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Le petit monde de Cocotine
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7 mars 2012

Midinette 34 ans après

A l'heure où seule une voyante pourrait me dire où j'habiterai fin 2012, rapport à Léon qui n'en finit pas de tendre la joue pour se faire flatter - et d'ailleurs je peux vous annoncer officiellement que le retour de son étude grapho est positif - je ne manque jamais une occasion de me divertir.

Et lundi soir, à bout de nerfs, je me suis scotchée devant la téloche pour m'offrir un flash back du diable. J'en suis encore toute barbouillée.

C'est l'effet Cloclo.

Mes 10 ans, Courbevoie, mes parents, mon frère, mes rêves de gamine. Chaque chanson me rappelle une page de mon enfance et l'expérience est forcément troublante. Le mange disque qui tournait en boucle et la mini cassette branchée sur André Torrent, y'avait du matos. Et Podium que me refilait ma copine Isabelle et que je lisais en douce parce que mon père et ma mère trouvaient ça déviant.

Ca paraît inouï aujourd'hui mais à cette époque, c'était difficile de ne pas allumer la radio ou la télé sans l'entendre. Un sacré phénomène très bien décrit dans cet excellent documentaire que vous pouvez revoir ICI et dans lequel on apprend que ses influences, c'était Nat King Cole, Stevie Wonder, Sinatra et Elvis.

Ca vous arrive, à vous aussi, de vous faire un trip seventies populaire, et de partir pour un cocktail détonnant Cloclo-Sheila-Mike Brant-Johnny Hallyday-Gérard Lenormand-Sylvie Vartan ?

Quoi ?

Faut que je me reprenne, je fais trop ma Nadine Morano ?

Puisque c'est comme ça, je ne vous dirai plus rien.

Alors, vous êtes Cloclo ou pas Cloclo ?

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8 décembre 2012

Faire durer le plaisir

Miss Cocotine m'ayant récemment attaquée d'un tout-le-monde-dit-que-le-Père-Noël-c'est-pas-vrai-c'est-les-parents-qui-paient - tout-le-monde représentant les quatre mioches qui se prennent pour des cadors dans la cour de récré - j'ai fini par me faire une raison en me disant que ma fille grandissait et qu'il n'y avait là rien d'anormal. Mais lorsque j'ai réalisé que derrière elle, il n'y avait pas d'autre petite tête brune pour croire à toutes ces joyeuses balivernes, j'ai d'abord noyé mon chagrin dans le thé, puis je l'ai emmenée voir ce film. Pour faire durer le plaisir et que sa petite lumière brille encore un peu. C'était merveilleux.

Et vous, vous l'avez vu, ça vous a plu ?

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23 novembre 2014

Dur

Vu avec ma fille sans avoir assez investigué avant, j'ai un peu regretté car l'histoire de ce petit garçon est relativement dure. Les parents sont violents et je n'ai pas compris quelle avait été leur motivation pour adopter des enfants. Voir un adulte fouetter un gamin, ça me glace le sang et je ne conseillerais pas ce film aux moins de 12-14 ans. Enfin, maintenant que c'est fait, ça donne une occasion de discuter de tout ça.

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21 octobre 2011

And the winner is

Quand lundi à 9h02, j'ai dégainé mon portable pour crier au secours, je n'ai pas imaginé une seule seconde les conséquences que le récit détaillé de mes mésaventures pourrait bien générer dans la tête de mon Léon.

A 12h33, il me téléphonait pour me déclarer tout de go :

Ca m'a foutu un coup, ton histoire.

Depuis que tu m'as appelé, je suis tout mou.

Ca m'a scotchée. Lui qui, habituellement, faisait dans le Parent Normatif voire horriblement Persécuteur et que j'appelais, les jours de gand vent, Monsieur Ifoyaka, venait de se vautrer dans la plus extrême faiblesse, là, au creux de mon oreille déglinguée.

Et le gars d'en rajouter une couche, et non des moindres :

Je rentrerais bien maintenant pour te soutenir.

Là, comme-dirait-l'une-de-mes-fidèles-lectrices, je me suis demandé si c'était du lard ou du cochon et le sourcil gauche en l'air, j'ai fini par prendre peur.

Mon Léon avait le bourdon.

L'accumulation peut-être.

Pleine d'émotion devant tant de sollicitude, je lui ai envoyé des mots d'amour auxquels il a répondu avec la ponctuation ad hoc, et dans un élan de lucidité, je lui ai ficelé une conclusion synthétique et mortellement prosaïque :

Bon, ben, tout va bien alors.

On a vécu pire

et on a une petite fille merveilleuse.

Et puis, c'était pas le job du siècle non plus.

FUCK THEM.

Sa réplique m'a déclenché un hochement de tête :

Tu as un esprit de winner

et ça me plaît.

Vraiment, tout est bon dans mon Léon,

sauf qu'il écoute trop BFM, non ?

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NB : Le choix de la musique est purement forfuit.

