05 juillet 2014

Ballots de fibro

Une fois toutes les fausses ardoises déposées, il faut s'en débarasser.

Mais pas n'importe comment.

On doit les filmer, y coller une jolie étiquette

"Attention, contient de l'amiante"

et passer ensuite à la déchèterie - qui est en grève actuellement, ce qui nous oblige à courir ailleurs - pour récupérer un laisser passer et convoyer le tout vers un écopoint qui est ouvert uniquement le mardi et le vendredi de 8h30 à 11h45.

Heureusement, on ne fait ça qu'une fois dans sa vie.

Vendredi, Léon a passé deux heures à tout emballer et depuis, les pestiférées sont stockées sur la terrasse.

Un coup à ce que la brigade des stups débarque ici en pleine nuit pour nous coffrer.

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25 juin 2012

Fleur de douceur

J'utilise les petits cotons des Tendances d'Emma depuis quelques mois et comme j'en suis très contente, j'ai décidé de m'offir la fleur de bain que j'avais vue chez Linda la tentatrice. Qui va la tester ce soir ? Peut-être bien Miss Cocotine qui louche dessus depuis son retour de l'école.

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05 avril 2012

Made in France

Le facteur m'a apporté de quoi soulager ma conscience mais vu l'état apocalytique de mes neurones, jamais je ne serai capable d'égaler l'humour qu'Elle, son nombril a mis dans son post du 31 mars. Je m'en remets donc à elle pour vous faire rire ce soir.

C'est sûr qu'elle a versé davantage de sueur que moi en sortant ses aiguilles à tricoter tous les soirs avant de se démaquiller, mais finalement, j'ai fait travailler Emma au lieu d'alimenter encore les comptes en banque de ceux qui se cachent en Belgique. Ce que j'essaie de faire de plus en plus dans la mesure de mes moyens.

Désormais, il n'y aura plus de coton dans mon caddie en attendant qu'il n'y ait plus de caddie du tout. Je vise l'autarcie totale. En même tant, ça vaut mieux, pour survivre au pays des mobylettes poussives. Pour comprendre, il faut lire les échanges que nous avons eus ICI et la description du 41 faite par une autochtone à mise en plis violette.

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30 mars 2012

Les trois petits cotons

Après avoir fureté chez Linda, ICI et LA, j'ai décidé de me lancer dans une nouvelle aventure écolo en commandant les trois petits carrés démaquillants en tissu des

Tendances d'Emma

Alors bambou tout doux, molleton de coton ou Tencel sensationnel ?

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14 février 2011

14 ans

Ici, le 14 février, c'est commémoration.

Car c'est à cette date qu'en 1997, mus par un élan romantique, l'homme et moi avons convolé en justes noces à Thessalonique sous le regard ému du Consul de France et les applaudissements d'une joyeuse bande d'inconnus désormais perdue de vue. Si vous voulez verser une larme, les photos jaunies se trouvent dans la boite à souvenirs.

14 ans de passion dévorante émaillée de combats acharnés, de défaites cuisantes et de victoires retentissantes.

La vie, quoi.

Cette année, pour fêter ces moments inoubliables de partage et de carnage, j'ai, et pour la deuxième fois, remis mon destin entre les mains de la famille Lamour. Quoi de plus approprié ?

L'épopée a démarré vendredi matin par un café chez Yves Rocher. A La Gacilly, il existe en effet depuis septembre 2009 un éco-hôtel-spa, La Grée des Landes où je ne manquerai pas d'aller me faire papouiller lorsque j'aurai trouvé le salaire adéquat. En attendant de me régénérer, de libérer mes toxines et de conjuguer mieux-être et plaisir, ce dont j'aurais quand même bien besoin, j'ai bu un Earl Grey en profitant du lieu.

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17 septembre 2010

1/3 azote 2/3 carbone

Je suis une brave fille qui prend toujours les missions qu'on lui confie au sérieux. Si, je vous assure.

Actuellement, ça se traduit par un excès de zèle qui m'épate moi-même et qui me conduit à vanter les mérites du compostage à qui veut bien m'écouter.

Si j'en crois l'air profondément dégoûté de cette jolie résidente du sud-Loire quand je lui ai aimablement proposé de se lancer dans l'aventure, la nouvelle mode de valorisation de nos déchets est loin d'être rentrée dans les moeurs.

Pourtant selon l'ADEME, "produire soi-même un amendement naturel et l'utiliser dans son jardin procure une vraie satisfaction personnelle".

Un plaisir à côté duquel il serait tout de même dommage de passer.

