Patrimoine nantais
Lors des Journées du Patrimoine, la Cocotine's family a découvert les anciens locaux des
rue de la Ville en Bois. N'étant pas du coin, je ne connaissais pas leurs produits et j'ai donc acheté quelques sachets à la vanille pour voir.
Mais la version que j'en ai tirée avec du jus de soja et du sucre de canne n'a séduit que moi. A refaire avec du lait peut-être pour avoir davantage de succès.
Des histoires pour émouvoir... ou pas
Faute d'avoir une épaule en bon état de marche, ma vie virtuelle s'étiole, ça fait pitié.
Mais m'évader par le rêve étant toujours ma principale distraction en ce bas monde, depuis mon retour de vacances,
côté ciné, je n'ai pas chômé.
Voilà, vite-fait-bien-fait, mon compte-rendu de ces dernières semaines...
La vie à la campagne est mortelle pour certaines âmes, j'en sais quelque chose. Ca m'a plu et la fin est hilarante.
Les extrèmes s'attirent jusqu'à un certain point. J'ai vraiment beaucoup aimé.
"Médecin, c'est pas un métier, c'est comme une malédiction". Les deux acteurs sont vraiment bons et j'ai adoré.
Le parcours d'une légende. C'est bien fait.
La banalité du quotidien, ça peut pousser au crime. Ce n'est pas follement gai donc, mais c'est très bien.
Je n'ai pas compris. C'est long, c'est lent, c'est déprimant. Ma palme de l'ennui.
De l'enfance à l'adolescence, la vie d'un garçon et de sa famille filmée pendant 6 ans. C'est vraiment, vraiment excellent.
S'ils en font un troisième, ce sera sans moi. C'est niaiseux au possible.
Une famille pour le moins singulière sur laquelle tous les problèmes semblent s'être abattus. Et du coup, y'a overdose.
Efkaristo poli
A la taverne Bloumosifi, on a juré-craché que,
jamais-trois-sans-quatre
un jour ou l'autre, on reviendrait en Crète.
Et puis, on a festoyé : fleurs de courgettes farcies, feuilleté au fenouil, pâtes fraîches, salade de roquette, saganaki (fromage de brebis frit).
On a bien fait.
Car une fois à Nantes-Atlantique, il faisait 15° de moins, et huit heures plus tard, j'allais retrouver ma collectivité bien-aimée.
C'est bien, les vacances.
Le QG number 3
Reprendre des forces à Milia
Un endroit extraordinaire, perdu dans la montagne et découvert grâce au Routard (p. 240) en 2012.
Une pause idéale et
un vrai régal
en rentrant d'Elafonissi.
Cap à l'ouest
Vamos...
A la découverte des minoens
N'aimant pas particulièrement les hordes de touristes pommadés et ipaddés, nous avions, jusqu'à maintenant soigneusement évité la visite de
Knossos.
Le baratin du Routard étant, de surcroît, assez peu engageant - finalement, je ne partage pas leur opinion -, nous nous étions sagement contentés, en 2010, de déambuler à Kato Zakros sous un soleil de plomb et sans aucune explication.
Un tantinet frustrés par cette visite insipide, nous avons, en 2012, totalement occulté la civilisation minoenne.
Cette année, conscients de nos lacunes et avides d'en savoir plus sur cette société mystérieuse, nous avons prudemment attaqué par Gournia.
Vous le savez déjà.
Puis, nous avons décidé qu'il était grand temps de filer voir ce qu'avait bien pu fabriquer ce fameux Sir Arthur Evans pour alimenter autant de polémiques.
Mis à part la queue à l'entrée, la queue pour le guide, la queue aux toilettes et Miss Cocotine qui, pour avoir refusé de boire et de manger avant les festivités, est tombée dans les pommes avant le portique sud, la balade s'est avérée passionnante.
Cerise sur le gâteau, le Musée Archéologique d'Héraklion qui était fermé depuis des années, venait juste de réouvrir et foi de Cocotine, il n'était pas question que je rate une occasion pareille.
Les deux combinés, c'était épatant.
Bilan des courses, il ne me reste plus qu'à racheter un billet d'avion. Je n'ai pas eu le temps de voir Malia et Phaïstos.







































