2 février 2011

Re comme ramer

L'une des joies de ma vie de MAF, c'est de camper chez l'orthophoniste tous les mercredis après-midi. Trois ans déjà que tout est mis en oeuvre pour que Miss Cocotine fasse sienne la langue de Molière. Tout au début, j'y allais guillerette et confiante, persuadée que les efforts accomplis seraient bien vite récompensés en progrès faramineux.

Novice que j'étais.

Les mois et les années défilant, j'ai recueilli l'avis des spécialistes de l'enfance et de l'adoption que j'avais sous la main sans toutefois me mettre la rate au court bouillon. Au bout du compte j'ai d'ailleurs renoncé à chercher une réponse à la question fatale mais-pourquoi-c'est-comme-ça et décidé sagement de prendre mon mal en patience.

Les yeux voguant de la table de 8 à l'affiche vous-avez-Alzheimer-prenez-contact-avec-nous, je m'affaissai donc un petit peu plus à chaque séance sur la mauvaise copie d'Arne Jacobsen blanc gris dans l'attente du pic qui me ferait avaler les longues périodes de stagnation.

Le tout était de ne pas tomber dans la médiocrité en me gavant de pages people douteuses.

Pourtant, depuis son entrée en CP, et malgré les commentaires acerbes de cet oiseau de mauvais augure qu'était son enseignante de grande section, Miss Cocotine s'en sort avec les honneurs et collectionne les ronds verts de fin de semaine. Volontaire et disciplinée, elle n'a presque que des tb en mathématiques et sa maîtresse actuelle lui accorde volontiers de jolies appréciations.

Seulement, quand il s'agit de faire la conversation, c'est une pagaille monstre, et si le matin, je suis assez fraîche pour reclasser patiemment les mots et décrypter les messages parfois étranges qu'elle me délivre, le soir, c'est une autre paire de manches.

Heureusement, les alphas ont débarqué dans sa vie et dans la mienne par la même occasion, avec cette promesse en bandoulière : "Vous allez voir, ça va se décoincer tout seul."

C'était vite dit.

Je ne compte plus les paires de rames usées mais ici, contre vents et marées, pas question d'arrêter de lutter.

Ce matin, alors que je lui faisais écrire écolier :

Moi : co, c'est comment ?

Miss Cocotine : ...

Moi : C'est quelle lettre, le que dans les alphas. Tu te rappelles, les alphas ?

Miss Cocotine : Que...

Miss Cocotine, après intense réflexion : Ah oui, c'est le petit truc qui se mange... UN RADIS !

Moi : Sûr, que comme radis, évident ! Ca ne serait pas plutôt que comme cornichon, non ?

Miss Cocotine avec un grand rire : Me suis trompée !

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14 février 2011

Au jeu des 7 familles

Dans la famille Lamour, je demande le fils. Après avoir confié notre anniversaire de mariage à l'une des filles en 2007 avec quatre jours à La Chapelière, et ingurgité quatre potées et une bonne dizaine de crêpes chez l'autre, au Char à Banc, nous avons décidé, cette année, de dormir deux nuits chez Corentin et Liz, ou plus exactement dans la Maison de Jeanne, l'une des Petites Maisons dans la Prairie de Plélo. Si vous aimez la Bretagne, la déco et la potée, c'est là qu'il faut aller.

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11 octobre 2010

Mes bonnes habitudes

Tant pis si je radote. La Maison de Flore, c'est l'assurance d'un accueil chaleureux dans une très jolie maison au coeur de Cloucarnac, petit hameau adorable jouxtant Carnac et l'occasion de partager rires et bonnes adresses avec les autres hôtes autour d'un petit déjeuner tiré à quatre épingles. Alors, vous y allez quand ?

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11 janvier 2010

L'espoir fait vivre

A l'issue de cette 1ère semaine de 2010, je suis vannée.

Et vous savez pourquoi ?

Non, ce n'est pas de regarder mes compatriotes continuer à s'étriper sur la définition de l'identité nationale,

ni d'avoir perdu la paire de sourcils la plus bankable et la plus dévouée de l'hexagone après celle d'Emmanuel Chain,

ni que ce ne soit pas notre PDPA qui ait eu cette idée brillante de construire une tour de 828 mètres de haut,

ni que le site de Pôle Emploi soit saturé,

ni même de ne pas pouvoir assister au come-back de Dutronc père

qui m'a tuée.

C'est l'école de la République du bled qui me pose problème et ces questions qui me turlupinent :

Pourquoi, en 2010, on demande à des enfants de cinq ans de relier un petit blanc à une maison, un petit noir à une hutte et un petit jaune à une pagode ?

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Pourquoi, en 2010, on leur demande de relier un petit blanc à une assiette, un petit arabe à un couscous mangé avec les doigts et un petit jaune à des baguettes ?

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C'est pourtant ce que j'ai découvert dans le classeur de travail remis par l'instit' pendant les vacances de Noël, ce dont je ne me suis pas relevée.

Jusque-là, je faisais confiance à l'équipe enseignante et je n'ai jamais eu à me plaindre de cette école. Bien au contraire. Mais là, j'avoue que cet épisode associé à la vision du planisphère collé au mur une grande partie du premier semestre et présentant un petit blanc sur l'Europe, un petit noir sur l'Afrique et un petit jaune sur l'Asie me laisse extrèmement dubitative sur la représentation du monde qu'on propose à mon enfant cette année.