Il suffit juste d'accepter d'héberger quelques colonies de lombrics, d'acariens, de cloportes, de coléoptères et autres petites bêtes affriolantes qui se chargeront de transformer les croutes de fromage, les vieux mouchoirs en papier et les hortensias fanés en compost bien mûr.

Encore faut-il que votre mélange soit intelligemment équilibré et que le maniement des outils de jardin soit inscrit dans vos gênes. Eh oui, car ce charmant petit tas devra être aérer régulièrement si vous voulez éviter que l'expérience ne vire au cauchemar olfactif ou pire encore, à l'émanation de méthane.

Pour aider les novices pleins de bonne volonté, l'ADEME a concocté un guide détaillé commençant par "Faire son compost, c'est FACILE" et se terminant 20 pages plus loin, laissant l'accro du bitume un peu hébétée.

Après l'avoir parcouru en long, en large et en travers toute cette semaine, je me suis presque résolue à tenter le coup. Mais pour ne pas plonger seule dans l'inconnu et pouvoir me dérober, l'air de rien, à la corvée du brassage, je devais impérativement trouver un partenaire.

Et à qui j'ai pensé, à votre avis ?

A l'homme.

Toute fière d'étaler mes nouvelles connaissances, je lui en ai donc déballé mon exposé complet hier soir. Vu la réponse d'usager de base que j'ai obtenue, à savoir ce-sera-sans-moi-je-paie-des-impôts-c'est-pas-pour-des-prunes, j'en ai déduit que si je m'aventurais sur ce terrain inconnu, ce serait à mes risques et périls et que la fourche, ce serait moi qui me la colletterais.

Calmée par le peu d'enthousiasme du gaillard, je filai toute penaude, sans savoir si j'allais me résoudre ou pas à jouer à l'alchimiste.

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12 août 2010

La parenthèse désenchantée

Lorsqu'on choisit de rompre avec son quotidien pour passer des vacances inoubliables, on a envie de voir uniquement ce qui nous paraît ravissant, éblouissant ou épatant et d'occulter tout le reste, partant du principe qu'on n'est pas là non plus pour refaire le monde.

La Crète est une terre magnifique, généreuse et gorgée de soleil. Pourtant, il est un détail qui n'en est pas un et qui ne colle pas du tout avec le paysage.

Les routes, de la plus fréquentée à la plus perdue, sont jonchées d'ordures en tout genre, parfois accrochées à la nature comme des sangsues : canettes, bouteilles, sacs plastique, ferraille, j'en passe et des meilleurs. A chialer de dégoût.

Certains bords de mer, magnifiques, comme les plages sauvages de Phalassarna sont parsemés d'immondices. De quoi avoir le coeur fendu.

L'image que j'ai choisie pour illustrer mon coup de blues a été captée à Axos, dans un potager, très loin de toute empreinte touristique.

Et là, on se dit forcément : "Mais que font les grecs ? Quand j'habitais à Thessaloniki il y a 13 ans, c'était déjà le même topo."

Alors ?

Eh bien, je n'en sais fichtre rien sinon qu'on a aperçu, deux fois seulement, des binômes qui ramassaient ces déchets. Une sorte de goutte d'eau dans la mer mais après tout, c'est toujours mieux que rien.

Espérons que dans les années qui viennent, tout aura disparu.

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26 mars 2010

Conso intello

Je vous l'ai déjà confié, je suis une accro de Capital sur M6. Que voulez-vous, chacun ses petites manies. Mercredi soir, Guy Lagache nous a proposé la première de "Capital Terre", même concept que son grand frère, mais version écolo avec pour thème : Sept milliards sur la Terre : comment tous les nourrir sans détruire la planète ?

Ce reportage a le mérite d'expliquer clairement pourquoi l'huile de palme, consommée en majeure partie en Europe, pose de sérieux problèmes à Bornéo, obligeant entre autres les orang-outangs à errer comme des âmes en peine au milieu des palmiers, pourquoi la consommation effrénée de bœuf a engendré des dérives épouvantables aux USA et comment ce type d'élevage en est arrivé à polluer plus que toutes les voitures de la planète réunies, comment une malheureuse langoustine pêchée en mer du nord part se faire décortiquer en Thaïlande pour revenir échouer sur les étals européens après avoir parcouru 20000 km, comment l'Ethiopie loue des terres à des boites indiennes qui y trouvent là une main-d'oeuvre pire que bon marché et comment certaines personnes, baptisées locavores, réagissent fermement en changeant radicalement de comportement et en consommant local, à San Francisco ou en France.

Bon, évidemment, Guy Lagache n'a pas fait le tour du monde à pied, à cheval ou à vélo et tels les champignons ou les ananas de son caddie, il revient de son périple avec un paquet de km polluants au compteur.

