le papier, ça peut paraître génial et on se demande même comment ceux qui se sont succédés au pouvoir depuis des décennies n'y avaient jamais songé.

En réalité, c'est une aberration parce que tout est beaucoup plus compliqué dans la vie réelle que dans un beau discours rempli de sornettes distillées en vue d'une campagne présidentielle.

Quand on sort d'un univers de bureaux et qu'on se trouve face à quelqu'un qui nous demande si la soudure, on y a déjà pensé, on croit cauchemarder. N'y voyez là aucun jugement de valeur. Les soudeurs et soudeuses ont toute ma sympathie et leur travail est bien aussi utile que les autres. Simplement, un changement de secteur aussi radical n'est pas toujours facile à envisager.

Ainsi, dans la liste des métiers en demande, on en trouve beaucoup qui sont très techniques comme chaudronnier, tourneur-fraiseur, enduiseur-façadier, chauffagiste, plombier, tailleur de pierre, technicien agricole, carreleur qui, pour une fille comme moi, qui a 47 ans, fait 54 kilos et a une carte de fidélité chez le kiné, paraissent assez inacessibles.

Pourtant, j'ai compris depuis plusieurs mois déjà, que, dans mon secteur, à savoir la gestion administrative et commerciale, export ou non, j'étais foutue. D'abord parce qu'ici, le bassin d'emploi est très industriel et que les sièges de grosses boites ne sont pas légion et d'autre part, parce que même s'il y a de temps à autre un poste épatant qui correspond exactement à ce que j'ai fait qui est à pourvoir, les employeurs ne miseront pas un kopeck sur quelqu'un de mon âge qui a arrêté de travailler pour suivre son mari et ensuite élevé sa fille.

Sans compter ceux qui sont des virtuoses du recours aux contrats aidés dans le but de débourser le moins possible, ce qui pénalisent les demandeurs d'emploi expérimentés.

C'est un constat, pas une supputation. Dans les boites d'intérim de Nantes, on m'a dit très clairement que quand les clients paient cher pour trouver le mouton à cinq pattes, les candidatures comme la mienne sont écartées d'office. De l'opérationnel, c'est ça qu'ils exigent. Et l'opérationnel, de leur point de vue, c'est ni plus ni moins des gens qui sont déjà en poste ou ceux qui viennent juste d'en quitter un.

Je parle ici des secteurs saturés comme le mien et bien évidemment pas des secteurs ou le rapport de forces est inversé et où les employeurs sont nettement moins exigeants, voire carrément aux abois. Quand on voit arriver sur son bureau 400 candidatures pour un poste, il n'y a plus aucune limite à choisir la couleur des yeux de son-candidat-idéal.

Pour avoir envoyé de multiples dossiers sans jamais avoir reçu aucune réponse, je peux rétorquer à ceux qui oseraient me dire que je suis négative ou que c'est dans mon esprit que les employeurs français embauchent entre 30 et 40 ans ou pire, que les femmes qui ont lâché leur poste pour rester à la maison un temps sont bien accueillies sur le marché du travail, que je suis saturée d'entendre des absurdités.

Le marché du travail est une jungle et il vaut mieux, de nos jours, avoir des relations haut placées pour s'en sortir.

Ce que je n'ai pas.

Je renvoie ceux qui passeraient par là et qui creveraient d'envie de me juger de lire d'abord ICI tout ce que j'ai raconté depuis le 12 septembre 2008 concernant ma recherche d'emploi sur Nantes, ville si souvent décrite par la presse comme idyllique.

Loin de moi l'idée de me faire plaindre mais plutôt de témoigner, ainsi que je l'ai dit au début de ce post.

Pour le coup, on pourra dire qu'aujourdh'ui, les 5 gouttes ne m'auront pas donné envie de faire la sieste mais plutôt de m'indigner.

Ma conclusion : Il est toujours beaucoup plus facile de sortir sa liste d'ifoyaka que d'écouter l'autre.

18 avril 2011

L'idée

Ca fait longtemps que je voulais voir ce film que j'ai trouvé bien goupillé. Drôle de personnage, ce Marc Zuckerberg et fascinante épopée.

The_social_network

18 avril 2011

Au fournil

Miss Cocotine a accueilli Cocotin (mon levain, un vieux de la vielle maintenant !) avec beaucoup d'intérêt et de curiosité et assiste volontiers à ses repas. Les deux pains qui sont déjà sortis du four m'ont permis de lui expliquer la différence entre une baguette sèche sans goût avec laquelle on peut facilement assassiner son voisin le lendemain matin et un pain fabriqué avec de bons ingrédients et de l'amour. Hier matin :

Miss Coccotine : Eh Maman, il est où le pain au vain ?

Au passage, les pinces à linge accrochées autour du jogging, c'était des cartouches pour jouer à Lequi Luque.

DSC_0174

17 avril 2011

Banane chocolat au barbecue

Dans ce bouquin de Rose Eliot que j'adore se cache une idée toute simple  : Fendre des bananes, y glisser des carrés de chocolat au lait pour les petits ou noir pour les grands, les envelopper de papillottes en alu et les mettre dans les braises du barbecue 10 ou 15 minutes. Miss Cocotine s'en est pourléché les babines... et moi aussi !

6

7

8

Publicité
17 avril 2011

Premier déjeuner dehors

1

2

3

4

5

Et vous aussi, vous avez pu profiter du soleil ?