Lui bourrer le mou avec les différentes races définies par des hommes blancs, est-ce-bien raisonnable ?

L'amener à remarquer ce à quoi elle ne prêtait pas attention jusqu'alors, à savoir la différence physique, est-ce bien constructif ?

J'imagine que c'est fait dans le but de sensibiliser les enfants sur la diversité des cultures. Mais il me semble que c'est une approche assez simpliste et assez peu réaliste du monde qui nous entoure.

Et cela me fait penser à ce livre que j'ai lu de Tahar Ben Jelloun, Le racisme expliqué à ma fille :

« Le mot « race » ne doit pas être utilisé pour dire qu'il y a une diversité humaine. Le mot « race » n'a pas de base scientifique. Il a été utilisé pour exagérer les effets de différences apparentes, c'est-à-dire physiques. On n'a pas le droit de se baser sur les différences physiques - la couleur de la peau, la taille, les traits du visage - pour diviser l'humanité de manière hiérarchique c'est-à-dire en considérant qu'il existe des hommes supérieurs par rapport à d'autres hommes qu'on mettrait dans une classe inférieure. Je te propose de ne plus utiliser le mot « race ». »

Bien sûr, j'ai réalisé que c'est ça qui a engendré les agressions verbales dont Miss Cocotine a été victime de la part de trois ou quatre enfants à l'automne et qui de surcroit, a débouché sur des échauffourées avec deux parents d'élèves que je ne suis pas prête de digérer.

Alors vivement fin juin parce que là, je suis au bout de ce que je peux supporter et je rêve de plus en plus que le mot "race" disparaisse du paysage humain. Pas demain la veille manifestement !

Tiens, je m'offrirais bien une semaine de ski à Caen ou à Avignon !

Bonne semaine à tous !



30 novembre 2013

Calendrier de l'Avent version 2013

Je n'ai rien vu venir et s'il n'y avait pas eu Miss Cocotine pour me rappeler à l'ordre, j'aurais oublié les 24 pochettes à remplir de petits bonheurs. Alors, dans la précipitation, j'ai repris les pochettes fabriquées en 2011 et je leur ai collé de nouveaux numéros. Demain, je finalise. Le tout est de savoir si je l'accroche au grillage ou à l'escalier, comme l'année dernière. La nuit porte conseil.

Bon week-end !

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23 novembre 2014

Intelligence day 2014

Je pense que je vais y traîner mes guêtres, vu la souffrance que j'ai à enchaîner mes journées dans la FPT du double-four.

Un calvaire,

je suis dans un brouillard plus épais que celui qui recouvrait la Grande Muraille le jour où j'y ai posé le pied.

Alors, vu que le thème, cette année, c'est le monde du travail, je serais bien sotte de laisser passer une occasion pareille, non ? (Un clic sur l'affiche et vous aurez le programme.)

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6 mars 2009

Dans les starting blocks...

Voilà ce que j'ai commencé à faire pour la party de demain.

Des pliages "comme à l'école"  remplis de douceurs... (Vous vous souvenez ? Ce pliage-là, on s'en servait dans l'autre sens, on comptait, puis on choisissait la couleur et quand la copine lisait le petit mot écrit au-dessous, on savait enfin si on allait se marier avec Thierry ou avec Laurent...)

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des petits sacs plein de chocolats pour faire plaisir aux bambinettes...

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et des petits cadeaux rigolos pour remercier nos petites invitées...

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La suite demain... Ouh, la, la, je suis hyper busy, moi !



8 juillet 2010

Dîner de cons

Chacun et chacune d'entre nous a son nigaud, sa prétentieuse, son lourd, sa malpolie, son pédant, sa blonde, son vilain, sa snob, son tordu, sa fatigante, son geignard, sa névrosée, son tyrannique, sa ridicule, son égoïste, sa mégère, son machiavélique, sa fainéante, j'en passe et des meilleurs.

Et chacun et chacune d'entre nous est à son tour, le nigaud, la prétentieuse, le lourd, la malpolie, le pédant, la blonde, le vilain, la snob, le tordu, la fatigante, le geignard, la névrosée, le tyrannique, la ridicule, l'égoïste, la mégère, le machiavélique, la fainéante, j'en passe et des meilleurs, d'un ou d'une autre.

Des heures, je pourrais vous faire l'article sur ceux auxquels je trouve du génie, de la finesse, de la classe, de l'humour, de la perspicacité, de l'humanisme, de la clairvoyance, du bon sens, de la force, de la compassion, de la générosité, de la profondeur...

...mais ne comptez pas sur moi pour que je vous donne les noms de mes cons préférés.

Non, pas question. C'est une affaire infiniment personnelle et j'ai bien trop de pudeur pour afficher, comme ça, ce qui mijote aux tréfonds de mon âme.

C'est en passant chez le libraire ces jours-ci que l'idée épouvantable mais néanmoins jouissive de voir mon-stock-de-cons-préférés réduit à néant m'a soudainement assaillie. La faute à Carl Aderhold et à son titre aguicheur et ô combien prometteur :

"Mort aux cons".

