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Le petit monde de Cocotine

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25 janvier 2010

Chronique d'une mort annoncée, épisode number twenty five

Il était prévu que le chantier ouvre aux aurores samedi matin. A 10h30, le boss et son assistante préférée en étaient toujours à se mélanger les intelligences pour trouver le moyen d'effectuer la coupe parfaite. A 11h, dédaignant la carrelette électrique qui éclatait notre bel émail blanc 1er prix, l'homme a foncé chez... chez...

Alors, quoi ? Vous voyez pas que j'essaie de chauffer la salle ?

chez... chez...

BRICO-DEPOT

chez Brico-Dépôt...

Voilà, c'est ça ! Merci de votre participation active !

...pour investir 10 € dans une carrelette manuelle qui eût l'immense avantage de faire moins d'éclats mais qui, en échange, nous a pété une bonne dizaine de carreaux. Fallait bien se faire la main.

L'ambiance devenait franchement lourde sur le chantier. Sa double semaine macarons-mortier dans les pattes, l'homme digérait mal l'affront. Morose à souhait, il ne décrochait plus un son.

Sentant que ma journée allait tourner en eau de boudin, j'ai empoigné celle-qui-me-dit-tout-sur-ce-monde-idiot et je m'en suis remise à Philippe Colin pour me distraire. Déchaînée par tant de verve, je me suis mise à rire, à chanter à gorge déployée et à raconter mille balivernes jusqu'au moment où le chef de chantier, la tête sonnée par mes bavardages, m'a sommée de cesser mes fantaisies d'un :

"Je vais te renvoyer !"

Vous pensez qu'après, j'ai filé doux. Pas question de perdre mon deuxième job alors même que je n'ai pas le premier.

A midi, pas un rectangle n'avait été planté dans le mur de droite et ça commençait à sentir l'échec à plein nez. Il s'agissait de redynamiser les troupes avec un un vrai menu de carreleur au long cours, pates-complètes-légumes.

L'après-midi a défilé et tout en suant sang et eau pour mettre en place les profils d'angles et assurer des coupes régulières, on a péniblement mais sûrement imbriqué les carreaux les uns dans les autres jusqu'aux trois-quarts du mur.

Quand le boss a enfin décrété la fermeture du chantier,  j'ai attrapé une Miss Cocotine hallucinée, la cervelle dégoulinante de cartoons et avec l'homme douché et gominé, on est partis s'encanailler au Pékin, notre resto chinois préféré à Nantes.

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25 janvier 2010

Keep on fighting

Commanditée par le chef de chantier pour une virée spéciale réassort carrelage-joint, je n'ai même pas pu baratiner à mon aise ce matin. Vous avouerez que c'est quand même un monde !

Ceci dit, il n'aurait pas été correct de ma part de cracher sur un petit job d'hiver qui a eu cette vertu de me faire exister un tant soit peu, même s'il ne s'est agi que d'échanger un bonjour-merci-bonne-journée avec la caissière de Brico-Dépôt et de m'enquérir des caractéristiques de la plaque à carrelage 250 X 60 auprès d'un vendeur de Casto.

Regonflée par cette expérience hors du commun, je suis fin prête pour me poser cette question désormais célèbre à deux mètres à la ronde :

Mais bon sang de bois,

que retenir de cette 3ème semaine de l'an 2010 ?

Les yeux tournés vers les souffrances d'Haïti, il m'a été difficile de me concentrer sur les minuscules misères des irréductibles gaulois que nous sommes. Pour apporter ma petite pierre à l'édifice, j'ai hésité entre les différentes ONG et puis, poussée par l'affectif, j'ai choisi Médecins du Monde puisque c'est la seule OAA qui ait accepté notre dossier pour une adoption en 2003. Evidemment, je me garderais bien de vous dévoiler le montant de mon don mais je vais tout de même vous donner un petit indice : à côté d'Angelina Jolie et de Brad Pitt, je suis ridicule.

Et puis, Le Monde a soudain détourné mon attention en annonçant que 600000 braves français seraient bientôt en fin de droit et tout ça a ravivé de vieilles douleurs, me renvoyant à ma condition de femme dépendante et obligée de se plier à tous les caprices d'un carreleur du dimanche taciturne et autoritaire. Il devenait urgent de me jeter sur ma bibliothèque pour y trouver de quoi apaiser mon esprit embrumé. Où était donc passée la collection des "Ne vous noyez pas dans un verre d'eau..." ?

Voyons... à l'usage des couples... pour les femmes...  en amour... au travail...

Sacrebeleu, Richard Carlson n'aurait-il jamais songé à rajouter des zéro à son compte en banque avec un :

"Ne vous noyez pas dans un verre d'eau... au chômage" ?