Si je suis parfois ironique sur certains sujets, c'est que vu de ma fenêtre, j'ai l'impression que tout est fait pour mettre la pression sur le consommateur et l'amener à culpabiliser à outrance alors que souvent, il est loin d'avoir toutes les cartes en main pour faire pencher la balance du bon côté. La voiture en est un bon exemple. On nous demande de l'utiliser moins ou d'opter pour la bicyclette sans être capable de nous proposer un équivalent qui serait plus écologique. Tout le monde n'habite pas au cœur d'une ville dotée de mille transports en commun et de vélos à louer.

Par contre, je pense que le consommateur a le pouvoir, s'il accepte de prendre conscience de certaines choses, de boycotter certains produits de consommation courante. Quand on constate que les industriels mettent de l'huile de palme quasiment partout pour faire baisser leurs coûts et donc générer toujours plus de profits, tout en bernant l'acheteur sur l'étiquette avec un "matières grasses végétales" très évasif, tout simplement parce que c'est loin d'être bon pour la santé, ça remue les méninges.

Si nous n'achetons plus de produits contenant de l'huile de palme, que feront les industriels ? Ils seront bien obligés d'y renoncer. D'ailleurs, tous ne se comportent apparemment pas de la même manière et je me dis qu'il serait idiot de mettre tout le monde dans le même sac... car heureusement, il y a Findus, Findus... Eh oui, dans le reportage, ce monstre du poisson rectangle nous démontre que parier sur la qualité, c'est possible. Pas d'huile de palme chez eux, ils se sont décidés à la supprimer, mais de l'huile de colza. Si eux le font, pourquoi les autres ne pourraient pas s'y coller aussi ?

Cela fait des années que je fais ma teigne et que dans la mesure de mes moyens, j'enquête sur les produits que j'achète, mais cette émission m'a tout de même mis la puce à l'oreille. Cette façon de transformer la vérité pour faire toujours plus de profit sur le dos du consommateur qui n'a pas non plus que ça à faire de regarder tous les emballages à la loupe, c'est bigrement détestable.

Une chose est sure. J'ai constaté que le prix d'un bon produit n'est pas toujours plus élevé que son voisin, qui, lui, s'avère douteux pour le consommateur mais bien juteux pour son fabricant. Alors j'en suis arrivée à la conclusion qu'il faut se donner du temps pour trouver mieux et que parfois, même s'il faut payer un petit peu plus, cela vaut la peine. Je préfère manger une viande de bœuf de qualité une ou deux fois par mois plutôt que du bas de gamme mal élevé tous les jours. Et pourquoi acheter des cargaisons de chips à l'huile de palme comme cette consommatrice montrée dans le reportage qui est intimement persuadée "qu'un pique-nique sans chips, ce n'est pas un pique-nique" ? On peut quand même faire d'autres choix sans gâter la qualité de ses déjeuners sur l'herbe.

Alors même si je plaisante en parlant de MA-SECTE-DE-CELLES-QUI-VEULENT-BIEN-ÊTRE-ECOLO-MAIS-FAUT-PAS-POUSSER-MÉMÉ-DANS-LES-ORTIES-QUAND-MÊME, je suis persuadée qu'il faut rester en veille et ainsi éviter de se faire manipuler. Ca me paraît être le seul moyen d'éliminer les vilains petits canards.

Allez, moi, c'est décidé, je redouble de vigilance et je fais un tri draconien dans mon caddie !

Nom d'un chien, en me relisant, je me dis que je ne suis pas si aquaboniste que ça finalement... C'est l'effet printemps ça, à tous les coups.

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Affiche Maopost

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19 mars 2010

Laver son linge sale en famille

Bien... alors... A un moment ou à un autre, il faut bien dresser des bilans. Les filles, j'ai remonté les informations à Colin. Ben oui, depuis que je l'ai mis à l'honneur sur mon blog, il m'a invité à dîner aux chandelles en plein New-York et c'est devenu un vrai écolopote.

Je dois vous avouer qu'il a été consterné d'apprendre la mauvaise volonté avec laquelle vous envisagez d'abandonner le papier toilette. Mais comme c'est un type chouette et plein d'idées, il vous propose un autre exercice qu'il a lui-même testé avec sa femme, démontrant ainsi qu'ils filent le parfait amour, condition sine qua non à mon sens pour qu'une brave fille accepte de se livrer à ce genre de jeu.

Déjà, il faut avoir une baignoire et là, vous allez comprendre pourquoi j'ai misé tous mes deniers sur le devis du plombier. Vous la remplissez raisonnablement - n'oubliez pas qu'on est dans un process écolo - et vous y ajoutez de la poudre à laver, bio évidemment. Dans ma grande bonté, je vous fais grâce des balles de lavage et croyez-moi, vous me remercierez quand vous aurez compris la finalité de l'expérience.