J'ai tout l'été pour examiner en détail la stratégie du héros...

et accessoirement, de me plonger dans les deux autres livres que j'ai choisis :

La vie d'une autre de Frédérique Deghelt

  Le Mec de la tombe d'à côté de Katarina Mazetti

Innocent d'Harlan Coben, c'est pour l'homme.

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13 avril 2011

Le baratin du mercredi 13 avril 2011

Pour le bien du chômeur qui comme chacun sait, surtout ceux qui n'ont jamais eu le bonheur de se faire ballotté de l'ANPE aux Assedic jusqu'à avoir envie de se passer la corde au cou, ne fait rien de ses journées et se la coule douce en palpant les indemnités, et pour éviter sa désocialisation, certains proposent vingt heures de travaux d'intérêt général. A mon avis, au café du commerce, ça va faire jaser et les ifoyaka les plus savants vont se gargariser de cette nouveauté apparemment piochée chez les anglais.

Si je ne fais pas d'erreur, c'est en sortant du tribunal qu'habituellement, on écope de travaux d'intérêt général. J'imagine qu'une agence de com' pourrait être grassement payée pour rebaptiser ce qui est à la base une punition et qui pourrait ainsi devenir, à force d'euphémisme ingénieux, un bienfait pour l'humanité.

Pas de chance, c'est juste ce moment idyllique que j'ai choisi pour me ré-inscrire à Pôle Emploi. L'avantage, c'est que moi, on ne peut pas m'accuser de vider les caisses de l'Etat mais on pourrait bien me mettre le même sac que les vauriens qui, eux, en profitent sans vergogne.

Un coup à se retrouver couverte de rayures, un boulet au pied et un tatouage sur le bras.

Ca m'a foutu un coup. Voir mon destin basculer comme ça et finir comme Ma Dalton.

Il fallait faire quelque chose.

A bout de souffle, Pôle Emploi a fait appel à Jérome Bonaldi qui apparaît donc de temps à autre sur France 2 pour déclamer un "Bonjour et bienvenue dans "Je commence demain", une émission qui teste tous les métiers dans les secteurs qui recrutent, et ils sont nombreux !".

Alléchant.

Moi, ça m'a attirée comme un aimant. "Je commence demain !" C'est pile poil la phrase que j'aimerais pouvoir prononcer avec autant de dynamisme et de vitalité. En fait, mon grand rêve serait plutôt qu'on me dise "Tu commences demain !", histoire de ne plus jamais avoir à me colleter ces as du recrutement et prendre des dizaines de tartes en pleine poire. Finalement, les travaux d'intérêt général, ça pourrait peut-être m'aller...

J'ai erré une heure quinze sur le site de Pôle Emploi en me persuadant qu'il fallait absolument que je tourne la page sur un métier que je n'avais d'ailleurs jamais particulièrement aimé et que je passe les vingt prochaines années à m'épanouir dans un secteur EN DEMANDE. Un renversement radical des rapports de force, mon rêve absolu !

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Assistante maternelle

Responsable logistique distribution spécialisée

Tourneur-fraiseur

Georges Nieto, Responsable de la gestion du personnel à la Crèche familiale de la Ville de Paris
« C’est un métier qui se professionnalise. Il y a 15 ans, peu de formation était nécessaire. Depuis 1992, il faut un agrément et depuis 2005, les assistant(e)s maternel(le)s ont une formation initiale obligatoire avant d’accueillir des enfants. La formation est donc plus encadrée, ce qui conforte le choix des parents pour avoir un accueil de qualité. »
Découvrez ce métier avec Cecilia, assistante.

Séverine Mathieu, Directrice Logistique France chez IKEA France.
« La logistique est un métier d'avenir dans la distribution spécialisée car depuis longtemps, les grandes enseignes se sont focalisées sur le marchandising et marketing pour accroître leur chiffre d'affaires. La différence sur le marché se fait aujourd’hui au travers des métiers de la logistique. Aujourd'hui, le levier d'optimisation restant à leur disposition est la partie logistique. Elle permet de faire de nouveaux gains de productivité et de coût. La devise du métier est : ""le bon produit, au bon moment. »
Découvrez ce métier avec Jean-François, responsable.

Débosseleur

Educateur

Aide-ménager(ère)

Agent de voyage

Téléopérateur spécialisé

Chaudronnier

Electrotechnicien

Boulanger

Hote/hôtesse d'accueil

Boucher

Manager restauration rapide

Coiffeur

Technicien de maintenance ascenseur

Jardiniers d'espaces verts

Serveur

Enduiseur-facadier

Jean Bernard Prim, DRH de la fondation d’Auteuil.
«Dans la société actuelle, de plus en plus de jeunes sont perdus, en crise. Ils ont donc besoin de repères et de gens pour les guider dans la vie comme des éducateurs. Le métier d’éducateur fait partie des 100 métiers qui recrutent le plus en France.»
Découvrez ce métier avec Claire, éducatrice.

