Canalblog Tous les blogs Top blogs Maison, Déco & Bricolage Tous les blogs Maison, Déco & Bricolage
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Le petit monde de Cocotine

Publicité
Newsletter
Archives
3 septembre 2009

1 X 7, 7, 2 X 7, 14, 3 X 7, euh... 23...

La Cocotine's family vous souhaite solennellement une bonne rentrée !

DSC_5592

Publicité
2 septembre 2009

Réveiller les douleurs

Samedi soir, toute contente, je pointe mon nez chez ma copine Chrystel, ce bouquet d'hortensias à la main. Quelle bévue ! Elle attrape les fleurs et me dit, un tantinet amère : "Ah des hortensias... Ben justement... Viens voir..." Et là, d'un coup, j'apprends que son mari, que je prenais jusque-là pour un garçon charmant, lui a scalpé son massif entier au printemps... Résultat : rien qu'une tête affreusement solitaire cette année... Ca ne vous rappelle rien ? Moi, ça m'a ravivé une douleur aigüe... Mais qu'est-ce-qu'ils ont tous, ces hommes, à se défouler sur nos fleurs ?

DSC_5578

1 septembre 2009

Fin prête !

Avis à la population ! La saison 5 des Desperate Housewives démarre ce soir sur M6 ! Et certes, les filles sont très sexy...

1214839032698

...mais les gars ne s'en sortent pas mal non plus... Hein, les filles ?

1232997315258

Bonne soirée à tous !

31 août 2009

Retour vers les 12 lunes

Rien de tel qu'un petit saut chez Ikéa cette après-midi pour s'apercevoir,  qu'à part une bande de veinards qui peut s'évader hors cohue,  tout le monde a plié son maillot de bain. La rentrée est là et bien là avec son cortège de bonnes nouvelles :

- Demorand is back,
- notre PPDA préféré aussi,
- à 7h, il fait encore nuit et à 21h30, il fait déjà nuit,
- les 3000 fraudeurs qui ont des comptes en Suisse pourraient bientôt renflouer notre budget de quelques wagons d'euros,
- 2 personnes masquées se trouvaient samedi soir dans une rue de l'agglo nantaise,
- la taxe carbone guette les braves gens,
- la fermeture des écoles pour cause de grippe A ou de différend avec un Luc Chatel tout frais tout neuf pourrait s'avérer d'actualité...
- euh, quoi d'autre ?

Ici, dans le tout petit monde de Cocotine, tout ça n'a aucune importance. Parce qu'IL A FAIT BEAU 20 JOURS AU MOIS D'AOUT DANS LE 44 ! La pelouse est cramée, les fraisiers rabougris, le potager vidé et les lupins ridés. Tant pis, quand le jardin écrasé de soleil commence à sentir la Grèce, c'est trop bon.

Au début du mois, quand il a tant plu et qu'à bout de nerfs, on s'est jeté dans le vignoble pour y dégoter du bon muscadet, un vigneron nous l'a bien confirmé : "C'est la faute aux treize lunes... Heureusement, c'est la dernière année."

Alors plus que 9 mois à tenir pour avoir un été de plus de 20 jours ! En attendant, n'oubliez pas de vous hydroalcooliser des cheveux aux doigts de pieds...

Bonne semaine et bonne rentrée à tous !

EDIT DE MARDI : Attention, Cocotine colporte de fausses informations. Nath a compté. Elle est formelle. Il n'y a que 12 lunes en 2009. D'où les 20 jours de soleil ardent, comme elle dit ! Ah, ce vigneron, si je le tenais ! On ne peut même pas se fier à ses indics. C'est un monde ça !

28 août 2009

A portée de main

Une grande balade au bord de la Loire pour observer, capturer et méditer. Tout bien réfléchi, il est quand même sympa, mon bled. Allez, je vous emmène... Ouvrez grands les yeux et ne ratez pas l'angélique des estuaires, notre espèce protégée.

loire

loire_1

loire_2

loire_3

loire_4

loire_5

loire_6

loire_7

loire_8

loire_9

loire_10

loire_11

loire_12

loire_13

loire_14

loire_16

loire_17

Publicité
27 août 2009

Histoires de couples

Deux romans anglo-saxons. Des années 30 aux sixties, des non-dits, de la rigidité, du gâchis ou comment passer à côté de sa vie. Pas follement gai, tout ça et pas de quoi être dithyrambique.

4160NXMJKeL

41GHAKHR1JL

26 août 2009

Wait and see

Comment on dit dans ces cas-là ? Merci pour vos témoignages de sympathie ? Oui, c'est ça. Alors je vous le dis.