17 avril 2011

A vos postes !

Si Les petites maisons dans la prairie à Plélo vous intéressent, vous pouvez regarder

M6 demain lundi, à 18 heures !

DSC_8785

DSC_8809

DSC_8764

15 avril 2011

Mon premier pain au levain

Vous le savez, je possède une MAP que j'utilise régulièrement pour nourrir la Cocotine's family. Jusque là, rien de colossal.

Figurez-vous que la première semaine où j'ai pris mes 5 gouttes le soir, j'ai ressenti l'envie soudaine de faire du pain comme un vrai boulanger. Ne cherchez pas, c'est philosophique. Revenir à l'essentiel et créer quelque chose, ça me travaillait.

Mine de rien, je suis sur cette histoire rocambolesque depuis vingt jours. J'ai élevé un premier levain qui n'a pas vécu, faute d'expérience significative, et un deuxième qui est arrivé à maturité grâce à Florence, une fille extraordinaire qui sait presque tout sur le pain au levain.

Sur son blog Makanai, elle donne toutes ses astuces et répond aux commentaires, ce qui, vous en conviendrez, n'est pas forcément monnaie courante sur la blogosphère. Elle est également à l'origine d'un site de recettes de pain, de viennoiseries, avec ou sans gluten, au levain ou à la levure qui s'appelle Votre pain. J'ai aussi beaucoup rêvé et appris sur le superbe blog de Jane nommé Au levain !.

Je suis donc extrèmement fière aujourd'hui de vous présenter mon petit levain que j'ai évidemment baptisé :

Cocotin

DSC_0397

En suivant scrupuleusement les indications de Florence, j'ai décanillé ce matin à 5h45 et à 7 heures, je sortais

un pain cocotte

DSC_0398

qui démoulé, ressemblait à ça :

DSC_0407

Là, j'ai gonflé le torse et le temps qu'il refroidisse, je me suis prise pour Poilâne. Mon boulot de MAF m'a appris à savoir m'auto-congratuler.

A onze heures, je l'ai tranché et commenté toute seule mon premier essai. Les alvéoles m'ont paru honnêtes, le goût vraiment épatant mais il est un peu dense. Je pense que cette nuit, il a manqué de chaleur pour lever correctement. Ben oui, je fais des économies rapport au gaz qui a encore augmenté de 5,2% le 1er avril, et dans la cuisine, vu que personne n'y a encore couché à ce jour, il fait seulement 17°. C'est loin de l'étuve.

DSC_0413

Quoiqu'il en soit, c'est tout de même une belle démonstration que le mieux est l'ami du bien, non ?

15 avril 2011

Le baratin du vendredi 15 avril 2011

Si vous me jurez ne pas le répéter, je vais vous avouer quelque chose d'intime.

Vous avez craché ?

OK, alors... Je crois que je suis tombée amoureuse de notre Secrétaire d’Etat auprès de la ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services, des Professions libérales et de la Consommation. Vous voyez de qui je veux parler ?

Allez, les filles, ne me dites pas que vous restez insensibles à son charme et son humour ! Moi, je le trouve irresistible et follement amusant. Début mars, il a sorti un livre intitulé "Le mieux est l'ami du bien" et propose donc à tous les intenautes le spot pub ad hoc, quelques minutes de distraction que je vous recommande chaudement.

Pour peu que vous soyez un peu anxieux pour des raisons d'emploi, de pouvoir d'achat ou que sais-je encore, ça vous détendra et vous permettra de voir la vie de manière un peu plus constructive.

travail, heureux, mieux-être,

propriétaire, locatiaire, choix,

santé, qualité, évaluation,

croissance, plaisir, écologie,

identité, mondialisation, régulation,

sécurité, justice, tranquillité,

création, éducation, culture,

pouvoir d'achat, fiscalité, finances poubliques,

mort, vie, recherche

LE MIEUX EST L'AMI DU BIEN

"Il faut d'abord savoir ce que l'on veut, il faut avoir ensuite le courage de le dire, il faut ensuite l'énergie de le faire."

Georges Clémenceau

Ca m'a filé un coup de fouet, moi, cette vidéo. Alors surtout ne venez pas m'embêter avec vos problèmes à deux balles,

JE PLANE.

Attention, j'entends des mauvaises langues au fond qui disent que c'est l'effet-des-cinq-gouttes-du-soir. Pas du tout, je suis POSITIVE de nature.

Vous n'aviez pas remarqué ?

Quelle tristesse !

DSC_0082

14 avril 2011

Entracte

Déception, ce matin, en sortant mes jolis tableaux Excel. Mon compte bancaire ne me semble pas assez fourni pour jouer au blé en herbe. Cougar, c'est mort. Encore une idée brillante qui fout le camp.

Entre deux séances fastidieuses d'entraînement à l'effeuillage, je me suis accordée un entracte. Face au lilas qui lui aussi, a toute une histoire d'expatrié puisqu'il vient du jardin de ma grand-mère qui est à Souillac dans le Périgord, une grande tasse de thé au jasmin pour profiter du soleil et rêver de ma si prometteuse tentative de reconversion. Mais pas de sieste. Désolée, je ne suis pas mure et puis, il faut que j'y retourne, j'ai la guêpière qui chauffe.

1

2

3

4

5

6

7

Publicité