Hélène Bourgeade, gérante de “Maison et Service”, développement d’Antony.
« Le métier se professionnalise. L’agrément que nous avons obtenu (pour cinq ans et fourni par la Préfecture) permet aux particuliers d’obtenir 50% de réduction d’impôt pour le service à domicile.
Enfin, c’est également un métier de proximité, qui demande peu de compétences et qui fait l’objet d’un projet de recrutement de 200 personnes d’ici 2 ans à Paris (intra muros). »
Découvrez ce métier avec Christine, aide ménagère.

Myriam Lallemand, 39 ans, DRH de Voyageurs du Monde.
« Depuis dix ans le voyage se démocratise. Les gens partent de plus en plus en vacances à l’étranger et surtout les voyages coûtent de moins en moins cher sur certaines destinations. »
Découvrez ce métier avec Olga, agent commercial.

Pascal Jenssen, repreneur et dirigeant de la société Adexium depuis 2004.
« Quelle que soit la société, elle est concernée par la productivité de ses équipes. D’un autre côté la gestion des relations clients est très importante. C’est là que le rôle d ‘une téléopératrice devient indispensable, car un accueil téléphonique de qualité fait progresser la productivité de toute l’organisation de l’entreprise. C’est un métier porteur car toutes les entreprises ne font pas encore appel à des standards spécialisés pour assurer leur accueil téléphonique, le marché est donc ouvert ».
Découvrez ce métier avec Nelly, téléopératrice chez Adexium.

Lionel Barrull, PDG de l’entreprise ARRIBOT-AROM.
« L’avenir est bon car il y a beaucoup de travail dans ce domaine et peu de candidatures. En 5 ans, nous avons triplé notre chiffre d’affaires, notre effectif et notre clientèle. L’entreprise est passée de 3 à 9 salariés. »
Découvrez ce métier avec Alain, chaudronnier.

Christophe Laborde, directeur de l’agence Cégelec de Perpignan
« Les électriciens sont très recherchés dans le secteur du bâtiment. De plus, les innovations techniques créent de nouveaux débouchés : informatique, téléphonie, vidéosurveillance... Avec le développement de la domotique qui implique de nombreux travaux d’équipement électrique dans toutes les catégories de bâtiments, la demande en électrotechnicien est très forte. »
Découvrez ce métier avec Bruno, éléctrotechnicien de maintenance chez Cegelec.

Patrick Thelot, PDG fondateur du groupe Phone Régie.
« Le métier d’hôtesse d’accueil a de l’avenir car il ne peut pas être « délocalisé ». Le métier est également porteur car il commence à être connu dans les administrations qui par souci d’efficacité, de professionnalisme, de facilité de gestion du personnel font appel à des hôtesses extérieures. Avec le nombre d’administrations qui accueille du public, le marché a encore de beaux jours devant lui ! ».
Découvrez ce métier avec Blandine, hôtesse d’accueil au siège de Foncia.

Joel Sauvaget, propriétaire de la Sobreda.
« La boucherie artisanale embauche 4000 à 4500 personnes en France mais il en faudrait le double. La Sobreda a renouvelé 80% de son effectif sur les 5 dernières années à cause de départs en retraite. D’autres remplacements sont à prévoir dans les prochaines années au sein de l’entreprise ».
Découvrez ce métier avec Cédric boucher à la Sobreda.

Christophe Tanguy, DG de l’entreprise Pomme de Pain.
« Avec un taux de croissance situé ces dernières années entre 5% et 8% par an en volume entre 2003 et 2007, la restauration rapide est un marché en pleine expansion. L’évolution de la consommation hors du foyer a changé ces dernières années : le snacking, et notamment le sandwich représente ainsi 1 repas sur 4 dans le cadre professionnel, 1 repas sur 3 dans le cadre des loisirs et 1 repas sur 2 dans le cadre des voyages ».
Découvrez ce métier avec David, manager d’un restaurant Pomme de Pain.

Susana Pinto, DRH du groupe Provalliance.
« Le secteur de la coiffure compte 65 900 entreprises (soit environ un salon de coiffure pour 1 000 habitants), un chiffre qui augmente d’environ 5% par an et qui génère un chiffre d’affaires total de 5,35 milliards d’euros. Depuis 5 ans, le nombre de créations d’entreprises et de reprises est à la hausse. En 2008, le groupe a ouvert 18 nouveaux salons et nous embauchons 600 nouveaux coiffeurs par an.»
Découvrez ce métier avec Rajaa, coiffeuse polyvalente et manager, en charge d’un salon Franck Provost.

Emmanuel Mony, PDG de l’entreprise Tarvel.
« Aujourd’hui, les Français sont de plus en plus nombreux (7 sur 10) à choisir désormais leurs lieux d’habitations en fonctions des espaces verts environnants. Les sociétés et les collectivités aménagent de plus en plus d’espaces verts. Ce secteur est un secteur d’avenir car les postes à pourvoir sont nombreux ce qui fait que la profession est passée de 68 000 salariés il y a 10 ans, à 80 000 maintenant. »
Découvrez ce métier avec Frédéric, Chef d’équipe spécialisé développement durable.