Les 72 heures sont passées. Verdict : pleurésie avec petit épanchement liquidien. Vous n'avez pas tout compris ? C'est normal. Moi, je fais ma star mais en réalité, ces mots barbares m'étaient totalement étrangers il y a une semaine. Mais maintenant, ça y est, je peux me la péter dans les soirées mondaines du bled. Doctissimo a mis des mots sur mes maux et mon médecin m'a livré sa conclusion en quatre points :

a- Il faut contrôler la température. OK. En tant que vieille briscarde de la PMA, c'est une discipline dans laquelle j'excelle.
b- Bien manger ses petits comprimés anti-inflammatoires. OK. Jusque-là, tout va bien.
c- Et se frotter l'intérieur du poignet avec 3 gouttes de Ravintsava Cinnamomum Camphora pour refaire surface. OK, dégoté aujourd'hui chez Florame.
d- Et puis, du repos, du repos, du repos. OK. A vrai dire, je ne suis pas débordée. "Vous voulez un arrêt de travail ?' Ca fait quatre fois que je lui dis que je cherche du boulot mais je lui pardonne. Il rentre d'Espagne et surtout, une vingtaine d'histoires toutes aussi inintéressantes que la mienne défilent dans son cabinet chaque jour. "Ah, ben, très bien, arrêtez de chercher ! Ca tombe bien." Je hausse le sourcil gauche, un truc que je fais particulièrement bien en présence de tout acte de désinvolture flagrante . Y'a guère que lui qui trouve que ça tombe à pic. De toute manière, qui me demande de travailler ? Personne.

Nouvelle radio dans 10 jours et si l'épanchement a encore progressé, pneumologue et ponction. Le plein de réjouissances quoi !

Mais aucune thalasso en vue (pourtant préconisée avec bienveillance par Laurence) !

DSC_3410

24 août 2009

Mourir ou pas

Mon parcours terrestre était-il voué à prendre fin en cette semaine 34 de l'an 2009 ? C'est bien la question qui m'a taraudé vendredi de 13h45 à 19h00.

Réveillée à 2 h dans la nuit de jeudi par des coups de poignards côté gauche, je m'affole : "C'est quoi, ce truc ? Ca y est, j'ai le coeur qui flanche." En ne bougeant plus, j'arrive tant bien que mal à me rendormir. 7h10. Les douleurs sont toujours là et même plus violentes. J'appelle le 15 qui me conseille de consulter de suite. Je me traîne dans la salle d'eau. D'accord pour mourir mais pas question d'être sale. L'homme n'a pas l'air emballé pour rester m'aider. Je le réquisitionne : "J'ai besoin de toi. Tes macarons attendront."

8h20. Miss Cocotine est déposée au centre aéré et je file au cabinet médical, pas fière. 45 minutes à attendre que mon toubib se rase et s'habille et le voilà qui, d'un ton badin, me lance : "Vous n'avez jamais fait de pneumothorax ?" "De quoi ?" Je gamberge vite. Pneumo. C'est pas le coeur. Il plaisante et me rassure : "Le tunnel blanc, c'est pas pour tout de suite." Il me prescrit du repos, un anti-douleurs et m'expédie faire une radio des poumons par précaution.

Le radiologue, qui, lui, ne rentre pas d'Espagne tout bronzé, est nettement moins détendu dans son discours et je passe vite des rayons à l'échographie. Une chose l'inquiète côté plèvre. "La plèvre, nom d'un chien, c'est quoi, ce truc ?" En 12 minutes, j'apprends tout sur le fonctionnement des poumons. Au final,  il préconise d'aller plus loin dans l'investigation pour s'assurer que ce n'est pas embolie pulmonaire et conclut par un : "Je préfère vous dire ça plutôt que de vous voir dans le journal dans deux jours" qui me laisse perplexe quant à mon avenir proche.

Son rapport tapé en gras souligné sous le bras, je cours revoir mon généraliste qui conclut : "OK,  je vous envoie aux NCN." "Euh, c'est quoi, un endroit tendance ?" Non, c'est juste les Nouvelles Cliniques Nantaises.

Vers 13h15, je me pointe à l'accueil des urgences : "C'est mon médecin qui m'envoie. Pour écarter les risques d'embolie pulmonaire." En un clin d'oeil, la fille m'ouvre grand la porte et je me vois créditer d'un péremptoire : "Allongez-vous tout de suite. A partir de maintenant, vous ne vous levez plus. Les conséquences pourraient être très graves. Votre vie  même peut en dépendre."

En quelques secondes, je me retrouve  sous surveillance d'un moniteur, des fils multicolores plein la poitrine. J'ai l'impression d'être dans un mauvais soap. Ca sent le roussi. Je pense à l'homme qui m'a lâchée pour aller travailler. Interdiction d'utiliser le portable. L'infirmière me prête son fixe. Je quémande du réconfort. Je récolte juste un grand moment de solitude. En raccrochant, je me demande comment j'ai bien pu faire pour me marier avec cette brute épaisse qui pas une seule fois en 17 ans n'a éprouvé la moindre compassion quand j'étais malade.