Force fût de constater que l'impasse avait été faite sur le sujet douloureux de la perte d'emploi.

J'étais à deux doigts de m'aplatir dans le canapé devant Derrick quand tout-à-coup, j'ai entendu parler d'un type fichtrement astucieux qui avait deux salaires.

Et là, j'ai relevé le nez, j'ai ôté mes bigoudis, je me suis CouleurCaramélisée et j'ai balancé un dossier béton à cette boite qui cherchait une spécialiste de l'ADV. La suite s'est avérée moins pétaradante, il est vrai.

Vendredi soir, je me suis officiellement déclarée pathétique. Là dessus, l'homme a ouvert une bouteille de Cahors. Puis, grand seigneur, il a reconduit mon CDD pour le week-end et je me suis dit qu'à défaut de décrocher le premier job, j'avais au moins le deuxième.

Même pas eu le temps d'aller chez Roblot, avec tout ça !

Bonne semaine à tous !

PS : Merci aux petites nouvelles et aux vieilles routardes pour leurs com', toujours décortiqués, pesés, analysés et appréciés.

22 janvier 2010

Chronique d'une mort annoncée, épisode number twenty four

Aujourd'hui, c'était le tour du plombier. Les raccords du lavabo et du radiateur sont prêts. Quoi ? Vous trouvez que c'est laid ? Oui, moi aussi et je réalise à quel point l'image aurait besoin d'être photoshopée.

A nous de prendre les choses en main pour que tout soit fin prêt quand les pros repasseront début février pour l'installation ultime.

Un week-end chargé en perspective avec de nouveaux épisodes forcément palpitants et formateurs pour qui aura envie de s'y coller aussi.

Bon week-end à tous

et n'oubliez pas d'être heureux !

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22 janvier 2010

Erosion bien orchestrée

<p><p><p><p><p><p><p><p><p><p><p><p><p><p><p>RE: A l'attention de M. Clément - Candidature responsable ADV</p></p></p></p></p></p></p></p></p></p></p></p></p></p></p>

Encore un mail d'une banalité affligeante ce matin...

Objet : Votre Candidature

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Nous accusons réception de votre candidature et vous en remercions. Celle-ci va être étudiée par le consultant concerné le plus rapidement possible.

Si vous n’avez pas de nouvelles de notre part dans les 3 semaines qui suivent ce courrier, veuillez considérez que malgré tout l'intérêt qu'elle présente, nous ne pouvons malheureusement lui donner une suite favorable.

Recevez, Madame, Mademoiselle, Monsieur, nos salutations les meilleures.

DUPONT Consultants

... en réponse à mon dossier de candidature pour le poste de mes rêves, repéré hier sur Ouest Job. Responsable ADV, avec une belle description qui correspond pile poil à mon expérience.

J'avoue m'être salement vautrée dans le fantasme. Une demi-heure. Puis je me souvenue :

- que depuis 6 ans, j'essayais vainement de retrouver ma place sur le marché du travail français,

- que cela faisait deux ans que je cherchais activement sur Nantes sans autre succès que cet entretien épouvantable du 24 décembre,

- que de Pôle Emploi où l'on m'avait menacée, en 2008, de me radier si je n'acceptais pas de faire de la soudure ou du service à la personne, aux boites d'intérim haut-de-gamme où l'on m'avait mis les points sur les i d'entrée en m'expliquant qu'un client qui se paie leurs services exige la collaboratrice parfaite, tout ce brave petit monde s'était soigneusement appliqué à m'envoyer au fond du trou.

Et tout ça à cause de quoi ?

A cause de mes terribles tares :

- Je n'ai pas travaillé comme salariée depuis mon licenciement à Bordeaux en 2003 (mais ceux qui seront assez assidus et tenaces pour suivre "L'herbe est plus verte ailleurs" découvriront bientôt pourquoi) et je suis donc cataloguée dans la pire espèce des chômeurs de très longue durée, des bons à rien incasables sur le marché, le cauchemar de notre gouvernement,

- J'ai eu successivement 40, 41, 42, 43, 44, 45 et 46 ans et j'ai bien peur que ça ne s'arrange pas,

- Je suis une femme qui a un enfant en bas âge et qui a commis l'erreur de compter ses couches et de remplir ses biberons.

Si vous ajoutez à ce tableau sombre le déferlement de cette crise financière puis définitivement économique, vous imaginez facilement que mon CV coule à pic au milieu des centaines de plus ci et de plus ça.

Ma copine Odile que j'adore car j'ai usé mes fonds de culotte sur les mêmes bancs qu'elle, me conseille aujourd'hui de ne pas baisser les bras.

Soit.

Je les garde en l'air mais uniquement pour lui faire plaisir. Car au fond, je suis comme mon CV. Je coule à pic.

