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Le petit monde de Cocotine
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8 juillet 2012

Le Jardin du Tiers-Paysage # 1

Depuis 2009, j'étais curieuse de savoir ce que Gilles Clément avait fait sur le toit de la base sous-marine de Saint-Nazaire. Aujourd'hui, 8 juillet 2012, ma soif est assouvie. Ca commence par le Bois des Trembles. 107 peupliers qui sortent du béton comme par enchantement et dont j'ai aimé rechercher les racines.

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12 juillet 2012

Oublier les trombes d'eau

Le sevrage est difficile et du coup, je ne résiste pas à l'envie de réapparaître juste un instant pour vous conseiller ce livre dont tout le monde a désormais entendu parler mais que, personnellement, je viens juste de finir. C'est hilarant. N'est-ce-pas vital pour rester de bonne humeur malgré ce temps maudit qui nous interdit parasol, barbecue et balades nonchalantes ?

Et vous, vous l'avez lu, ça vous a plu ?

Profitez bien et merci pour vos petits mots.

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23 juin 2012

A défaut de soleil

J'ai une dent contre Nantes, principalement parce que je n'ai pas choisi d'y habiter, ni d'ailleurs d'y rester scotchée alors que Léon s'est carapaté à 300 bornes, que cela fait pile poil - bougez pas, je compte sur mes doigts - 7 ans que j'y cherche à rebondir professionnellement sans succès, mais aussi parce que j'y attends patiemment - ou pas - l'été jusqu'à début septembre.

Au bout de cinq ans à regarder le jardin régulièrement détrempé alors que j'aime les températures supérieures à 25°, surtout en juin, juillet, août, j'en suis à envisager d'aller vivre ce qu'il me reste à vivre dans 

une petite bicoque blanche

perdue en mer Egée.

Au moins, je n'y paierai pas d'impôts fonciers.

Tout le monde n'est pas Allan Karlsson* et à mon âge, le compte à rebours m'indique qu'il y a urgence à faire ce qu'il me plaît, ou, en tout cas, à essayer.

Autrement dit, je n'aurai aucun regret lorsque je tournerai le dos au double-four pour aller enfin vivre très au sud de la Loire. En attendant ce jour béni où le soleil viendra enfin frapper à ma porte, je profite des très rares éclaircies qui transforment mon lopin de terre bien-aimé en coin de paradis et du dynamisme culturel incontestable de cette ville qui propose cette année la 3ème édition d'Estuaire et Le Voyage à Nantes.

Rêver, ça sauve.

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* Allan Karlsson est "Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire", une histoire extravagante dans laquelle je me plonge actuellement pour rire à gorge déployée.

14 août 2012

Un petit déjeuner à Kamarès

Confitures maison à base des fruits du verger, yaourt crétois à côté duquel le Malo fait pâle figure, miel, jus d'oranges frais, dakos (pain grillé, huile d'olive, tomates écrasées, misythra, olive) et ce que les crétois appellent du thé et qui est en fait de la tisane de dictame (origanum dictamnus), cette plante endémique à laquelle, depuis Hippocrate, on attribue mille vertus, en particulier celle d'être aphrodisiaque.

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24 juin 2012

Mettre les choses au clair

Léon est créatif. Jusque-là, pas de sccop, il a déjà son fan club ici.

Figurez-vous que l'autre jour en rentrant déjeuner, j'ai trouvé trois suspensions maculées sur mes tomettes encrassées. Aussitôt, j'ai attrapé le téléphone pour poser cette question légitime au présumé coupable :

Mais d'où ça sort, ça ?

De ça-vient-d'un-chantier à on-me-les-a-mises-de-côté, mon ersatz de brocanteur n'a daigné me dévoiler ni ses indics, ni ses statagèmes pour récupérer de pareilles curiosités et s'est défilé d'un t'inquiète-je-vais-les-laver.

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Ce qui fut dit fut fait.

Quel ne fut pas mon bonheur, alors, de découvrir que j'étais désormais l'heureuse propriétaire de trois lampes industrielles en émail de couleur noire.

Emballée par l'idée d'en voir une pendre au plafond de ma cuisine, je suis vite fait partie enquêter sur la façon dont il fallait procéder pour en voir jaillir la lumière. Dire que cette recherche m'a posé problème est un euphémisme. D'études élaborées de culots en réflexions poussées sur le fonctionnement des ampoules sodium haute pression, j'ai fini par abandonner l'idée de trouver une ampoule en E 40 à 100 W.