Un box se libère. Pose d'un cathéter. 4 tubes de sang en moins. Un médecin débarque pour faire causette. Je comprends à demi-mot que s'il s'agit d'une embolie pulmonaire, c'est pas la tête haute que je sortirai, mais les pieds devant. S'en suivent trois heures à moisir enfermée là-dedans sans bouger. Le regard collé au carré de lumière artificielle, j'ai  le temps de mouliner dans tous les sens et de revoir toute ma vie défiler. Je me dis : "Crénom de nom, et si ça sentait le sapin ? Et si cette foutue vie s'arrêtait comme ça ?"

Là, je me dis que c'est pas possible, que je ne peux décemment pas laisser l'homme gérer la maison tout seul, lui qui m'appelle au secours dès qu'il a besoin d'un Doliprane ou d'un savon neuf. Oh, puis flute, après tout, ça le fera grandir et avec mon capital-décès, il pourra embaucher quelqu'un qui choisira le programme du lave-linge à sa place.

Oui mais, Miss Cocotine, elle, elle a vraiment besoin de moi. On ne peut pas être séparées maintenant. Je ne l'ai pas attendue 11 ans, je n'ai pas fait 20000 km pour aller la chercher pour en arriver à une conclusion aussi débile que brutale. Là, c'est fatal. Je me fous à chialer. Et j'ai même pas de mouchoir.

Impossible de savoir quelle heure il est mais j'ai l'impression d'être verrouillée là-dedans depuis plusieurs jours. Mon portable sonne deux fois dans mon sac. Sûrement l'homme qui se rappelle que j'existe maintenant qu'il a bouclé sa journée de travail. Quelques minutes plus tard, l'aide-soignante arrive, son téléphone tendu : "Votre mari". "Alors, t'en es où ?" J'explique. "Tu veux qu'on vienne ?" "Ecoute, tu fais comme tu veux." "Bon, ben, je vais venir." Sur ces entrefaites, un jeune fait coulisser la porte : "Madame, je viens vous chercher pour le scanner." Je me dis : "Enfin de l'action."

Au fil des couloirs, je me laisse pousser en admirant la déco. Au moins, c'est beaucoup plus joli que les hôpitaux anglais. Entrée dans une autre dimension. Quand l'une des filles m'injecte brutalement un liquide non défini, l'autre me prévient que ça va brûler la vessie et la gorge. Je me dis : "Top, comme programme." Pas le temps de réfléchir davantage. Je coulisse, je regarde les petites lumières bleues qui tournent, les jaunes qui s'allument et quand le haut-parleur me hurle : "Gonflez les poumons et arrêtez de respirer.", j'obtempère bravement. La tortionnaire revient et m'injecte l'iode.  Là, j'ai le bas du ventre qui s'enflamme et le cou qui se consume. C'est sûr, c'est pas l'embolie qui va me tuer, c'est cette étrange cérémonie. Au brancardier qui me ramène aux urgences et me demande si ça s'est bien passé, je réponds fataliste : "Faut toujours une première fois."

Il est déjà 18h30. L'homme vient d'arriver. Miss Cocotine, étonnée, veut tout savoir sur la vie des urgences et me fait de petits câlins. Ca me réconforte mais je me demande toujours si je vais passer la nuit ici ou s'ils vont me libérer. Vers 19h, le toubib m'annonce enfin qu'il n'y a pas de risque d'embolie. Il me donne ses conclusions et ses directives car l'affaire n'est pas pour autant dans le sac. J'ai toujours mal et je comprends que ça peut évoluer de mille manières. Dans 72h, on verra.

Pour cette fois, je sors la tête haute. Dehors y'a du vent. Tant mieux. J'ai eu chaud.

Bonne semaine à tous et profitez de la vie !

20 août 2009

Apprentie jardinier

Récolter les graines de coriandre et de persil et les conserver dans des bocaux avec de jolies étiquettes, voilà un de mes passe-temps du jour. Parfois, je me demande comment je fais pour avoir une vie si intense...

Merci à Meggiecat et à Mouette pour les étiquettes !

DSC_5474

DSC_5473

19 août 2009

Ca promet

Ce matin, 7h35. Miss Cocotine, trop heureuse de découcher encore cette nuit pour bivouaquer avec ses petits copains, s'habille tranquillement dans la salle de bain pendant que je prépare son sac.

Moi : Je te mets la culotte Snoopy pour demain, ma Chérie !

Miss Cocotine : Chai pas chechoin (lisez besoin...l'orthophoniste n'a pas encore fini son job). Les garçons, y zaiment pas ça."

 J'ai remballé ma culotte Snoopy et j'ai mis la Hello Kitty, après approbation bien sûr.

Bon, après La Cigale mercredi dernier, qu'est-ce-que je vais bien pouvoir faire avec l'homme ce soir, en tête-à-tête ?

En tout cas, je vais suivre les conseils tendance de ma fille. Pas de culotte Snoopy.

DSC_4818

Publicité