Depuis cet épisode de coaching infructueux, je n'ai plus la foi, plus une once d'espoir pour continuer à écrire à des personnes qui sont tellement à l'aise dans leurs certitudes et leur confort qu'elles n'en trouvent même pas le temps de répondre poliment aux demandeurs d'emploi, plus un sursaut d'énergie pour m'obstiner à présenter mon nez cabossé à de nouvelles portes de saloon.

Si j'en crois ce que j'ai vu et entendu ici depuis deux ans, je suis foutue, rétamée, cuite, dans les choux.

Accessoirement, je vais me rencarder sur le minimum vieillesse et prendre rendez-vous chez Roblot pour choisir ma boite en sapin.

Et là, vous vous dites à juste titre : "Chez la Cocotine, bon sang, y'a plus que la musique qui est gaie !"

Faites comme moi, mettez-la à fond !

Et dans votre grande bonté, absolvez-moi...

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EDIT DE VENDREDI SOIR :

Comment ne pas vous faire profiter de cette phrase formulée par ma copine Odile et destinée à me botter le train ?

"Le boulot, c'est comme le vélo.

C'est inscrit dans le cerveau reptilien.

Ca ne s'oublie pas."

Enorme. Vous croyez que je vais oser lui balancer ça, au consultant que je manquerai pas d'appeler lundi matin ?

22 janvier 2010

A quand le ciel bleu ?

Sale temps pour la Cocotine's family. Depuis quelques mois, l'homme et moi, on se serre les coudes sous le coup des attaques extérieures venant nous rappeler bêtement ou méchamment que notre fille a été conçue par un autre couple. Chose que, pris dans le tourbillon du quotidien, il nous arrive tout simplement d'oublier.

Pendant environ six mois après notre retour de Chine, nous avons été plusieurs fois agressés par de pauvres nigauds comme ce type qui en pleine queue d'Auchan m'avait lancé froidement en désignant ma fille d'un coup de menton : "Amérique du sud ?".

Ou cette dame-bien-comme-il-faut-comme-dirait-ma-mère qui en plein restaurant, nous a crédités d'un fantastique : "Nous avons des amis qui ont aussi adopté en Asie et vraiment, ce sont des petites filles extraordinaires. Vous en obtiendrez beaucoup de satisfaction.", me laissant abasourdie tant la confusion entre l'adoption d'un enfant et l'acquisition d'un jouet garanti satisfait ou remboursé faisait peine.

Fatigués par la sottise de ces remarques et l'impolitesse de ces questions, nous avons peu à peu changé d'attitude. De la béatitude et l'ouverture, nous sommes passés à l'ignorance totale des regards appuyés présageant des chapelets d'allusions stupides. Tout bien réfléchi, notre histoire n'avait pas à être donnée en pâture à des fauves abreuvés de Delarue et donner des cours sur l'adoption nous semblait épuisant et vain.

Ainsi, pendant un temps, nous n'avons plus eu à nous plaindre de l'incursion des autres dans notre vie privée.

Jusqu'à cet automne où tout est parti en vrille à l'école, ce qui nous a poussés à nous recroqueviller.

Cependant, si j'en crois ce qui nous est arrivé cette semaine, je me dis que le vent n'a décidément pas fini de souffler sur notre petite cellule familiale.

Loin d'en mourir d'envie, j'ai cependant accepté l'invitation d'une enfant de l'école. Je ne connaissais pas bien les parents mais a priori, aucune raison de ne pas leur accorder ma confiance. J'ai débarqué chez eux avec Miss Cocotine, toute contente. Le père était là. Je ne l'avais jamais vu. On a échangé quelques politesses d'usage puis soudain, il a regardé ma fille et m'a interpelée :

- Elle vient d'où votre fille ?

En cours de liquéfaction, je lui ai répondu :

- Pardon ?

Il ne s'est pas démonté et a réitéré, le tout devant les deux gamines, démontrant ainsi à sa fille qu'on pouvait sans vergogne violer verbalement l'intimité de ma fille :

- C'est une enfant adoptée ? Elle vient d'où ?

Et moi qui, sous son ton péremptoire, ai été assez gourde pour m'aplatir et lui marmonner :

- De Chine.

Je suis partie les boyaux emberlificotés en laissant ma petite, priant pour qu'elle n'entende pas d'autres absurdités en mon absence.

Je m'en veux horriblement de n'avoir pas été à la hauteur et de m'être pliée sans avoir su clouer le bec à ce goujat.

Les agressions viennent systématiquement quand on s'y attend le moins. Il faut apprendre à y faire face et surtout, il faut réussir à armer Miss Cocotine pour qu'elle en souffre le moins possible.