Ce soir, après trois échecs cuisants pour échapper à la tristesse de cette journée de crachin (barbecue raté, tour de Bretagne bondée et thé à La Cigale refusé), j'ai suggéré à Léon-mon-champion de prendre l'affaire de la lampe en main.

Pas le moins du monde intimidée par son non-la-semaine-prochaine, j'ai insisté et j'ai réussi à lui vendre mon projet d'utiliser le matériel existant au lieu de vouloir à tout prix acheter une ampoule à gros culot mais non adaptée à un usage domestique.

Ca a marché du feu de Dieu.

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7 juillet 2012

Attaquer la liste de mes envies

Les abonnés à ce blog à deux balles me pardonneront ma présence quasi intrusive dans leur boite mail mais ma vie est décidément trop trépidante pour que j'en passe sous silence l'épisode number 753 :

Léon, juste avant de bruncher, m'a gentiment téléphoné de la capitale :

Léon, mielleux et repentant : Tu veux que je t'achète du thé chez Mariage Frères ?

Moi, fondant mais tentant de rester forte : Pourquoi pas, tu m'en mettras pour 180 € alors.

Léon, prêt à tout pour s'assurer un retour glorieux au domicile conjugal : Tu veux autre chose à Paris ?

Moi, sautant sur l'occasion :

Oui, un appartement !

Samedi 12h40, pluie à volonté sur le double four

Je ne résiste pas à l'envie de vous livrer le com' que ma copine Dom m'a envoyé en catimini alors qu'elle ferait beaucoup mieux de s'exprimer ici pour vous faire profiter de sa verve :

"Quel arrondissement? N'oublie pas de préciser. Avec sa folie des grandeurs, il pourrait dénicher un 150m2 dans le 8ème alors qu'un 100 m2 à Montmartre ou aux Buttes Chaumont serait tellement plus agréable."

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16 juin 2012

La peau de la page

Tel notre nouveau Ayrault, je suis une fervente partisante de la négociation. J'ai donc écouté vos récriminations enflammées, lu vos banderoles grognonnes et prise à la gorge, je me suis trouvée dans l'obligation de faire la peau à ma page d'accueil.

Enfin, pas tout à fait.

Dans le but de satisfaire le profane, je l'ai déménagé dans la colonne de droite, sous le titre PAGES mais depuis, je lui trouve mille défauts, en particulier celui d'être franchement vilain.

Si seulement j'étais moins feignasse et que j'envoie un collectif de neurones bosser sur le mode avancé, je pourrais peut-être lui coller du rose sur le bout du nez ou quelques pois sur les chaussons, à mon pauvre nouveau-né tant détesté.

Alors heureuses ?

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19 mai 2012

Et si on mangeait italien ?

De vieux copains sont venus déjeuner et pour l'occasion, Léon a enfilé mon tablier et nous a mijoté deux plats de lasagnes, l'un aux légumes d'été (asperges, petits pois et fêves) à la mode de Jamie Oliver (page 48 de "30 minutes chrono") et l'autre à la viande et aux légumes (aubergines, carottes et courgettes). Pendant ce temps, j'ai improvisé une déco avec ce que j'avais au fond des placards et du jardin. Le vin, excellent, vient du Domaine des Echardières découvert à Pouillé lors de notre escapade dans le forty-one. De quoi égayer ce pont de Toussaint.

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8 mai 2012

Eclairez ma lanterne

En traînant au M.I.N. de Nantes dimanche dernier, Léon a craqué pour une lanterne provenant d'un cargo japonais. Surtout, ne me demandez pas pourquoi. Toujours est-il qu'il a bricolé son trésor pour en faire une sorte de baladeuse qui est désormais accrochée à la bibliothèque et qu'il m'a embauchée (génial, un job d'été) pour yarn-bomber le gros fil noir.

Jusque-là,

rien de clivant.

(J'en frétille d'aise de l'avoir placé, ce clivant que j'ai entendu à toutes les sauces pendant la campagne.)

Sauf que le vendeur nous ayant gentiment offert deux globes, un rouge, l'autre blanc,

voilà qu'une nouvelle problématique

(J'en frétille d'aise de l'avoir placé, ce problématique que j'ai entendu à toutes les sauces pendant la campagne.)

est apparue au sein du couple que je forme ou déforme avec Léon.

Je compte donc sur votre aide précieuse pour trancher :

Votez rouge ou blanc.

Et pour ne pas vous influencer, je ne vous dirai pas qui préfère quoi. Sachez juste que ceux qui donneront des points à Léon auront un centimètre de masking tape tête-de-mort collé sur leur pseudo. Bon courage. Et merci.