Hôte-hôtesse de caisse

Chauffagiste

Ménanicien d'engins de chantier

Ambulancier

Plombier

Chargé d'assistance

Conducteur de transport particuliers

Coffreur-bancheur

Aide-soignant

Chef de chantier

Conducteur de bus

Barman

Guide accompagnateur

Vendeur en magasin

Technicien agricole

Carreleur

Femme/ Valet de ménage

Tailleur de pierre

Plaquiste

Chef de rayon frais

Esthéticien(ne)

Aide à domicile

Installateur de panneaux solaires

Diagnostiqueur immobilier

Animateur de loisirs

Technico-commercial

Agent de sécurité

Menuisier aluminium

Mr BALOCHE, Responsable agence FCA.
« L’isolation thermique par l’extérieur permet une économie de 40% de déperdition de chaleur, les travaux sont subventionnés par l’état … quoi de plus pour convaincre la population et développer le marché ! »
Découvrez ce métier avec Jean-Pierre, enduiseur-facadier.

Anne Mercier Gallay, DRH Monoprix.
« Si certains de nos magasins comportent 1 ou 2 caisses automatiques, elles sont destinées aux personnes très pressées, ce qui ne représente pas la majorité de notre clientèle, toujours plus exigeante et en quête d’attention. Pour répondre à cette demande, nous développons une politique de fidélisation et de personnalisation qui passe par une plus grande qualité de service. La présence de nos hôtesses d’accueil est donc aujourd’hui plus que primordiale dans cette relation entre le client et son enseigne. »
Découvrez ce métier avec Anaïs, Hôtesse de caisse chez Monoprix.

Hélène Gourvat, Gérante des ambulances Alizés.
« La population continue de croître et les sociétés d’ambulance s’ouvrent en fonction du nombre d’habitants, donc les sociétés ont de beaux jours devant elles. Le vieillissement de la population est aussi un facteur d’avenir puisque l’espérance de vie se rallonge et les personnes d’un certain âge ont besoin d’un transport sanitaire pour se rendre dans les centres de soins.
Découvrez ce métier avec Laurent, ambulancier.

Charles Quevreux, gérant de la société Lefèvre SA à Quimper
« Dans la construction d'ouvrages neufs ou la restauration de l'ancien, la taille de pierres manque de bras ! Les ouvriers qui partent à la retraite ne sont pas remplacés et la pénurie de main-d’œuvre commence à se faire sentir. Avec plus de cent monuments nationaux à entretenir, plus les biens des particuliers et des collectivités locales, les tailleurs de pierre ont encore de beaux jours devant eux ».
Découvrez ce métier avec Malo, tailleur de pierre.

François-Xavier Carpentier, Président de Coviva.
«Notre secteur ne connaît pas la crise. Le marché du service à la personne représente un chiffre d'affaires de 12 Milliards d'euros. C’est un chiffre en progression de 12% par an. Dans ce marché, les services aux personnes âgées sont utilisés par 72% des personnes de plus de 65 ans. Compte tenu du vieillissement de la population, on prévoit un triplement du marché dans les années à venir. »
Découvrez ce métier avec Claudye, aide à domicile chez Coviva.

Le bonheur à portée de main. Y'a au moins une chose positive dans tout ça : Bonaldi a trouvé un boulot, lui, et pas au SMIC, j'parie. Ca en fait un de sauvé.

Quant à moi, je relis la liste pour chercher ma vocation et si rien ne m'inspire,

je me lance dans l'effeuillage en maison de retraite

ou j'opte pour une carrière de cougar.

Vive la reconversion et rendez-vous vendredi à 9h50 avec mon nouveau conseiller !

11 août 2011

Enorme coup de coeur pour Apt

Ses belles demeures du quartier des confiseurs, sa Cave Sylla et ses bonnes bouteilles, ses volets baignés de lumière, son Fournil du Luberon dont les pains spéciaux m'ont comblée, en particulier celui aux figues, ses ruelles où l'on s'égare volontiers, son marché du samedi où l'on se ruine en banons, celui du mardi où la marchande de légumes du bout vend avec ses deux petits-enfants, ses boutiques de fruits confits aux belles couleurs, ses petites brocantes et surtout celle de Victor qu'on a retrouvé là-bas par hasard après avoir logé chez lui au Moulin de La Pleugère dans le Perche en 2003, son restaurant Thym te voilà qui chatouille les papilles... et bien sûr, La Madone et ses charmants apéros sous la verrière.

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17 août 2011

La mésaventure des vacances

Pour pimenter notre tout petit séjour cévennol, Miss Cocotine s'est fait attaquer par une guêpe qui s'est défoulée sur sa main droite.

3 piqûres

C'était un samedi soir au fin fond du Gard et sur le coup, j'ai naïvement cru que la bouteille de vinaigre Amora du voisin serait à coup sûr l'antidote idéale à la mésaventure.

Mais la pauvre pitchounette était bien chamboulée et le lendemain matin, sa main avait tellement enflé qu'elle avait pris l'allure douteuse d'un gant Mapa rempli d'eau. Un peu inquiète, j'ai gentiment écouté les conseils des uns et des autres et à 13h00, n'y tenant plus et préférant m'adresser au Bon Dieu qu'à ses Saints, j'ai composé le 15, histoire d'avoir le point de vue avisé d'un véritable homme de sciences.