Espérer qu'on nous traite comme les autres relève apparemment de l'utopie doucement cultivée par certaines minorités qui ne cherchent pas à se faire remarquer.

J'ai vécu 40 ans de Madame-tout-le-monde-ou-presque. Depuis 6 ans, je suis en apprentissage CAP parent-adoptant. Et je ne désespère pas d'aller jusqu'au doctorat.

Encore une leçon de vie que je reçois grâce à cette enfant adorable qui ne nous ressemble pas physiquement mais qui nous apporte un peu plus de richesse chaque jour.

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21 janvier 2010

MERCI !

Ce matin, j'ai reçu ce com'...

Bonjour Cocotine,

Je te rends souvent visite sans laisser de trace et souvent ton indignation me touche. Je voudrais partager avec toi ma devise du jour "Il y a les gens qui donnent des leçons et ceux qui donnent du courage". Pourquoi ceux qui n'ont aucun mérite à avoir tiré le bon numéro sont-ils aussi arrogants face à ceux qui surnagent la tête aussi haute que possible ?

Bien sincèrement,

Flowers

Parce que c'est des gens comme toi, Flowers, qui me donne envie de continuer à baratiner, MERCI !

Le créneau dans lequel je me suis lancée en mai n'est pas de tout repos. Je suis consciente que ce que je raconte ne peut pas plaire à tout le monde.

Et alors ?

Je ne cherche pas à plaire à tout le monde.

Chacun voit midi à sa porte dans le réel comme dans le virtuel.

Faire du politiquement correct permet de collectionner les commentaires mais il m'a suffi de réfléchir un peu pour capter qu'il vaut mieux en avoir beaucoup moins mais de cette qualité.

Je suis extrèmement touchée par vos mots, gentils et sincères.

Et puisque le jardin est sans dessus dessous, je vous offre l'une de ces images dont je raffole tant.

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Illustration Maopost

21 janvier 2010

Chronique d'une mort annoncée, épisode number twenty three

L'homme pose beaucoup mieux qu'il ne prend les photos. Du coup, vous avez sans doute l'impression que cachée derrière mon viseur, je n'en rame pas une et que je ne fais que caqueter. Il est grand temps de remettre les pendules à l'heure. Qui est-ce qui a éliminé minutieusement toutes les traces de mortier sur le carrelage du mur et du sol ce matin ?

C'est ainsi qu'au chef de chantier qui m'a appelée à 9h45  pour me servir force impératifs, j'ai répliqué vertement : "Non mais qu'est-ce-que tu crois ? C'est déjà fait !"

Un silence en réponse. Le bonhomme en était comme deux ronds de flan. Et quelques secondes plus tard, j'ai entendu une voix douce me susurrer :

"Tu vois, j'aime bien travailler avec toi,

parce que t'es réactive et efficace."

Ca m'a donné une idée. Je vais ajouter cette expérience sur mon CV troué, histoire de clouer le bec à tous ces affreux misogynes intimement persuadés que quand on reste à la maison pour gérer les bambins, le cerveau s'atrophie instantanément.

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21 janvier 2010

Chronique d'une mort annoncée, épisode number twenty two

L'homme est du genre courageux et déterminé. Je ne vais pas le blâmer. C'est pour ça que je l'aime. Hier soir, de retour après 10h30 de boulot, il a dîné avec un lance-pierre et s'est jeté sur son mortier pour joint souple gris. A 22h, ses ronflements faisaient trembler les murs. Ca vous étonne ?

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20 janvier 2010

Se motiver comme on peut

Quatre crêpes chacune, avec chocolat, miel et sucre...

Quoi ? Fallait bien que j'emmagasine des calories. L'homme va me retomber sur le poil ce soir à 20h avec sa maudite liste de travaux.

Programme des réjouissances nocturnes : Jointoiement du sol...

Rien que d'y penser, je m'en recollerais bien une dans la panse !

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20 janvier 2010

De l'humanité dans l'entreprise

Hier soir, tout en touillant ma mixture, j'ai gardé un oeil sur France 5 et son documentaire

Direction des RICHESSES Humaines

80 % des salariés de Bretagne Ateliers sont handicapés. Cette société sert de modèle à des dizaines d'entreprises européennes et japonaises.

Quand grand nombre d'employeurs ne focalisent que sur les côtés négatifs d'un candidat en le taxant vite fait de trop ci ou trop ça et ne cherchant qu'à rassembler des armées de petits soldats bien moulés, j'ai pris un plaisir sans nom à entendre un des managers de Bretagne Ateliers déclarer :

"Il faut regarder ce que les salariés savent faire,
pas ce qu'ils ne savent pas faire."

Ce documentaire sera rediffusé le jeudi 4 février à 0H50 sur FRANCE 5  réseau numérique (TNT, câble, satellite).

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