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10 juin 2012

La vérité... ça m'a saoulée

La bande des cinq est plutôt en forme mais le bling-bling et le fric tout puissant, allez savoir pourquoi, ça m'amuse beaucoup moins qu'il y a douze ou quinze ans. Vraiment pas de quoi s'extasier. Toutes les bonnes réparties sont dans la bande-annonce et parfois même, c'est vraiment lourd.

Et vous, vous l'avez vu, ça vous a plu ?

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8 juin 2012

L'évènement

Avec tous ces bouleversement dans ma petite vie à deux balles, j'en ai presque oublié de fêter dignement ce qui, pour la Cocotine's family, représente

un vrai succès.

Après trois et demi à user les chaises blanche et jaune de la salle d'attente de la-meilleure-orthophoniste-du-double-four chaque mercredi de 16h à 16h30 en survolant les assommantes pages mode des Elle en fin de vie sur le guéridon, j'avais, au moment où la FPT m'avait appelée en renfort, refilé la gestion des rendez-vous à Léon, histoire de lui rappeler que l'autorité parentale était un ensemble de droits et de devoirs qui pouvait aussi être partagé équitablement.

Et je me félicite de lui avoir refilé la patate chaude car il a assumé le tout brillamment et ce, pendant sept mois, jusqu'au jour où celle-qu'on-n'oubliera-jamais-parce-qu'elle-fait-presque-partie-de-la-famille lui a annoncé que Miss Cocotine était désormais dans les clous et que par voie de conséquence, ses parents étaient libérés de la corvée hebdomadaire.

Un vrai soulagement.

Profitons-en à fond car ses dents poussent de manière si suspecte que je sens qu'on pourrait bien remettre le couvert, mais chez l'orthodontiste cette fois. Reste à savoir si les fauteuils seront confortables et sur quels magazines je vais bien pouvoir bailler.

Vous savez quoi ?

En vérité vraie, de tourner cette page, ça m'aurait presque fait chialer. Elle cause tant maintenant que parfois, j'en arrive à lui dire en plaisantant : "Mais tais-toi donc, tu me saoules. Pourquoi j'ai eu cette idée saugrenue de t'amener chez l'orthophoniste, moi ?" Ca la fait rire et elle repart de plus belle dans son roman fleuve.

Un moulin à paroles.

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3 juin 2012

Une belle fête des mères

Oublier demain et cultiver le carpe diem. C'est exactement ce que j'ai fait en cette journée de bonheur où Léon s'est démené pour me faire plaisir et où ma fille, les yeux brillants, m'a offert des tas de petits mots d'amour et la traditionnelle coquille Saint-Jacques remplie de coquillages figés dans le platre et saupoudrés de poussière d'or. Une tuerie.

Et vous, c'était bien ?

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3 juin 2012

Se mettre à la place des autres

Triskell, qui lit beaucoup plus sur La ligne 13 que moi, dans mon bled du double-four, m'avait mis l'eau à la bouche avec le n°5 de ses compagnons de voyage.

Vous savez quoi ?

Même sans l'odeur du métro, ça m'a fait le même effet.

Un chef-d'oeuvre.

Et c'est ce passage qui, à mes yeux, résume tout :

Atticus, le père de famille, avocat, discute avec sa petite fille nommée Scout.

"Il se leva et marcha jusqu'au bout de la véranda. Après avoir examiné la glycine, il revint nonchalamment vers moi.

- D'abord, Scout, un petit truc pour que tout se passe mieux entre les autres, quels qu'ils soient, et toi : tu ne comprendras jamais aucune personne tant que tu n'envisageras pas la situation de son point de vue...

- Pardon ?

- ... tant que tu ne te glisseras pas dans sa peau et que tu n'essaieras de te mettre à sa place."

Merci Triskell !

Et vous, vous l'avez lu, ça vous a plu ?

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10 mai 2012

Absolution pour la bande des quatre

Moi qui comptais vous impressionner avec mes têtes de mort, j'en ai été pour mes frais.

Même pas peur,

vous êtes de vrai(e)s pirates. Et franchement, après cette journée passée à traîner ma carcasse déglinguée de mon nouveau bureau de 12 m2 pour 5 à mon ancien bureau plombé par les décibels, tout en me reposant mille fois cette question absurde mais-pourquoi-je-suis-toujours-THE-lanterne-rouge (rapport à ma recherche d'emploi qui s'enlise, avec un clin d'oeil à sd),

j'ai bu vos mots comme du petit lait.