Selon lui, l'affaire allait bien traîner 3 ou 4 jours. La main devait, autant que faire se peut, rester en l'air, et dans le but de faire circuler le sang, il fallait la masser doucement à partir du bout des doigts. Toutefois, si de la fièvre apparaissait ou que le bras commence à prendre la même allure, il serait alors judicieux de consulter d'urgence.

Rassurée, je mis tout en oeuvre pour appliquer les consignes à la lettre et aidée par mon Léon, passais ma journée à caliner et apaiser Miss Cocotine, qui, de son côté, ne voyait aucune amélioration venir mais n'en demeurait pas moins brave.

Lundi matin, rien n'avait évolué dans le sens espéré. Le bras semblait lui aussi un peu gonflé et le tout avait tourné au violacé des plus suspects. Moi qui m'étais juré de profiter à fond de mon dernier petit déjeuner dans les Cévennes, j'ai commencé ma journée par soudoyer la secrétaire du médecin le plus proche pour qu'elle accepte de nous glisser entre deux patients. Puis, une tartine et un yaourt rapidement avalés, les bagages jetés pêle-mêle dans le coffre et les dents brossées mais-pas-trois-minutes, la famille a dû quitté le slieux précipitamment, le gyrophare en action.

L'occasion inespérée de flinguer deux heures de congés payés en moisissant d'ennui dans la salle d'attente d'un généraliste jusque-là totalement inconnu. La main de Miss Cocotine se retrouva finalement emberlificotée dans une bande, elle-même copieusement aspergée d'alcool à 70° pendant qu'un antihistaminique était prescrit.

Ravie d'avoir évité l'amputation, je dégainai ma Carte Vitale avec le sourire pendant que la petite sortait du cabinet médical fière comme Artaban, son bras bien en évidence.

D'arrosages en cuillères à soupe, sa main a doucement retrouvé son état originel mais le souvenir du bandage, lui, sera probablement impérissable.

A la question mais-docteur-qu'est-ce-qu'on-aurait-dû-faire-parce-que-le-vinaigre-ça-n'a-rien-fait, le toubib nous a expliqué qu'à part la chaleur qui détruisait les molécules du poison, à ses yeux, il n'y avait rien de très convaincaint.

Et la chaleur, où on la trouve ?

Au bout d'une cigarette ou d'un allume-cigare.

Comme deux ronds de flan, on en est restés.

NB : Attention, il ne s'agit pas de cramer le bébé à coup de mégo, ni d'attaquer l'ado au chalumeau, ainsi que FD en a eu l'idée un instant. C'est la chaleur dégagée qui va tuer les molécules mais pas question d'approcher sa source à moins de 5 mm ou 1 cm de la peau. Je sentais que ça méritait un éclaircissement, histoire de ne pas être à l'origine de scènes de torture sur mineurs.

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4 mars 2011

Gruauté bienfaisante

Pour faire briller encore un peu plus ses yeux, j'ai couru emprunter ce film à la boite à DVD. Eh bien, figurez-vous que le grand méchant Gru m'a donné une idée glauque mais atrocement efficace. Si j'ai un nouvel entretien d'embauche, un jour, je déboule avec mon pistogel et je fige toutes mes concurrentes, histoire de m'offrir le podium.

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17 mars 2012

Goûter d'anniversaire

Une après-midi joyeuse avec de petites stylistes en herbe bourrées d'idées et un défilé de mode devant les Mamans. Léon avait fait des brownies et de la glace vanille, moi, un cake à l'orange et de la panna cotta. Et devinez sur quelle musique les filles ont décidé de faire leur show ? Alexandrie, Alexandra. D'ailleurs, Léon a lâché son match deux minutes pour descendre mettre l'ambiance. Ce soir, tout le monde est rétamé. Rétamé mais heureux.

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16 avril 2012

Pâques 2012

Le meilleur cru depuis au moins 15 bonnes années et tout ça grâce à ce petit blog à deux balles. Rappelez-vous, quand Ninon's mum a déboulé ici pour remettre les pendules à l'heure au sujet du forty-one. Plus personne n'a moufté après ça.

Toujours est-il que, de clic en clic, on s'est trouvé plein de points communs. D'où chasse aux oeufs, gigot, pâté de Pâques et bon vin pour fêter la rencontre. Après le dessert, elle m'a prêté ses mi-bas, sa blouse à carreaux, son fichu à pois, m'a expliqué comment se dessiner un faux poireau sur le nez et m'a embarqué sur son porte-bagage pour faire le tour vignobles en mobylette (non, je n'ai pas de photos, c'est ballot, ça...).

En gros, elle m'a vendu le 41 !

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28 avril 2012

Le sang est toujours rouge

Vendredi soir, en ramenant mes sacs de courses, j'ai écouté France Culture et suis tombée sur les témoignages de quelques-uns des 17,90 % d'électeurs de dimanche dernier. Pour avoir dû supporter ce genre de propos dans des réunions familiales pendant des années, rien ne m'a étonnée.