D'un coup d'un seul, vous attrapez le panier à linge sale de la semaine et vous le videz intégralement dedans. Vous avalez 150 grammes de tofu, vous otez chaussettes, collants ou bas affriolants, vous remontez votre pantalon version moi-ce-week-end-je-fais-492-bornes-fois-deux-pour-aller-à-la-pêche-aux-bigorneaux-en-Bretagne-juste-vital-et-trop-bien et vous sautez sur le tas. Attention, c'est là que le projet prend toute sa dimension...

Vous foulez vos vêtements pendant un cycle :  synthétiques : 1h30, coton : 2h30. Tout en gardant le rythme régulier de la Miele que vous snobez.

L'inconvénient : les pieds sont fripés comme des fleurs de crépon pendant trois jours. L'avantage : ça calme les nerfs et donc aucune scène conjugale durant une semaine.

A vous de jouer et j'espère recueillir des témoignages un peu plus enthousiastes que pour le gant de toilette.

Il faut donner un peu de sa personne pour être un vrai écolo.

D'ailleurs Colin n'a pas réitéré. Ca lui prenait trop de temps, qu'il a dit... On le comprend.

Réflexion faite, c'est exactement la démarche inverse de celle que nous proposait la mère Denis...

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Illustration Maopost

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16 mars 2010

No impact woman

Grâce à Daphné Burki, j'ai découvert l'existence d'un homme épatant et courageux qui s'est baptisé "No impact man". Pour l'état civil, Colin Beavan, un américain from New York.

Pendant un an, il a décidé, avec sa petite famille, de réduire à néant, ou presque, son impact sur l'environnement. En clair, ça veut dire pas d'électricité (sauf pour le computer vu qu'il a raconté l'épopée sur son blog), pas de papier toilette, pas de magazines, pas de journaux, pas de télé, pas d'avion, pas de train, pas de voiture, pas d'ascenseur (il habite au 9ème étage)...

De cette expérience, l'homme a fait un livre et un film qui, je l'espère, sont distribués à vélo. Ah non, voilà que je remets ça, avec mon ironie à deux balles, irrécupérable que je suis.

Lorsqu'on demande à Colin Beavan ce qu'il préconise pour être un "No impact man" comme lui, il répond par du simple bon sens. Les New-Yorkais ont l'habitude de prendre leur voiture pour aller courir sur un tapis dans une salle de sport. Lui, il fait du vélo dans la ville. D'accord. Jusque là, j'aurais trouvé aussi. Ensuite, il propose de :

1- s'engager dans une organisation pour la défense de l'environnement
Oups, ça, je ne fais pas. Il faudrait que je prenne ma voiture. Ca n'aurait guère de sens.

2- manger moins de viande
Yes, une fois par semaine et encore. Je sens que je vais être au top...

3- ne pas consommer d'eau en bouteilles plastique
Yes, jamais chez moi (bon, en douce, je viens rajouter que j'ai une carafe filtrante machin-truc, vous savez, de celles qui ne coûtent pas cher à l'achat mais dont les maudites cartouches assurent à leur fabricant des vacances régulières aux Bahamas ; à tel point qu'en ce moment, je boude et je prends l'eau au robinet). Je suis trop bien...

4- ne rien consommer UN jour par semaine, n'aller nulle part et juste... se reposer
Yes, yes, yes, je ne consomme plus du tout et je ne vais nulle part au moins QUATRE jours par semaine. Ca compense le numéro 1, non ? En même temps, quand on n'a pas de travail depuis des années et donc 0 € de revenu perso, ce n'est pas difficile de ne plus rien acheter.

Enivrant. Je frise l'excellence...

En plus, le petit filet à provision écolo proposé par Daphné Burki, je l'ai déjà depuis deux ou trois ans :

- bicarbonate de soude
- vinaigre blanc
- savon de Marseille
- huile de coude

Alors, je ne suis pas une "No impact woman" ?

Ah oui, c'est vrai, je faute. J'ai une voiture - attendez, je n'habite pas en plein coeur de New-York, moi ! - ... et du papier toilette. Ah flûte, je ne vais pas pouvoir faire un livre et un film. C'est ballot, ça. Ca m'aurait rapporter plein de sous avec lesquels j'aurais pu acheter des tonnes de bicarbonate.

Et vous, là, au lieu de vous gausser de moi, bien planqués derrière votre écran, dites un peu si vous pourriez avoir votre diplôme de "No impact man or woman" ou si vous sautez dans votre voiture pour aller vous enfermer dans une salle et soulever des poids ? Oh, bad boys, bad girls...

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