Qui a dit le-rouge-ça-fait-chambre-d'ado ? Christelle, tu connais Léon ?

Quoiqu'il en soit, après un dépouillement minutieux, j'ai obtenu :

16 blancs vs 4 rouges

et une balle au centre avec Christophe qui veille gentiment sur l'état de mon couple en me conseillant de dévisser et visser les globes deux fois par jour, sans toutefois désigner celui qui sera responsable de cette tâche ménagère supplémentaire.

Je tiens à rassurer Multiwave et Eternalia sur le rendu réel du globe rouge : le jaune orangée de l'ampoule n'existe pas dans la vraie vie.

Heureusement.

Car depuis dimanche, contrainte et forcée, je passe toutes mes soirées

dans cette ambiance de lupanar

avec, dans la série Léon-pète-un-plomb, des tirades du genre j'adore-on-se-croirait-dans-un-bateau qui me font lever le sourcil gauche et me laissent à penser que seule une psychanalyse costaud pourrait sauver ce garçon des eaux.

Comme au fond, je suis une brave fille, je le laisse voguer mais j'ai le coeur au bord des lèvres, et dès qu'il aura le dos tourné, j'accosterai et rejoindrai la majorité.

Pour votre participation active, je vous offre un iris en pleurs et je ferme les yeux sur les quatre traîtresses qui ont soutenu Léon. De toute façon, le masking tape tête de mort, c'était du bluff pour épater la galerie et surtout ma copinaute Linda qui, je parie, n'en a même pas.

Merci.

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24 mai 2012

Le travail, c'est la senteur

Foi de Cocotine, j'avais juré que lorsque j'aurais enfin un job grassement payé, je craquerais pour quelques-unes de ces bougies extravagantes sur lesquelles Linda nous fait régulièrement baver. L'heure des dépenses enivrantes a donc sonné il y a peu et j'ai reçu mon petit colis d'Alcante aujourd'hui (Orange et jasmin et Fleur de coton).

Comment vous dire ?

Que c'est bon, de travailler !

Le petit réveil Green Gate vient de la boutique d'Anne que j'ai découverte en allant passer une semaine dans son gîte aux Ormes.

Merci Linda, merci Anne !

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20 mai 2012

Petits bonheurs du quotidien

Pédaler 10 km et rentrer juste avant qu'il ne se mette à tomber des cordes, improviser un brunch avec des confitures étonnantes en repensant à la boutique où on les a achetées, regarder ce joli bouquet de clochettes et songer à ceux me l'ont offert, profiter de mon Léon avant qu'il ne se carapate dans son camping pas glam, progresser dans ma lecture et sourire en refermant mon livre sur ce marque-page me reliant au forty-one et répéter à Miss Cocotine que, dans la vie, il faut rigoler, tout en la mangeant de bisous.

Et vous, c'était comment,

ce dimanche de printemps ?

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11 mars 2012

Touches d'espoir

Ce n'est pas la fête de la fleur sur le lopin. Les crocus et les jonquilles sont sortis trop tôt. Rien de tel pour se faire cramer par un méchant coup de gel et c'est exactement ce qui s'est passé. Du coup, on n'a pas grand chose à se mettre sous la dent pour rêver au printemps. Ceci dit, je viens de profiter d'un rayon de soleil après deux jours de grisaille plombante pour faire mon petit tour et j'ai quand même réussi à dégoter une poignée de jonquilles que je vous offre ce soir.

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1 mai 2012

100% d'humidité

Quatre jours à lire et regarder des films en espérant que la pluie cesse. Impossible de jardiner, c'est le Bronx sur le lopin. Comme pour nous narguer, à 18 heures ce soir, le soleil est revenu pointer son nez. Moi, je dis :

Nioute, nioute, nioute !

La seule escapade exotique de ce long week-end du 1er mai 2012 aura été d'aller prendre un thé avec une copinaute que j'aime beaucoup chez Madam Bla. C'est toujours ça !

A quand le prochain pont ?

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29 avril 2012

Histoires de femmes gâtées

Dans les allées de la biblio, j'ai désespéremment cherché de quoi me divertir pendant ma semaine dans le forty-one, trouvant tout trop sombre, quand ma main est soudain tombée sur la quatrième de couverture de ce livre :

... Arlington Park dynamite les clichés sur la famille, le couple, la maternité, avec une lucidité dévastatrice. C'est un champ de bataille que Rachel Cusk nous montre, un monde "barbare jusqu'à la moëlle".

Dynamite, lucidité, barbare, il n'en fallait pas plus pour me faire hausser le sourcil gauche.

Je suis partie avec.