Le jour où le Tonton couillon, très content de son trait d'humour, m'a déclaré de ne pas vouloir que je lui serve de riz parce qu'il avait peur que ça lui colle des yeux bridés, alors qu'il savait pertinnement qu'on était en procédure d'adoption en Chine, j'ai touché le fond, et depuis, je refuse de fréquenter ceux qui se plaisent à classer les humains par couleur de peau.

Autant vous dire que tout le fatras qu'on nous sert depuis des mois me tourne les sangs et me pousse à réfléchir encore davantage.

Le week-end dernier, je suis allée faire un tour à Nantes au Mémorial de l'abolition de l'esclavage et cette après-midi, j'ai enfin vu ce film touchant sur le Mississippi des années 60.

Tout cela n'est finalement pas si vieux. Aujourd'hui, il n'y a plus de foin dans le ratelier. Alors les chevaux se battent et la tentation de trouver des coupables est grande.

Moi, j'ai choisi mon camp.

J'essaie de faire dans la modération car plus je vieillis et moins j'ai l'impression de savoir. La seule chose dont je suis à peu près certaine, c'est que la valeur d'une femme ou d'un homme n'a pas grand chose à voir avec ses tâches de rousseurs ou ses oreilles poilues.

Et vous, vous l'avez vu, ça vous a plu ?

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3 juin 2012

Où est mon lipstick ?

Allez savoir quelle mouche m'a piquée, hier soir, j'ai eu envie de regarder ce film. Le titre peut-être ? Quoi qu'il en soit, c'était assez drôle et j'ai complètement craqué sur Gaspard Proust que j'ai trouvé très drôle. Si je me laissais aller à faire ma teigne - ce qui n'est pourtant pas mon genre, vous le savez -, je dirais que c'est un cadeau d'adieu rêvé pour Léon.

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8 novembre 2014

Laisser décanter

5723 images à trier.

Pour se rappeler qu'on n'a pas rêver.

De l'époustouflant et du qui-glace-le-sang à travers trois villes et 2400 kilomètres en train : Pékin, 20 millions d'habitants, Pingyao 500000, et Xi'an, 8 millions.

Le berceau de la Chine.

Des milliers de regards croisés, si proches et si lointains.

Difficile de dire les émotions mélangées.

J'en suis toute secouée.

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30 novembre 2014

Beijing, 16 octobre 2014

Aéroport de Beijing, 5h du matin. Le soleil se lève, la circulation n'est pas encore trop dense, je suis claquée mais qu'importe.

J'y suis, en Chine.

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Découverte du Courtyard 7, un hôtel plein de charme niché au coeur des hutong encore calmes à cette heure très matinale. Une arrivée de rêve.

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Un petit déjeuner pour se requinquer et on part sentir l'ambiance du quartier (Dongcheng). Un premier contact à la hauteur de mes rêves.

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Une sieste réparatrice et c'est reparti pour un tour vers les lacs Qianhai et Houhai, séparés par le pont Yinding.

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2 janvier 2015

Au moins

Un soir, en rentrant de l'école :

Miss Cocotine : Mes copains, ils disent que j'ai de la chance d'être allée en Chine.

Moi : Oui, tu as de la chance... mais tu sais, on a surtout fait un choix et on a beaucoup attendu pour se payer ça.

Miss Cocotine, sérieuse : Oui, j'ai dit que mes parents, ils travaillent dur et qu'ils ont gardé des sous pendant 9 ans.

Moi : Oui, on a économisé plusieurs années.

Miss Cocotine, encore plus sérieuse : Mes copains, ils ont dit : Combien ça t'a coûté ?...

au moins 3 millions, hein ?...

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2 janvier 2015

Un 1er janvier à Paris

Une superbe comédie musicale au Châtelet, un déjeuner gourmand chez Boco, un saut à Versailles par grand vent,  le goût de la Chine au Pays de Confucius et  l'Arc-de-Triomphe en feu le 31. Et mon qi gong tous les jours au parc de Bécon pour réussir à affronter ce que tout le monde a à vivre un jour ou l'autre : la maladie d'un proche.

Je vous souhaite une année toute douce.

Merci pour vos petits mots.

 

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21 septembre 2014

Testés et approuvés

En voyage, mon plaisir principal est de découvrir la gastronomie locale.

En Crète, ce n'est ni difficile, ni très onéreux de se faire plaisir.

Pas de micro-ondes et de sous vide là-bas. La plupart du temps, on cuisine ce qu'on a cueilli le matin dans le potager.

Nos deux restaurants préférés dans les environs de Makrigialos :

Dragon's cave

Déjà repérée et sélectionnée en 2010, cette taverne familiale est épatante. Accueil chaleureux, table excellente (agneau fondant) et coucher de soleil à tomber.

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et une très belle découverte cette année, grâce au Lonely Planet :

Robinson taverna

Au bord de la mer, un restaurant plein de charme qui a comme spécialité des tourtes cuites au feu de bois. C'est vraiment très bon et l'accueil y est excellent.

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