Alors que je m'attendais, en raison de la similitude avec Wisteria Lane, à y trouver un peu d'humour et de dérision, je n'y ai relevé qu'angoisses et ressentiments. De tristes bilans sans un gramme d'optimisme.

Des femmes qui semblent avoir tout mais ne sont contentes de rien, face à des hommes et des enfants à qui elles pensent avoir beaucoup donné et qui sont plus nombrilistes que compréhensifs.

Moralité : au lieu de me détendre, ça m'a plutôt ennuyée.

Si en plus il tombe autant de cordes chez soi qu'à Arlington Park dès la première page, alors là, c'est le pompon !

Et vous, vous l'avez lu, ça vous a plu ?

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23 avril 2012

Résiste

Histoire d'un jour de gloire au bled : 15° figés au thermomètre du bureau,  interdiction de brancher un radiateur d'appoint, doudoune sur le dos et bouillotte sur les genoux pendant 7h30, pluie et rafales à ravager le parapluie à la sortie. Tout va bien, je suis d'une humeur de dogue.

Un peu de lilas pour fêter ça ?

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9 mars 2012

Les poules ont des dents

Des mois que je rêvais d'un oeuf à la coque. Mais comment en manger sans coquetier ? Une énigme que je ne parvenais pas à résoudre. Un rond de serviette, un verre à liqueur, le mandrin d'un rouleau de Lotus, tout était soit trop grand, soit trop petit.

Je n'en dormais plus.

A force de fouiller dans les brocantes, de ratisser les rayons de la grande distrib' et de fouiner dans les boutiques de déco, j'en étais arrivée à la conclusion que je trouverais ce dont je rêvais quand les poules auraient des dents.

Et puis, j'ai traversé la Manche.

Et quand je suis entrée chez Cath Kidston, ma vie s'est soudainement éclairée.

Du coup, je suis rentrée au pays avec sept coquetiers colorés et depuis,

je n'en finis plus d'aller me faire cuire un oeuf.

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22 mars 2012

La vie en couleurs

Alors, si je ne m'étais pas retenue, dans la collection Easter, j'aurais pris les boites métal, le saladier, la toile cirée, le gant, le panier, le tablier, la tasse, la salière et le poivrier et le pot à farine. Mais j'ai respiré un bon coup et je n'ai acheté que deux torchons et un minuteur qui, lui, n'a d'ailleurs absolument rien à voir avec la basse-cour. Mais son look rétro et sa couleur bleu ciel, comment vous dire ? Je l'adore.

Cath Kidston a baissé ses frais de port hors UK. C'est le moment de faire des commandes entre copines. Moi, je dis ça, je dis rien (expression chippée à ma bien-aimée Chouchenn).

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5 avril 2012

Pâques 2012

Léon a fait les moulages jusqu'à minuit mardi et j'ai bouclé les paquets le lendemain après-midi. Vu que cette année, je suis une femme active et donc super-mega-hyper débordée, je n'ai pas eu le temps de bidouiller des étiquettes. Alors, j'ai trouvé mon bonheur sur ce site (téléchargement gratuit).

Joyeuses Pâques !

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5 avril 2012

Made in France

Le facteur m'a apporté de quoi soulager ma conscience mais vu l'état apocalytique de mes neurones, jamais je ne serai capable d'égaler l'humour qu'Elle, son nombril a mis dans son post du 31 mars. Je m'en remets donc à elle pour vous faire rire ce soir.

C'est sûr qu'elle a versé davantage de sueur que moi en sortant ses aiguilles à tricoter tous les soirs avant de se démaquiller, mais finalement, j'ai fait travailler Emma au lieu d'alimenter encore les comptes en banque de ceux qui se cachent en Belgique. Ce que j'essaie de faire de plus en plus dans la mesure de mes moyens.

Désormais, il n'y aura plus de coton dans mon caddie en attendant qu'il n'y ait plus de caddie du tout. Je vise l'autarcie totale. En même tant, ça vaut mieux, pour survivre au pays des mobylettes poussives. Pour comprendre, il faut lire les échanges que nous avons eus ICI et la description du 41 faite par une autochtone à mise en plis violette.

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4 mars 2012

C'était bien

A l'instant :

Moi en mère indigne qui préfère blogguer plutôt que de participer au montage du zoo des Playmob' : Toutes mes copinautes te souhaitent un bon anniversaire, ma Chérie !

Miss Cocotine, reconnaissante : Ben, tu dis merci !

Et de surenchérir quelques secondes plus tard : Parce que c'est gentil, hein !

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